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Crise en Irlande

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Conjoncture : Face à la crise, l'Irlande s'impose plus d'austérité. Le budget 2012 prévoit des coupes dans les dépenses et de nouvelles hausses de taxes. L'ex-Tigre celtique tient à sa réputation de bon élève, salué par Bruxelles et le FMI. Il fut l'un des premiers maillons faibles de la zone euro à s'imposer des coupes budgétaires drastiques, dès 2008. En décembre 2010, après avoir fait appel à l'aide internationale à hauteur de 85 milliards d'euros pour combler le gouffre bancaire qui a fait grimper le déficit à 32% du PIB après l'explosion de la bulle immobilière, l'Irlande avait annoncé un programme d'austérité de 15 milliards sur quatre ans.

Pas suffisant, estime maintenant Dublin, face à l'aggravation de la crise en Europe, et ce malgré une conjoncture plus favorable, soutenue par le moteur des exportations. Le nouveau budget 2012, présenté ce mardi, sera donc le quatrième d'affilée de rigueur, qui devrait totaliser 3,8 milliards de mesures d'économies. Hausse de TVA à 23% » L'Irlande est sur la bonne voie mais doit encore travailler. L'Irlande sort de la crise avec un excédent commercial record. Le désendettement accéléré de l'Irlande a coûté cher à l'économie : le PIB a reculé de plus de 6% en 2009 et d'environ 1% en 2010 ; les coûts salariaux ont baissé de plus de15% et les prix de l'immobilier commercial ont été divisés par deux.

Mais au bout du compte, l'activité repart. Preuve, l'excédent commercial de l'Irlande a atteint un niveau record en 2011 à 44,697 milliards d'euros, soit une progression de 3% par rapport à l'année précédente, a annoncé vendredi l'Office central des statistiques irlandais (CSO). Dans le détail, les exportations ont augmenté de 4% sur un an en 2011 à 92,936 milliards d'euros tandis que les importations ont grimpé de 5% à 48,238 milliards d'euros, ce qui a dégagé "le plus important excédent annuel jamais enregistré".

Grâce à cet excédent, le PIB a progressé d'environ 1%, après deux années de récession. Certes, l'Irlande n'est pas encore complètement sortie de la crise. Reste que l'Irlande a quand même fait un grand pas vers la sortie de crise. Les dessous de la crise irlandaise. La crise de l'Irlande, qui a dû faire appel au fonds de stabilisation européen, est moins liée à une dégradation de sa situation qu'à l'annonce, faite au dernier sommet européen, que la dette des pays aidés serait restructurée. Après la Grèce, c'est donc au tour de l'Irlande de devoir avoir recours au soutien de l'Union européenne et du Fonds monétaire international, via le fonds de stabilisation de 700 milliards d'euros mis en place en urgence au printemps. On savait depuis longtemps déjà que l'Irlande était un maillon particulièrement faible de la zone euro du fait de l'ampleur exceptionnelle de la bulle immobilière qu'elle avait connue avant la crise et de la taille colossale de la dette qui en avait résulté, fragilisant gravement son système bancaire.

Si cette crise se produit maintenant, ce n'est cependant pas lié à une aggravation inattendue de la situation du pays. Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives Economiques Commentaires Commenter cet article. Frappée par la crise, l'Irlande redevient une terre d'émigration. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Benoît Vitkine L'Irlande va mal. Durement frappée par une double crise, financière et immobilière, le fringant "Tigre celtique" du début des années 2000 n'est plus que l'ombre de lui-même : son PIB s'est effondré de 7 % en 2009, le déficit atteint 32 %, le chômage touche 14 % de la population, et la récession ne semble pas terminée. L'Union européenne craint une faillite qui mettrait en péril l'ensemble de la zone euro. Et quand ça va mal, l'Irlandais prend la route : l'Irlande est redevenue une terre d'émigration.

Le départs des Européens de l'Est. "Ces immigrés d'Europe de l'Est ont massivement occupé les emplois nouveaux créés par le boom économique, dans les secteurs de la manufacture, de l'assemblage, des services, explique M. Le départ des Irlandais. Les jeunes sont les premiers à partir, découragés par un marché du travail devenu amorphe. Ireland crisis: 'I cannot wait to get away' 22 November 2010Last updated at 15:42 Claire Jackson says she hasn't been able to find a permanent job As the Irish government accepts up to 90bn euros (£77bn; $124bn) of EU-led loans amid calls for a general election, many of the country's young people are planning to emulate their ancestors and emigrate in pursuit of work. The unemployment rate is above 13% and an estimated 100,000 people are expected to leave by 2014, with Australia and New Zealand among the most popular destinations. Here, Claire Jackson, 30, from Cork, talks about her wish to move to the UK next year.

"I am currently unemployed and living back at home with my mother. Any doubts I had about emigrating faded this week. I cannot wait three, five or ten years to get my life back. It's either emigrate or wait for the Irish economy to pick up again. I will be moving to the UK next year. I cannot wait to get away from here and that is a heartbreaking thing to say. I am grateful for our social welfare system, as flawed as it is. Irish debt crisis: timeline. Ireland Still Faces Problems in Overcoming Debt Crisis. Henry Healy spent March 17, St. Patrick's Day, at the White House in Washington. His distant cousin Barack Obama had invited him. The US president has Irish roots on his mother's side of the family. "We went to a bar for a pint of Guinness," recalls Healy. Last week, however, Healy, an accountant from the small Irish town of Moneygall, was no longer in a celebratory mood. "Joined the ranks of the recession brigade today!! #unemployed," he wrote in a Twitter message.

Healy is one of hundreds of thousands of Irish who have lost their jobs. Illusory Confidence In 2010, the European Union had to support the country to the tune of €67.5 billion ($84 billion). As things now stand, Ireland will have to be bailed out a second time. The country's financial woes were also the main topic of last Thursday's referendum, in which the Irish voted on the European fiscal pact. Paying for the Sins of the Past This argument apparently convinced many of her fellow Irish.

Ignoring the Banks' Advice. Some debt issues. This post was written by Seamus Coffey The past week or so has seen a bit of a bounce in debt issuing from Ireland. The NTMA’s 3-month Treasury Bill programme has almost become routine. The results of last week’s auction saw a bid-to-cover ratio of more than four and a yield of 0.55%. The semi-state utilities engaged in longer-term issues with bids for ESB’s 7-year bond covering the €500 million offered last week 12 times while Bord Gais’s €500 million 5-year bond issued today was covered 13 times. Also last week, Bank of Ireland issued a €1 billion covered bond on offers of €2.5 billion after initially announcing that they would be seeking €0.5 billion.

Both Moody’s and Fitch issued statements about Irish government bonds last week (covered here) with the only minor change being a change in outlook by Fitch from negative to stable. Interpret these issues as you wish. Ireland's economic crisis: how did it happen and what is being done about it? Ireland's economy was widely seen as one of the most successful in the world, yet it has been among the hardest hit by the global financial crisis. From the mid-1990s to 2007, Ireland enjoyed strong economic growth, but this reflects two different growth stories. The first lasted from the mid-1990s until the early 2000s, and can be described as one of ‘catching-up growth’: after years of lagging behind, there was a rapid convergence of Irish living standards towards those of the world’s most successful economies.

There were two main factors behind this. Firstly, favourable demographics gave rise to an increase in the number of workers entering the labour market. Other factors also contributed to this story. From roughly 2002 until 2007, however, this growth dynamic changed in fundamental ways. Rapid expansion of credit Rising property prices Falling property prices When the international financial crisis erupted in August 2007, Irish banks were left vulnerable and exposed. Irlande : une femme décède après s'être vu refuser un avortement - Monde. Le décès d'une Indienne de 31 ans suscite une vague d'indignation en Irlande. La jeune femme est morte fin octobre dans un hôpital irlandais après s'être vu refuser, selon son mari, l'interruption de sa grossesse alors qu'elle faisait une fausse couche. Interpellé par des députés au Parlement, le Premier ministre irlandais Enda Kenny a déclaré qu'il ne souhaitait pas commenter ce drame avant d'avoir les conclusions de deux enquêtes sur les circonstances du décès de Savita Halappanavar qui était enceinte de 17 semaines quand elle s'est présentée le 21 octobre à l'hôpital universitaire de Galway, dans l'ouest du pays, avec d'importantes douleurs dans le dos.

Fausse couche Après avoir été informée par les médecins qu'elle était en train de faire une fausse couche, elle a demandé à plusieurs reprises que l'on mette un terme à sa grossesse, a rapporté son mari, Paveen, au quotidien The Irish Times. L'avortement interdit en Irlande "A nouveau, le mardi matin, la même discussion a eu lieu. The Irish Crisis. By Philip R. Lane “This article has three goals. First, it seeks to explain the origins of the Irish crisis. Second, it provides an interim assessment of the Irish government’s management of the crisis. Third, it evaluates the lessons from Ireland for the macroeconomics of monetary unions.” Introduction While the global financial crisis has affected all economies to varying degrees, it has been especially severe in Ireland with a cumulative nominal GDP decline of 21 percent from its peak of Q4 2007 to the trough of Q3 2010 (the economy has since grown modestly) in Ireland.

The boom and bust in Ireland The main factor behind these developments has been the devastating boom-bust cycle in the Irish property market. “The recession in Ireland in 2008-2009 was driven by a dramatic decline in construction investment, with the sudden reversal in Ireland’s fortunes inducing a pull back in domestic consumption.” Ireland News - Breaking World Ireland News. There are no additional abstracts to display.