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Je crois que dehors c'est le printemps - Gaïa Saitta, Giorgio Barberio Corsetti

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Gaia Saitta, retour à la vie  | L'Œil d'Olivier. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’embrasser la carrière de comédienne, metteuse en scène et dramaturge ? Gaia Saitta : Je ne crois pas que c’était une envie, mais plutôt une nécessité. Dans la petite ville où nous habitions avec mes parents, il y avait un magnifique théâtre à l’italienne. La première fois où j’y suis allée, c’était pour un opéra de Verdi, Rigoletto. J’ai découvert un autre monde, quelque chose de très différent de ce que j’imaginais, un endroit où les histoires résonnent autrement, où les gens se rencontrent. Un lien magique unissait les spectateurs, comme si nous faisions tous partie d’une communauté. Quand vous montez un projet, qu’est-ce qui vous inspire ? Gaia Saitta : C’est l’amour, un mouvement d’amour. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire sur l’histoire d’Irina Lucidi ? Gaia Saitta : C’est un fait divers peu connu en France, mais très connu en Italie.

En effet, le drame affleure, mais jamais le spectacle ne tombe dans le pathos…