Teaser. Mina Kavani : "J'ai appris le français en cachette" | France Inter. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux.
Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Vidéo - Mina Kavani : entre exil et liberté, la scène comme parole. Pour paramétrer vos choix, cliquez sur Gérer mes cookies. Nous vous invitons à consulter notre politique de cookies, qui décrit comment fonctionnent les cookies susceptibles d’être lus ou déposés sur votre appareil, notamment ceux ne nécessitant pas votre consentement car indispensables au bon fonctionnement du site ou permettant de faciliter la communication électronique.
Vous pourrez modifier votre consentement à tout moment en cliquant sur "Gérer les cookies" en bas de page du site. Mina Kavani : entre exil et liberté, la scène comme parole. INTERVIEW - Mina Kavani : ’’J’ai perdu ma patrie, peut-être mon identité, mais j’ai suivi mes rêves’’ Depuis la répression féroce des manifestations en Iran ayant entraîné des milliers de morts, l’actrice, qui a fui son pays en 2014, vit des jours et des nuits tourmentés.
Sombres. Son dernier spectacle, Ma maison est noire, raconte sa quête désespérée d’un endroit où vivre en paix. Poignant. Impossible de démarrer une discussion avec Mina Kavani sans lui demander comment elle va. Les dernières nouvelles en provenance d’Iran sont dramatiques, les images terrifiantes : la répression du régime des mollahs contre le mouvement de protestation a fait des milliers de morts. Plus de 30 000 selon les estimations les plus pessimistes. « Mes parents vivent en France depuis quelques semaines, c’est un souci en moins, mais je vis des journées très chargées émotionnellement, confie Mina. Née à Téhéran en 1989, Mina Kavani a fui son pays en 2014 parce qu’elle est apparue nue dans le film Red Rose.
Passer la publicité. Mina Kavani : «Mon rêve serait de rentrer en Iran et de pouvoir être avec mes parents tant qu’ils sont encore vivants» Après avoir présentée sa pièce Ma maison est noire, l’actrice iranienne s’est remémoré des souvenirs de jeunesse dans son pays natal lors de la deuxième partie de son entretien dans l’émission «Conversations». Les années d’exil n’ont pas suffi à effacer le souvenir de Téhéran pour Mina Kavani.
«Je me rappelle des odeurs, des amis, des fêtes, de ma famille, de la maison de mes parents», confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro. Invitée dans l’émission «Conversations», l’actrice iranienne s’est remémoré avec nostalgie sa jeunesse dans son pays natal, malgré les tensions et les interdits. «Paradoxalement, j’ai vécu des années vraiment joyeuses là-bas, j’étais vraiment heureuse, explique-t-elle. Profondément attachée à ses racines, la comédienne, très émue, a évoqué les répressions meurtrières qui ont touché le peuple iranien en janvier. Passer la publicité Pourtant, l’actrice semble prête à retourner vivre dans son pays d’origine. Erik Truffaz signe la création sonore du spectacle "Ma Maison est noire" de Mina Kavani. Du 20 février au 1er mars, le théâtre des Bouffes du Nord, à Paris, va proposer le spectacle de Mina Kavani, 'Ma Maison est noire", dans lequel Erik Truffaz a joué un rôle très important.
La saison des spectacles continue de battre son plein, avec de nombreux concerts, pièces, et shows qui continuent à nous être proposés par les plus belles salles de France, en attendant le retour des festivals en extérieur et des scènes ouvertes quand le temps le permettra. Et si jamais vous cherchez quoi faire à la fin du mois de février, on a peut-être ce qu'il vous faut. Direction Paris, le Xème arrondissement plus précisément, où se situe le Théâtre des Bouffes du Nord, qui vous propose le nouveau spectacle de Mina Kavani, "Ma Maison est noire", auquel Erik Truffaz a fortement contribué. Le domaine dans lequel Erik Truffaz a apporté sa contribution, c'est évidemment l'aspect musical. "Ma maison est noire" : Mina Kavani. L’actrice et metteuse en scène Mina Kavani fait entendre les mots de la poétesse iranienne Forough Farrokhzad : un voyage intérieur et un dialogue incandescent où le souffle du poème rejoint celui d’une liberté tant désirée.
Femme, vie, liberté : à soixante ans d’intervalle, l’actrice et metteuse en scène iranienne Mina Kavani invoque une autre artiste, Forough Farrokhzad, tragiquement disparue en 1967 à l’âge de 32 ans dans un accident de voiture à Téhéran. Immense poétesse, cinéaste qui a réalisé un court métrage primé sur les lépreux intitulé La maison est noire, Forough Farrokhzad a beaucoup écrit sur les secrets, les chagrins et les aspirations des femmes iraniennes, sur la solitude irrémédiable et le réel qui échappe. À partir d’un montage provenant de ses récits, poèmes, journaux intimes et correspondances, Mina rend hommage à son aînée, dont les ouvrages ont évidemment été retirés de l’espace public suite à la Révolution islamique. La force des mots épris de liberté Agnès Santi. Mina Kavani : "Ces milliers de morts en Iran me donnent de la force pour dire les mots de Forough Farrokhzad" | France Culture. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux.
Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Mina Kavani dans le clair-obscur de la poétesse Forough Farrokhzad. Ma maison est noire, d'après Forough Farrokhzad, adaptation, mise en scène et jeu de Mina Kavani, Théâtre des Bouffes du Nord, Paris - Un Fauteuil Pour l'Orchestre - Le site de critiques théâtrales parisien. Ma maison est noire est un véritable écho entre deux femmes, deux histoires pourrions-nous dire. Tout d’abord celle de Forough Farrokhzad, une poétesse, interdite de publication depuis la révolution islamique et cinéaste iranienne, mue par la révolte, la nécessité première de libération des femmes, décédée en 1967 dans un accident de voiture et dont ce spectacle est l’écho. Et celle de Mina Kavani, ayant dû fuir l’Iran et presque passionnée depuis des années par la liberté, la mise en avant de la vie, de la puissance quasi révoltée, du désespoir même de cet auteur introuvable désormais dans les librairies de la république islamique.
Dans ce spectacle Mina Kavani veut conjuguer deux femmes, elle et Forough Farrokhzad, qui la passionne depuis très longtemps. Le titre de ce spectacle, Ma maison est noire est l’écho d’un documentaire que Forough Farrokhzad avait écrit et réalisé en 1962, sur les lépreux, La maison est noire. L’image d’une femme, et une femme, tout court. 75010 Paris. Ma maison est noire : Mina Kavani donne corps aux lettres tourmentées de Forough Farrokhzad | Coups d'Œil. Sur un fin rideau blanc, une projection parasitée par du bruit, comme celui qui viendrait parsemer de petite taches l’image d’un vieux film. S’égrainent alors quelques lignes de texte, des citations pour convoquer au plateau le souvenir hanté de Forough Farrokhzad. Dans une cage métallique dont le fond est couvert d’un papier-peint vert, une femme fait les cent pas. La réponse de son amant se fait attendre et avec elle, la promesse d’une échappée, une vie plus libre, loin de ses parents.
Elle ne le sait pas encore, mais cette vie conjugale ne lui apportera pas la satisfaction escomptée. Dans l’Iran des années 1950, la suffocation est générale. L’étouffement, l’exil, la solitude Arrachée au faisceau d’un projecteur, la silhouette de Mina Kavani s’agite pour condenser en une heure des années de désillusion dans une société iranienne dont la misogynie est structurelle. Cette figure, la comédienne s’en empare pour traiter des thèmes qui lui sont chers : l’étouffement, l’exil, la solitude.
Mina Kavani, comédienne et metteuse en scène : "Mes émotions me déplacent dans l'espace" | France Culture. Mina Kavani est née à Téhéran ; en 2010, elle devient la première iranienne à intégrer le Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Interdite de retour dans son pays depuis 2014 après avoir joué sans voile dans le film Red Rose de Sepideh Farsi, elle construit depuis une carrière d'actrice et de metteuse en scène nourrie par son exil.
Avec Ma maison est noire, son deuxième spectacle qu'elle écrit, met en scène et interprète, Mina Kavani rend hommage à la poétesse iranienne Forough Farrokhzâd, morte à 32 ans, figure majeure de l'émancipation des femmes, dont les livres sont interdits en Iran depuis la révolution islamique. Un dialogue entre deux femmes qui ne baissent pas les yeux, deux générations, deux exils. Dans les mots de Forough Farrokhzâd De cet intérêt, Mina Kavani en a fait un spectacle, né après un temps de "maturation", "j'avais besoin d'une maturité artistique.
À écouter Le théâtre, lieu de la musique Plus d'infos & d'actualités : Extraits sonores : Mina Kavani dans le clair-obscur de la poétesse Forough Farrokhzad. Quiz Les femmes en citations - l'éléphant la revue. La maison est noire, Forough Farrokhzad.