L'Azimut - Le public parle de La Conférence des oiseaux - Théâtre des Frères Forman. Le Figaro - La Conference des oiseaux. Libération - La Conférence des oiseaux. L'Œil d'Olivier - Le Ballet de plumes de Petr Forman | Un immense chapiteau bleu, blanc, rouge à la forme inédite, rappelant pour les uns une bouteille de vin, pour les autres un hangar à avion, s’est installé à deux pas du théâtre. C’est la marque de fabrique des frères Forman, qui, à chaque création, imaginent un nouveau lieu de spectacle nomade voyageant de ville en ville. Devant cette étonnante structure de toile plastifiée, une caravane très foraine sert de billetterie. Passé le contrôle, chacun est invité à prendre un masque d’oiseau. L’immersion dans le célèbre poème persan de Farid al-Din Attar, écrit en 1177, doit être totale. Une atmosphère orientale Regroupés devant l’entrée de cette étrange tente, les spectateurs pénètrent par petits groupes de vingt dans l’antre où les attendent surprises et émerveillements.
Trois anecdotes racontant la cruauté des rois ouvrent le bal. Des plumes et des becs Par la magie du théâtre et du cirque, les hommes se muent en oiseaux pour chercher cet être légendaire qui leur rendra espoir et vérité. Scène web - La conférence des oiseaux par le Théâtre Forman. Joyau de la spiritualité orientale, écrit au 12e siècle par le poète soufi Farid al-Din Attar, La Conférence des oiseaux raconte le périple d’une communauté d’oiseaux partis à la recherche de leur roi afin de restaurer la paix dans le monde. Sous un chapiteau somptueusement décoré de tapis persans, les Frères Forman nous entrainent dans une succession de tableaux visuels, où vingt comédiens et danseurs dessinent peu à peu un envoûtant voyage vers la sagesse.
Marionnettes, masques, mapping et ombres chinoises accompagnent l’habile jeu des comédiens et les chorégraphies enchanteresses viennent évoquer par allégorie le monde des humains. Un spectacle événement à partager en famille ! Le figaro - critique de La Conférence des oiseaux: les ailes du désir. Archives de sciences sociales des religions.
Mantiq at-Tayr (Le Langage des Oiseaux) d’Attâr Neyshâbouri : de la poésie mystique par excellence. Le Mantiq at-Tayr (Le Langage des Oiseaux), masnavi symbolique et mystique de 4458 vers, est sans doute le plus beau et le plus poétique des ouvrages gnostiques de Sheikh ’Attâr Neyshâbouri, poète mystique iranien des XIIe et XIIIe siècles. Ce livre a également été nommé Maghâmât-e Toyour (Rangs des oiseaux), en référence à sa dimension pédagogique d’enseignement des étapes et des rangs du cheminement soufi. Il met en scène des oiseaux, symbolisant l’homme, qui se mettent à la recherche de leur Roi, le mythique Simorgh. Le titre du Mantiq at-Tayr, qui signifie littéralement « le langage des oiseaux » a été choisi par ’Attâr en référence au verset 16 de la sourate An-Naml (Les fourmis) : « Et Salomon hérita de David et dit : « O hommes !
On nous a appris le langage des oiseaux ; et on nous a donné part de toutes choses. C’est là vraiment la grâce évidente. » ’Attâr utilise l’expression de Mantiq at-Tayr dans le sens coranique mais aussi dans le sens d’une parole gnostique à décoder. Le langage des oiseaux – Soufisme. La quête du Secret Mohammed Farid Ud-Dîn ‘Attar a vécu à Nishapur, en Iran actuel,de 1150 à 1220 environ, dans un milieu sunnite comme la grande majorité des iraniens de l’époque. ‘Attar (nom qui signifie “parfumeur”) tient son surnom de son métier d’apothicaire et parfumeur. Il était aussi un maître spirituel. Il a beaucoup écrit mais son œuvre poétique Le langage des oiseaux reste son chef d’oeuvre, connu dans le monde entier. Il s’agit d’une œuvre pédagogique de premier plan : ‘Attar se dit thérapeute de l’âme ; lui qui a avancé sur le Chemin veut transmettre ses connaissances à ceux que la recherche du Vrai attire. Cette histoire des oiseaux, c’est en fait celle des âmes en quête de la Lumière divine.
Le texte est en lien étroit avec le message coranique ; de nombreux versets sont cités ou évoqués, ainsi que les paroles prophétiques. Le texte commence par une très longue louange à Dieu, comparable à une prière. Suivent des louanges au Prophète lui-même et aux quatre premiers califes. Le Langage des oiseaux : poème de philosophie religieuse. Il s’agit du « Langage des oiseaux » 1 (« Mantik altaïr » 2) de Férid-eddin Attar 3 (XIIe-XIIIe siècle apr. J. -C.). Je considère Attar comme le meilleur poète mystique de la Perse. Certes, le nombre des Persans qui se sont distingués dans le genre est si considérable, et plusieurs d’entre eux ont acquis tant de gloire, que cette opinion peut paraître hasardée. Un magnifique collier, formé des perles et des diamants les plus précieux de l’écrin spirituel Ce discours, selon les biographes originaux, fit une vive impression sur l’esprit d’Attar ; il abandonna sa boutique au pillage et renonça entièrement aux affaires de ce monde.
Il n’existe pas moins de trois traductions françaises du « Langage des oiseaux », mais s’il fallait n’en choisir qu’une seule, je choisirais celle de Garcin de Tassy. « Lorsque tous les oiseaux eurent entendu le discours de la huppe, ils baissèrent la tête et eurent le cœur ensanglanté. La Conférence des oiseaux. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (février 2023). Le titre Mantiq at-Tayr est coranique, et vient de la sourate 27:16 (à quoi on peut ajouter le verset 20)[1]: La Conférence des oiseaux raconte l'histoire d'un groupe d'oiseaux pèlerins partant, sous la conduite d'une huppe fasciée, à la recherche du Simurgh, leur roi, et relate leurs hésitations et incertitudes durant ce voyage.
À l'instar d'autres récits orientaux, le récit est émaillé de contes, d'anecdotes, de paroles de saints et de fous qui les accompagnent. Un à un, ils abandonnent le voyage, chacun offrant une excuse, incapable de supporter le voyage. Chaque oiseau symbolise un comportement ou une faute. La tête de file est la huppe, le rossignol symbolise l'amant. Le perroquet est à la recherche de la fontaine de l'immortalité, et non pas de Dieu. Les frères Forman, spectacle Deadtown. Petr et Matej, fils du réalisateur oscarisé Milos Forman, installent « Deadtown », leur western fou-dingue, sur les routes de France. Rencontre. Enfants de la balle – qui plus est jumeaux –, Petr et Matej Forman ont grandi dans une Tchécoslovaquie des années 1960 refermée sur elle-même derrière le rideau de fer.
Ils sont élevés par leur mère, actrice, Vera Kresadlova. Leur père, Milos Forman, a quitté le pays en 1968 pour les Etats-Unis. Ils le retrouveront en 1976, autorisés à venir en Californie pour célébrer l’Oscar gagné par le paternel. « Il ne nous a jamais forcés à être dans le monde de l’art. Il respecte nos choix. C’est plus l’époque qui leur a inspiré le thème de ce western foutraque qui arrive par ici. « Une période, ces années 1900, où on a inventé beaucoup de choses, du phonographe au projecteur. La suite après cette publicité Lire aussi. . « Deadtown » est à ce jour leur plus grosse production, plus de 400 000 euros de budget.
Les frères Forman, spectacle Obludarium. Il y a longtemps que l'on était sans nouvelles des frères Forman. Certes, on les voyait dans des spectacles d'Igor et Lili, les fondateurs de la volière Dromesko. Mais, depuis l'Opéra baroque qui les avait emmenés autour du monde, au tournant de l'an 2000, Petr et Matej, les fils jumeaux du cinéaste tchèque Milos Forman n'avaient pas fait de création sous leur petit chapiteau. Voilà qui est réparé, avec Obludarium, un spectacle idéal pour les enfants et fort agréable pour tout le monde. Ce n'est pas du cirque, mais du théâtre forain, issu de cette tradition qui convoque à la fois le monstre, le bizarre, l'exploit, le rêve et l'illusion. Sous le chapiteau des frères Forman, on tient à une petite centaine, serrés autour de la piste ronde et pourvue d'une tournette propice à n'oublier aucun angle de vue. Arrive alors une autre femme dont la robe blanche dessine des cercles immenses.
Obludarium, théâtre forain des frères Forman. Brigitte Salino Réutiliser ce contenu.