background preloader

NATURE

Facebook Twitter

Qu’est-ce que le “sentiment océanique” ? Réponses avec Romain Rolland | Philosophie magazine. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Romain Rolland se trouve en Suisse. Pour celui qui n’a jamais affiché d’engagement véritablement marqué, notamment lors d’une affaire Dreyfus au cours de laquelle il refuse de choisir l’un ou l’autre camp, le symbole ne manque pas d’ironie.

À presque 50 ans, l’intellectuel, qui se vantait jusque-là de s’occuper essentiellement des choses de « l’Esprit » et se définit comme « un contemplatif qui aime à voir, à comprendre, à chercher le rythme et l’harmonie cachée », n’est pas mobilisable. La violence du conflit l’horrifie néanmoins au point de provoquer un sursaut : c’est ce dont témoigne Au-dessus de la mêlée, une compilation de textes à rebours de l’esprit belligérant, qui tranche fortement avec une certaine conception du patriotisme en vigueur. Rolland ne cherche plus à ménager toutes les sensibilités, seules comptent son indignation et sa conviction d’une fraternité toujours possible entre peuples français et allemand. Le sentiment océanique | France Culture. Jg texte 1.

L'homme est-il chez lui dans la nature?

Synthèse 3. Ils ont pensé... la nature : un podcast à écouter en ligne | France Culture. Réensauvagement, la nature revient au galop ? | France Culture. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux.

Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Pensées de Blaise Pascal : amour naturel dans la famille? Fragment Contrariétés n° 9 / 14 – Papier original : RO 195-2 Copies manuscrites du XVIIe s. : C1 : Contrariétés n° 172 p. 47 / C2 : p. 67 Éditions de Port-Royal : Chap. XXV - Foiblesse de l’homme : 1669 et janv. 1670 p. 199 / 1678 n° 17 p. 194 Éditions savantes : Faugère II, 132, X / Havet III.13 / Michaut 425 / Brunschvicg 93 / Tourneur p. 198-3 / Le Guern 117 / Lafuma 126 / Sellier 159 Comme dans le fragment précédent, Pascal reprend ici un thème développé dans Vanité et Misère, celui de la superposition de la coutume sur la nature et vice versa.

Dans les liasses Vanité et Misère, il se contentait de dire que la coutume, comme l’imagination, instaure une seconde nature en l’homme. Il présente ici l’idée sous la forme d’une contrariété en montrant que non seulement la coutume recouvre la nature, mais qu’elle crée par elle-même une nature nouvelle qui détruit l’ancienne. Analyse détaillée... Fragments connexes Vanité 31 (Laf. 44, sel. 78). Misère 9 (Laf. 60, Sel. 94).

Avons-nous des devoirs envers la nature?

Muséum d'histoire naturelle : "Sols majeurs" jusqu'au 30 novembre - Copie. La nature est-elle une illusion? Nature humaine : éducation... Des peuples naturels? (ethnologie) L'homme et le vivant. Les genres, masculin et féminin : naturels? Romans, films. Vivre dans les bois?