La misère au temps du “diktat” économique. Pendant que les négociations sur l’effacement de la dette grecque se poursuivent, la mairie d’Athènes fournit deux repas par jour à des salariés licenciés victimes des plans d'austérité et menacés de famine. Une situation que certains Grecs n’hésitent pas à comparer au temps de l'Occupation.
Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. Combien sont-ils ? Une centaine ? Bien plus encore ? "Le soir, ils sont deux à trois fois plus nombreux", soupire Xanthi, une jeune femme chargée par la mairie "de gérer la foule". Il y a des cris, des disputes, tout doit aller très vite : la distribution ne dure qu’une demi-heure. La plupart d’entre eux refusent de parler aux journalistes. Des enfants le ventre vide «Depuis un an, ce sont les Grecs qui viennent nous voir. "Etrangler encore plus les plus pauvres" Tout le monde se précipite sur les étals.
Dette grecque : le FMI et Ben Bernanke sonnent le tocsin. "La situation budgétaire en Grèce représente une menace de désordre sur les marchés qui affecterait les taux de financement d'autres pays fragiles et pourrait avoir des conséquences graves pour les établissements financiers", déclare le FMI dans une note destinée aux pays du G20. Le FMI estime également qu'un retard dans le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis constitue un risque pour la croissance mondiale. Il souligne la menace de surchauffe dans les pays émergents et dans certains pays développés, avec la hausse de l'inflation et la croissance rapide du crédit.
"Dans les pays émergents du G20, un resserrement de politique macroéconomique plus rapide et un rééquilibrage de la demande sont nécessaires dans certains cas", ajoute le FMI qui appelle aussi à l'utilisation "pragmatique" des contrôles de change pour gérer les flux de capitaux qui arrivent sur ces pays. Attention aux coupes budgétaires excessives. Interview With Jim Chanos On Dubai, Greece, And Derivatives. Archives du blog » L’actualité de la crise : en Europe aussi, les faits sont têtus.
Billet invité. L’Irlande vient de rejoindre la Grèce dans le camp des pays européens dont il est très probablement devenu inévitable qu’ils fassent défaut sur leur dette obligataire. Le Portugal entre dans la zone des tempêtes après avoir réussi un temps à l’éviter en se faisant tout petit. Le risque monte que d’autres pays comme l’Espagne et l’Italie les rejoignent, ce qui serait pour l’Union européenne – et pas seulement la zone euro – une toute autre affaire. Cette perspective n’a rien d’alarmiste, si l’on entre dans le détail. Willem Buiter, chef économiste de Citigroup et observateur pointu de la scène européenne (il est d’origine britannique), considère en effet que l’Irlande n’est pas en mesure de faire face à l’addition de sa dette publique et du renflouement de son système bancaire, en premier lieu l’Anglo Irish Bank (AIB).
Les marchés vont être testés demain mardi, à l’occasion de deux émissions obligataires à quatre et huit ans. Archives du blog » L’actualité de la crise : des spirales qui vont vers le bas. Billet invité. Avec quelle sévérité les historiens de demain jugeront-ils le sommet européen d’hier jeudi, la pantalonnade qui vient de se dérouler à Bruxelles ?
A moins qu’ils ne préfèrent l’ignorer, afin de se pencher sur la lente nouvelle montée de la crise européenne, que le chefs d’Etat n’ont même pas abordée, ne pouvant mieux exprimer leur incapacité à y faire face autrement que dans l’urgence, quand il faut à tout prix y aller. Deux sévères voies d’eau sont déclarées en Europe, où l’expectative continue de prévaloir pendant que les cales se remplissent. L’une en Grèce et l’autre en Irlande. Dans le premier cas, on ne cesse de toute part de conjurer le risque d’un défaut sur la dette souveraine pour que le pays puisse continuer à se financer dans des conditions scabreuses, qui ne font qu’en repousser l’échéance tout en la rendant encore plus inéluctable. Taux des obligations irlandaises 10 ans © Bloomberg Tout, sauf le défaut grec, proclame-t-on plus que jamais !
Partager. Moody's abaisse la note de l'Irlande avec une perspective stable - Economie. Moody’s Cuts Portugal’s Sovereign Debt Rating Two Notches to A1. The reporting so far is thin, just notices of the announcement at Bloomberg and the Wall Street Journal that Moody’s cut the rating on Portugal’s sovereign debt from Aa2 to A1. The Bloomberg headline notes that Moody’s put the outlook as stable, while the Journal pointed out that the agency expected “Portuguese government’s financial strength will continue to weaken over the medium term.” Predictably, the euro weakened a bit, but at least so far, the reaction appears subdued. Stock indices are still in positive territory. However, this change will likely increase scrutiny of Eurobank stress test assumptions and results, with those findings due to be released July 23. Update 6:00 AM. FT Alphaville explains why the market ignored the downgrade.
Many investors regard A1 as still too high: I think Portugal should be rated with a BBB handle (minimum). Moody's abaisse de deux crans la note du Portugal. Moody's a annoncé mardi avoir abaissé de deux crans la note souveraine du Portugal, à A1 contre AA2. L'agence de notation financière dit s'attendre à une détérioration "pour au moins deux ans encore" des paramètres de la dette, dont le poids par rapport au produit intérieur brut (PIB) devrait atteindre 90% avant de se stabiliser. L'agence de notation, qui avait annoncé le 5 mai envisager d'abaisser la note du Portugal, dit également rester "préoccupée par le potentiel de croissance à moyen terme" de ce pays. Il n'est pas certain que les réformes entreprises par le gouvernement de Lisbonne puissent soutenir suffisamment la croissance pour permettre une amélioration de la situation de la dette, estime ainsi Anthony Thomas, analyste de Moody's.
Peu après cette annonce, l'euro a chuté jusqu'à 1,2533 dollar, son plus bas niveau depuis une semaine. LEAD 1 Moody's abaisse la note du Portugal de deux échelons. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois et Marie de Vergès Maquillage de comptes ou habillage légal de bilan ? Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d'un nouveau scandale. Cette fois, il ne s'agit plus de "subprimes", ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des Etats endettés pour enjoliver leurs comptes.
Encore une fois, la Grèce est au coeur de cette affaire. Dans le cas grec, la très controversée Goldman Sachs aurait, selon la presse allemande et américaine, offert ses services à Athènes pour réduire, en 2001, ses déficits en utilisant des "swaps de devises". "Légal ! " La Grèce a-t-elle triché ? L'Italie a fait partie des pays les plus friands de cette ingénierie financière. Certains Etats ont vendu de la dette indexée "sur un peu n'importe quoi", indique un opérateur de marché. Shock as British deficit equals that of Greece - Business News, Jonathan Loynes, chief European economist at Capital Economics commented: "The figures suggest that this year's budget deficit could exceed that of Greece and further underline the need for more decisive action to improve the fiscal position when the economy is strong enough to withstand it.
"It is clear that a more credible plan to restore the public finances to health will be required shortly after the general election in order to keep the markets and rating agencies at bay. " January usually shows a healthy surplus, as tax receipts flow in from City bonuses and payments made before the final deadline for self-assessment on 31 January. Last year, for example, revenues exceeded public spending by over £5bn in the month. This year, tax receipts across the board were unusually depressed, reflecting the depth of the recession in the 2008-09 tax year. British debt is also much longer term than that of Greece, making re-financing the debt easier.
. £180bn. Pire que la Grèce, l'Italie est le principal danger de la zone e. Greece leads Europe's winter of discontent - Europe, World - The. Huge protest rallies took place in cities across Spain last night; today a general strike could paralyse Greece while industrial action at French airports and oil plants as well as the narrowly averted stoppage at Germany's Lufthansa promise to be just the start of the greatest demonstration of public unrest seen on the continent since the revolutionary fervour of 1968. Europe's industrial economy is not clear of recession yet either and with unemployment rising and demands for austerity growing, Europe's workers are becoming increasingly restive.
Italy's beleaguered car giant Fiat abruptly suspended production across all its Italian plants this week, laying off a workforce of 30,000 people for two weeks and further closures are forecast for next month. There are signs meanwhile that confidence is sagging under the weight of unrelenting media gloom about the Greek crisis. If anything, Spain's economic troubles may be even more intractable than those in Greece. The mood around Europe. Clair & net@ofce. Enfin, la notation est une estimation prospective indiquant la probabilité de défaut d’un Etat sur sa dette souveraine : il s’agit de la probabilité de défaut de l’Etat, et non de l’ensemble des acteurs de l’économie. Pourtant, lorsque la note attribuée à la dette souveraine d’un Etat est dégradée, c’est l’ensemble de l’économie qui est fragilisé et fui par les investisseurs.
Tant que la dette est soutenable, pas d’inquiétude à avoir pour la France L’augmentation quasi-continue du ratio d’endettement accroît le risque de voir apparaître une dynamique auto-entretenue de la dette. Pourtant, les pays qui ont vu la notation de leur dette souveraine dégradée ne sont pas ceux pour lesquels le ratio dette/PIB est le plus important, mais plutôt ceux dont la soutenabilité de la dette est mise en doute par les agences de notation (cf. tableau). Prévision OFCE octobre 2009 Ce débat rappelle le rôle contesté des agences de notation Céline Antonin.
Here's What The Next Leg Of The Euro Debt Crisis Will Be. Think Greece Is Scary? Now Get Ready For Spain. Think Greece Is Scary? Now Get Ready For Spain. Think Greece Is Scary? Now Get Ready For Spain. Think Greece Is Scary? Now Get Ready For Spain. Think Greece Is Scary? Now Get Ready For Spain. Think Greece Is Scary? Now Get Ready For Spain.
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Ce texte est un « article presslib’ » (*) Par Paul Jorion, 25 février 2010 Messieurs, Dames, des instances européennes, je m’adresse à vous : il y a feu en la demeure ! Vous ne sauverez pas la Grèce en lui enjoignant de baisser le salaire de ses fonctionnaires. Vous ne sauverez pas la Grèce en l’encourageant à combattre la fraude fiscale. Vous ne la sauverez pas non plus en créant une... cagnotte (on tombe ici dans le dérisoire !). Le 3 février, je participais à l’émission « Le Débat / The Debate » sur France 24. Je dis qu’il y a à nouveau un petit jeu sur les Credit-Default Swaps (CDS). Alors que faire ? La crise grecque a peu de chances de se propager, selon le FMI - Après la Grèce, la France ?
La France pourrait perdre son « triple A », la note maximale dont peut bénéficier un pays, ce qui lui permet d’obtenir des conditions de financement de sa dette particulièrement favorables. C’est l’agence de notation Fitch (filiale anglo-saxonne d’un groupe français) qui a brandi aujourd’hui cette menace inattendue. Pour Fitch, « les pays dotés de notes de crédit élevées doivent faire état de plans de consolidation budgétaire plus crédibles et plus robustes en 2010 pour soutenir la confiance dans la robustesse de leurs finances publiques à moyen terme et dans leurs engagements d'inflation basse et stable ».
Cette mise en garde obéit a priori à une certaine logique, vu la dégradation rapide de la dette publique française. Cela étant, elle est quelque en contradiction avec une étude d’une autre agence de notation, Moody’s, parue il y a un an, et qui plaçait la France parmi les débiteurs les plus solides de la planète (lire mon article). L'agence Fitch met en garde le Royaume-Uni, la France et l'Espag. L'agence Fitch a mis en garde, mardi 9 mars, le Royaume-Uni, la France et l'Espagne sur la gestion de leurs finances publiques, les appelant à prendre des mesures de réduction des déficits "plus crédibles", au risque de voir leurs notes (AAA) remises en cause. "Les pays dotés de notes de crédit élevées doivent faire état de plans de consolidation budgétaire plus crédibles et plus robustes en 2010 pour soutenir la confiance dans la robustesse de leurs finances publiques à moyen terme", a déclaré l'un des responsables de l'agence.
"Le Royaume-Uni, l'Espagne et la France, en particulier, doivent énoncer des programmes plus crédibles cette année, étant donné le rythme de la détérioration des finances publiques et les difficultés auxquelles ils font face dans la stabilisation de la dette publique", a estimé Brian Coulton lors d'une conférence à Londres. Les trois pays affichent pour l'instant chez Fitch un AAA, la meilleure note possible, assorti d'une perspective stable. M. DETTE : Le Portugal s'engage à redresser ses comptes avant 2013, Fitch dégrade le Portugal, l’Euro plonge. L’agence de notation financière Fitch a abaissé d’un cran la note de la dette à long terme du Portugal, à « AA- » contre « AA », et l’a assortie d’une perspective négative, a-t-elle annoncé mercredi en fin de matinée, dans un communiqué.
La Bourse de Lisbonne plongeait de plus de 2,20% après l’annonce de la dégradation de la note de sa dette. L’Euro chutait de plus de 1% à 12h30, face au billet vert, pour 1,3356 US$ entre banques. Pour la première fois depuis mai 2009, l’Euro évolue donc sous la barre des 1,34 face au Dollar. Comme nous l’écrivions le 11 mars dernier , l’agence Fitch avait accentué la pression, au début du mois, sur le Royaume-Uni, le Portugal, la France et l’Espagne, les appelant à prendre des mesures de réduction des déficits « plus crédibles », au risque de voir leurs notes (AAA) remises en cause. Cette dégradation de la note du Portugal intervient 24h après que le Président du Conseil européen, M. Mise à jour de 14h : Le brut plonge, inquiétudes à Paris Mecanopolis. Greece Saved For Now – Is Portugal Is Next? « The Baseline Scena. By Peter Boone and Simon Johnson The Europeans announced Sunday they would provide 30 billion euros of assistance to Greece, amid informed rumors that the IMF will offer another 10-15 billion.
With a total of say 40-45 billion euros in the bag – more than the market was expecting — the Greeks have time to make changes. The Greek government, helped by the market threat of a near term collapse, appear to have strong armed the other eurozone countries into a generous package without making efforts to change seriously their (Greek) fiscal policy. This is good for near term calm, but it does not solve any of the inherent problems now manifest in the eurozone.
Often assistance packages of this nature just help “smart money” to get out ahead of a default. Sunday’s package should make it possible for Greece to borrow short-term but it takes courage to lend for 5 or 10 years to the Greeks unless there is much more fundamental change. There are two key things to watch for: CRISE ÉCONOMIQUE : Déficits : les pays de la zone euro qui sembl. Euro : à qui le tour … ? Après le Portugal, l'agence Fitch met la pression sur... la Fran. Bruxelles pointe les risques du plan d'austérité portugais - Yah. The end of the euro. The Domino Effect of Greece. Greece: Dead Man Walking? Let's Start The Clock Now For Greece Leaving The Euro. Conjoncture : Le Portugal contaminé par la crise gre. Aujourd'hui, les salariés grecs Demain, les salariés français ! Archives du blog » L’actualité de la crise. Zone euro: Après la Grèce à qui le tour par jacques Sapir « Chan.