Et si les écoles de journalisme se mettaient au triolisme? Rien de sexuel dans la suggestion d'Erwann Gaucher, juste de bons conseils professionnels : journalistes, développeurs et graphistes devraient être formés ensemble pour produire une information adaptée à l'évolution des médias. Le problème des écoles de journalisme, c’est qu’on y trouve que des journalistes… Le reproche fait aux vénérables maisons qui enseignent le journalisme n’est pas forcément nouveau, mais il est aujourd’hui de plus en plus significatif.
S’il a toujours été un peu gênant de former des journalistes « en vase clos », c’est-à-dire assez éloignés de la réalité des nombreux autres métiers qui “faisaient” les journaux, ce défaut structurel pose aujourd’hui un véritable problème. Au moment où un nouveau type de journalisme émerge, peut-on continuer à former des journalistes solo ou, au mieux, des journalistes habitués à travailler entre journalistes ? Et je suis le premier à avoir appliqué ce schéma qu’il faudrait sans doute aujourd’hui bousculer sérieusement. Www.metiers-presse.org/pdf/1325070148.pdf. Social TV : Internet, l'avenir de la télévision. Les réseaux sociaux ont révolutionné Internet. Ça, on sait. Mais depuis quelques années, on commence à voir qu’ils ont aussi un réel impact sur les autres médias, et plus particulièrement sur la télévision.
Aujourd’hui, presque toutes les émissions de télévision disposent d’un “hashtag”, encouragent les gens à discuter de la chute de l’un ou des tétons de l’autre, et les tweets font parfois l’objet de discussions directes sur le plateau. La Social TV – ou “télévision sociale” –, c’est son petit nom. En gros, c’est l’utilisation de deux écrans simultanément : on regarde des programmes sur l’un et on les commente sur l’autre.
Le compte Twitter créé pendant les Oscars 2013 dédié aux tétons de Anne Hathaway Quand on regarde les chiffres récents, on constate l’ampleur qu’a pris le phénomène. Du côté des téléspectateurs/internautes, cette “télévision sociale” permet d’avoir l’impression de participer au programme. Capture d’écran de la vidéo de présentation de l’application Sons of Anarchy. Fact checking. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La vérification par les faits (en anglais fact checking) désigne une méthode consistant à vérifier et valider l’exactitude des chiffres, des informations et des affirmations non factuelles énoncés dans un texte ou un discours.
Ce travail de vérification est facilité par la consultation des bases de données officielles, de l'Internet sourcé et de certains réseaux collaboratifs. Il nécessite des connaissances générales et la capacité d'effectuer des recherches rapides et précises, mais ne peut se limiter aux sources d'information en ligne : dans certains domaines, une partie des sources adéquates ne figure pas sur l'Internet.
Historique[modifier | modifier le code] Elle relève parfois du journalisme d’investigation (censé permettre la validation de faits cachés, mais qui demande plus de temps et de moyens) voire de l'alerte. Objectif et tendances[modifier | modifier le code] Formes[modifier | modifier le code] Limites[modifier | modifier le code] "Le fact checking est le travail normal du journaliste" Pour lutter contre l'intox, les journalistes développent de plus en plus dans leurs supports des rubriques de fact checking, pratique qui consiste à vérifier les faits et chiffres cités par les politiques et à mener une contre-expertise en cas d'erreur.
Une équipe de journalistes de francetvinfo.fr va suivre l'entretien jeudi soir entre Jean-Marc Ayrault et David Pujadas et "fact checker" la parole du Premier ministre. Johan Hufnagel, rédacteur en chef du site d'information Slate.fr, revient sur un phénomène à la mode, apparu pour la première fois sur le net, aux Etats-Unis, dans les années 2000.
Le "fact checking" est né sur le Net. Sous quelle forme? C'est arrivé des Etats-Unis. Cette pratique s'est exportée en France, en Europe... C'est devenu très français, et l'une des fonctions de la presse Web française aujourd'hui est de "fact checker". Dans quel but? Les chiffres des politiques sont rarement faux. Le fact checking est-il une mode? Oui. C'est sûr. Ayrault passé au radar du "fact checking" Quel modèle pour le journalisme en ligne? Le premier constat était prévisible, on savait depuis des années que ça finirait par arriver : en 2010, pour la première fois, davantage d’Américains ont pris leurs nouvelles du web plutôt que des journaux. Et ça se vérifie aussi dans la pub, dont la croissance en ligne a été de 13,9%, pour atteindre 25,8 milliards$. Le deuxième constat est moins spectaculaire, mais découle en droite ligne du premier.
Avec ce déplacement des lecteurs, vient aussi un déplacement des revenus. Sauf que là, tout reste à définir : Le plus grand défi pourrait être non pas le manque d’audience ou même le manque de nouveaux revenus. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle pour le journalisme? - C’en est une bonne si, parmi ces nouveaux intermédiaires, il y en a qui se soucient d'investir dans la qualité de l’information, et ce, que celle-ci soit ou non profitable.
Il y a une allusion en ce sens, dans le State of the News Media 2011, lorsqu’il est question d’embauche. Et les niches? Coeur Economique. Nantes et les emplois Les entreprises et établissements Les secteurs d'activités Crédits Source INSEE Clap 2009 Plus d’infos dans La Lettre API : Immobilier : la phase 2 d'Euronantes s'engage avec deux nouveaux immeubles Source Insee Sirene Établissements marchands non agricoles 2010 Plus d’infos dans La Lettre API : Métallurgie : le centenaire Guillouard se lance dans le e-commerce Meuble : Coupechoux se relance après deux années difficiles Établissements Taux de création Part des transferts Avec salariés Avec plus de 50 salariés Plus d’infos dans La Lettre API : Immobilier : Nantes cinquième en région sur le marché tertiaire * Chantenay Bellevue Ste Anne Nous tenons à remercier la lettre API qui nous a donné l'opportunité de travailler sur ce sujet, et qui nous a épaulé dans sa réalisation.
Caroline Pavec Paul Le Padellec Juliette Leroux Julie Le Moal Brice Guillermic Camille Papin Robin Naceur. Le métier de journaliste. Journalisme citoyen. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le journalisme citoyen est un aspect particulier du média citoyen qui est l'utilisation des outils de communication, notamment ceux apportés par Internet (site web, blog, forum, wiki...), par des millions de particuliers dans le monde comme moyens de création, d'expression, de documentation et d'information. Il y a un certain renversement dans ce domaine, le citoyen passant du rôle de simple récepteur à celui d'émetteur, devenant lui-même un média.
On appelle les acteurs du journalisme citoyen « Citoyen Reporter ». Il s’agit d’internautes qui souhaitent témoigner sur ce qu’ils voient, sur ce qu’ils entendent ou sur ce qu’ils constatent. Agoravox, Citizenside, iReport sont les principaux acteurs sur internet s'étant dotés d'une plateforme communautaire de Journalisme Citoyen. Parmi les domaines cités ci-dessus, c'est dans celui de l'information que l'on peut parler de journalisme citoyen.
Le rôle d'information[modifier | modifier le code] Demain tous journalistes ? Les nouveaux métiers du journalisme - Dossiers. 28/01/2010 - Avec le développement du bimédia et l’éclosion des réseaux sociaux, de nouveaux métiers apparaissent dans les rédactions. Mais remplaceront-ils les postes laissés vacants ? Tous casés. Pour la promotion 2009 du Centre de formation des journalistes, «il s'est passé une chose intéressante, remarque Christophe Deloire, directeur de l'école, 80 % d'entre eux ont trouvé un premier CDD dans un journal papier.» Trois étudiants se retrouvent au Journal du dimanche, deux à La Croix, un au Figaro, et «seulement deux sur le Web, à Bakchich Info et Bibliobs. L'un de nos étudiants a décroché un CDI à Books.» L'an passé, la moitié des étudiants avaient été recrutés sur le Web. Alors que l'on disait que la presse écrite n'embauchait plus… «Les rédactions ont besoin de sang neuf», estime Christophe Deloire.
Si les jeunes diplômés sont bienvenus dans les rédactions, la réalité est moins rose pour les journalistes plus chevronnés. La mutation est en marche Delphine Le Goff. Observatoire Prospectif Métiers Presse-Réflexions prospectives-Prospective Métiers. Samedi 19 avril 2014 - 20:19 Réflexions prospectives Prospective Métiers A la suite des scénarios de prospective sectorielle élaborés en 2010, l'Observatoire a organisé des groupes de travail pour identifier et décrire les métiers et les compétences de demain.
Quels résultats ? Ce travail a abouti à un rapport qui synthétise les informations produites par les groupes de travail. Il offre un regard prospectif sur les modes d’organisation et de coopération dans les entreprises de presse et pose également des hypothèses sur les activités et les compétences de demain. Les activités et les compétences nouvelles ou en changement ont été intégrées à la cartographie des métiers de la presse (mi-décembre 2011). Anticiper l'évolution des métiers, c'est croiser des données qualitatives avec des données quantitatives. Quelle méthodologie ? Dix groupes de travail ont été organisés de mai à septembre 2011. Schéma de réflexion des groupes de travail.
Néo-journalisme en prise directe. Aux États-Unis, le néo-journalisme, connecté aux réseaux sociaux, est déjà enseigné dans les écoles. Une mutation nécessaire du métier pas encore évidente de ce côté de l'Atlantique, selon notre maître du genre, Damien Van Achter. Être journaliste professionnel et refuser de se créer un compte sur Facebook, devrait, à mon sens, être considéré comme une faute professionnelle grave. Libre à eux de continuer à croire que les habitants du web ne sont qu’une tribu de sauvages pédophiles qui violent les comptes en banque pour se payer de la coke dans la Vallée du Silicone. Ces journalistes-là ne parlent de toute façon déjà plus à personne. Pour Dave Winer, ancien d’Harvard et pionnier du web, c’est le journalisme lui-même qui est en passe de devenir obsolète.
C’est non seulement la fonction mais le concept lui-même d’intermédiaire de l’information qui est en train de voler en éclat. Mutation irréversible de l’ADN du journalisme Devenir journaliste ? Photos FlickR freddy ; phooky ; themarkpike. Le métier. Dans toutes ses activités : une même déontologie. Le journaliste recherche des informations qu’il va diffuser au public. Pour cela, il commence par choisir une méthode d’investigation qu lui permettra des récolter ces informations. Une fois sélectionnées, il les vérifie en croisant différents sources. Il détermine alors « un angle » (une façon d’entrer dans le sujet) et entame la phase de traitement de l’information : il opte pour un style d‘écriture, un format (reportage, dossier, brève, interview…) en fonction du support, du sujet ou de la rubrique Le métier recouvre des réalités professionnelles différentes selon l’employeur différentes selon l’employeur, le support et le statut adopté.
Le journaliste d’entreprise exerce au sein d’un service communication d’une grande entreprise, d’une collectivité territoriale ou dans la presse professionnelle. Enfin, le journaliste peut également occuper un poste de concepteur-rédacteur dans une agence de communication. RSLN #8 - L'info est-elle prête pour sa révolution ? Journalisme. Les périodes un peu agitées sont des périodes très actives où l'on multiplie les idées. J'ai eu l'occasion de réfléchir, à mes heures perdues, à un concept de rédaction recomposée autour du web et du print, et comme j'ai trouvé cette réflexion passionnante, j'ai décidé de partager son résultat avec vous et d'ouvrir un échange.
Cela fait longtemps que l'on parle et propose des modèles de rédaction intégrée (le modèle le plus connu est celui proposé par l'Ifra). Un exemple, la rédaction intégrée du Daily Telegraph, qui fout un peu la trouille au premier abord: Le problème c'est que, bien souvent, ce modèles très théoriques se heurtent à la réalité des rédactions: des journalistes orientés print avec une très faible agilité web. Mais surtout, des journalistes déchirés entre "deux médias" à qui l'on dit: vous allez publier pour les deux médias.
Ce qui entraîne deux blocages: 2) Les journalistes deviennent schizophrènes. Pourquoi le réseau ? Imaginons maintenant une nouvelle rédaction. Information & jeu vidéo : le newsgame est-il un mariage pertinent ou délirant. A première vue, que peut-il y avoir de commun entre un jeu vidéo et le traitement d’une information journalistique ? C’est pourtant cette question iconoclaste mais ô combien riche en perspectives nouvelles qu’une conférence du CFPJ Lab a choisi de traiter le 18 décembre dernier à Paris. Pour accroître l’interactivité et l’engagement des internautes, le journalisme en ligne n’hésite plus à emprunter du côté du jeu vidéo pour aborder des sujets d’actualité complexes mais essentiels. En complément des web-documentaires qui gagnent du terrain dans la palette des formats journalistiques, le « newsgame » est également en train d’opérer une percée prometteuse dans l’univers du contenu éditorial diffusé par les médias. L’enjeu : élargir les formats journalistiques mais également capter des audiences souvent rétives aux approches traditionnelles des médias.
Carte d’identité du « newsgame » Qu’on ne s’y trompe effectivement pas ! En route pour l’info interactive La famille « newsgame » s’agrandit. Journalisme de données : une nouvelle voie(x) ? Database journalism. 70 Percent of Journalists Use Social Networks to Assist Reportin. According to a new survey from Middleberg Communications and the Society for New Communications Research (SNCR), as reported in PRWeek , 70 percent of journalists said they use social networks to assist in reporting (compared to 41 percent last year). This is a huge spike in one year, though it shouldn’t surprise any of us with all the lists of journalists using Twitter and other social networks. The survey also found that 69 percent of respondents go to company websites to assist in their reporting, while 66 percent use blogs, 51 percent use Wikipedia (wow), 48 percent go to online videos (double wow), and 47 percent use Twitter and other microblogging services (would have guessed higher on this one).
A big part of this shift has to revolve around journalists having less help to do their jobs, while being required to produce more content across various formats in near real-time. When it comes to Twitter, 57 percent of journalists found this social medium to be credible. Comment la presse papier s'est transformée sous l'influence d'Internet. Et si on parle souvent des mutations de la presse quand elle passe en « ligne », on évoque en revanche plus rarement les conséquences, bien réelles, des transformations de la presse traditionnelle sous l’influence d’Internet. Car, au-delà de la chute des ventes, les journaux - encore - en papier n’ont cessé de se renouveler durant les vingt dernières années pour tenter de coller aux nouveaux standards d’un monde où les images dominent.
A part quelques exceptions, comme Le Canard enchaîné et sa formule quasi-immuable - pourquoi changer quand les ventes sont bonnes ? -, tous ont effectué leur mue, souvent à plusieurs reprises. Le Canard enchaîné en 1966 et aujourd'hui : rien ne bouge, ou presque > Des maquettes moins austères La première transformation, celle qui saute aux yeux, porte d'abord sur la forme qu’adoptent les journaux : beaucoup sont passés au format tabloïd, ou ont sensiblement réduit leur taille. > Des articles plus courts > La fin de la « course à l’info » Un exemple récent ? Transmédia : quelles conséquences pour les médias ? (2/2)