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Création artistique et économie de la culture

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30 volontaires se penchent sur la création artistique et l'économie de la culture. Les 17 et 18 janvier derniers, une trentaine de volontaires en Service Civique s’est donné rendez-vous à Paris pour une nouvelle formation civique. L’occasion pour eux de réfléchir notamment sur le thème de la création culturelle et de l’économie de la culture. Qu’est ce que le Service Civique ? Quel est le but de ce dispositif ? Quel intérêt pour les volontaires ? Autant de questions passées en revue durant leur première journée de formation pour ces volontaires fraîchement engagés dans leur mission.

Chacun a ainsi pu revenir sur ses interrogations et surtout partager son expérience : « Ce qui est formidable dans un tel tour de table, c’est qu’en deux phrases un volontaire peut me convaincre de partir avec lui découvrir son asso et m’y investir » dixit l’un des participants. De la création artistique… Le second jour, rendez-vous était donné au Musée de la Poste pour l’exposition « Au delà du Street Art » . … à l’économie de la culture. Accueil. Exception culturelle française.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans chaque branche (cinéma, théâtre, télévision, ou autres moyens de communications), il y a un système d'aide automatique à la création. C'est ainsi que le Centre national de la cinématographie prélève un pourcentage sur tout billet de cinéma pour apporter des aides à l'écriture, à la création ou à la diffusion d'œuvres d'expression française. Au théâtre privé, un fond de soutien, alimenté essentiellement par les plus gros succès, permet de financer des projets plus confidentiels.

Le secteur de la télévision de son côté finance très largement la production cinématographique en échange de droits de diffusion (principe mis en œuvre de manière massive au moment de la création de la chaîne chiffrée Canal+). L'expression « exception culturelle française » est parfois prise dans un sens polémique. Caractéristiques de l’exception culturelle française[modifier | modifier le code] Critique[modifier | modifier le code] Exception culturelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'exception culturelle est un concept en droit international et en politique culturelle. Cet ensemble de dispositions vise à faire de la culture une exception dans les traités internationaux, notamment auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Ces dispositions ont pour but de spécifier que les États sont souverains et fondés à limiter le libre-échange de la culture sur le marché pour soutenir et promouvoir leurs propres artistes, véhicules et porte-parole de leur culture.

Historique[modifier | modifier le code] En 1948 entrent en vigueur les accords internationaux du GATT qui sont des règles libérales de non-discrimination tarifaire et de liberté des échanges. Dès les années 1960, les États-Unis ont commencé à critiquer ces clauses de sauvegarde en liant leurs programme télévisés au GATT. Ces accords ont provoqué la peur des Européens qui voyaient en eux une menace pour leurs propres services culturels.

Projection Publique » De la fortune des vedettes en particulier et des perversions d’un bon système en général. Parue dans Le Monde du 28 décembre, une vigoureuse déclaration du producteur, distributeur et exportateur Vincent Maraval suscite de nombreuses réactions, dans le milieu du cinéma français et au-delà. L’auteur est une des personnalités les plus en vue dudit milieu, à la fois homme d’affaires très avisé et véritable amateur de films, aux goûts plutôt éclectiques et aux engagements souvent courageux – un profil pas si fréquent dans la profession. Intitulée « Les acteurs français sont trop payés ! », la missive (le missile) s’appuie sur le « scandale Depardieu », donne des noms et des chiffres, et fournit une description globalement exacte, mais par moment biaisée ou incorrecte, de la situation économique du cinéma français.

Commençons par les réserves qu’inspire la polémique telle que formulée par Vincent Maraval. Et surtout, non, les acteurs – il faudrait plutôt dire : les vedettes – ne sont pas riches de l’argent public. Mais attention. Les acteurs français sont trop payés ? C'est un peu plus compliqué que ça... - Cinéma. « Les acteurs français sont trop payés ! » Depuis sa publication en « une » du Monde, vendredi 28 décembre, le pamphlet du producteur-distributeur-exportateur Vincent Maraval au titre percutant agite le milieu du cinéma, suscite des réponses d’observateurs (ici, la contribution de Jean-Michel Frodon) ou de professionnels (là, le plaidoyer du réalisateur et comédien Sam Karmann).

Que dit ce texte ? Que la hausse du salaire des acteurs est inversement proportionnelle à la rentabilité des films dans lesquels ils tournent, et qu’elle est le fruit contestable d’un système de subventions. Depardieu, à ses yeux, est moins coupable que le système qui génère ses cachets – sur ce point précis, on veut bien le croire… Principal bénéfice de la tactique du pavé dans la mare : remuer les consciences, délier les langues, susciter de la réflexion.

Principale limite de l’interpellation polémique : en appeler à l’émotion – le « trop payés ! Bref, toucher au système, c'est compliqué. Les acteurs français sont trop payés ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Vincent Maraval, distributeur et producteur, fondateur de la société de distribution de films Wild Bunch L'année du cinéma français est un désastre. Pendant que Gérard Depardieu fait l'actualité et que les ministres rivalisent d'esprit pour en faire le scandale du moment et dénoncer son exil fiscal à 2 kilomètres de la frontière d'un pays dont il ne se sent "plus faire partie", personne ne parle du cinéma français. Or tous les films français de 2012 dits importants se sont "plantés", perdant des millions d'euros : Les Seigneurs, Astérix, Pamela Rose, Le Marsupilami, Stars 80, Bowling, Populaire, La vérité si je mens 3, etc.

Pas un film, sauf peut-être Le Prénom, pour gommer ce que toute la profession sait pertinemment, mais tente de garder secret : le cinéma français repose sur une économie de plus en plus subventionnée. Même ses plus gros succès commerciaux perdent de l'argent. Constat unanime : les films sont trop chers. LABEX - ICCA Industries culturelles et création artistique. Numérique et Internet. Le Labex ICCA a pour vocation de devenir un pôle de référence sur la création artistique et les industries culturelles. Il dispose d'une quadruple légitimité : - thématique, en réunissant des spécialistes reconnus des différents secteurs concernés ;- transversale, en incluant des compétences intersectorielles fortes ; - nationale et internationale, en associant des équipes et des chercheurs étrangers, en développant des partenariats avec des organismes à vocation internationale ;- académique et de la part des professionnels, en raison des compétences et expériences de ses propres équipes.

Le Labex ICCA se donne également pour objectif d'assurer auprès des organismes professionnels et des acteurs industriels une fonction de veille, d'expertise et de prospective, souhaitant se positionner comme partenaire de référence et laboratoire d'idées auprès de ces structures. Des études sectorielles y sont également menées. Au-delà du Street art - Exposition - Paris - Adresse Musée de La Poste - du mercredi 28 novembre 2012 au samedi 30 mars 2013. Cette exposition propose aux visiteurs de découvrir les évolutions de cet art urbain. Après une évocation historique du mouvement en France au travers de photographies et d'oeuvres de pionniers, notamment Ernest Pignon-Ernest et Gérard Zlotykamien, l'exposition se poursuit avec les créations de 11 artistes : Bansky, C215, Dran, Invader, L'Atlas, Ludo, Miss.

Tic, Rero, Shepard Fairey, Swoon et Vhils. 6 d'entre eux ont par ailleurs spécialement réalisé une installation pour cet évènement. Au total plus de 70 oeuvres sur des supports très éclectiques : panneaux de signalisation, toile, palissades de bois, linoléum, boîtes aux lettres, tôle, fragments d'affiches, sont exposées. Vous devez être connecté pour laisser un commentaire sur l'événement Au-delà du Street art.