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Tout sur le cheval. Environnement.
Réchauffement climatique. Consequences. Conséquences du réchauffement climatique et développement durable. Le réchauffement climatique a de multiples conséquences environnementales, sanitaires et économiques : Les modélisations du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) sur les conséquences du réchauffement climatique rencontrent un consensus scientifique, avec des prévisions qui s'aggravent au fil du temps (courant 20ème et 21ème siècle).
Le 21ème siècle compte 13 des 14 années les plus chaudes jamais observées depuis les premiers relevés météorologiques en 1850. Les perspectives d'augmentation des températures varient entre 0,3°C et 4,8°C d'ici la fin du siècle, l'augmentation n'étant pas répartie uniformément sur la planète : au Pôle Nord, les températures moyennes des dix dernières années ont augmenté 2 fois plus vite qu’au niveau mondial.
Les Nations Unies estiment que 9 catastrophes sur 10 sont maintenant liées au climat et au cours des 20 prochaines années elles ne feront que croître en nombre et intensité. Les ours polaires, une espèce emblématique à protéger. Le réchauffement climatique pose la question de la survie à long terme des ours polaires. Celui-ci se tient aujourd’hui et demain à l’Institut océanographique de Paris et a vocation à sensibiliser le public sur un animal somme toute assez méconnu. Espèce emblématique de la biodiversité et de son érosion, touché à la fois par le braconnage, les maladies, la pollution et le réchauffement climatique, directement à l’origine de la destruction progressive de son habitat naturel, l’ours polaire pourrait rejoindre la déjà trop longue liste des espèces disparues d’ici quelques décennies aux dires d’une partie du microcosme scientifique.
À moins que le plantigrade ne soit au bout du compte capable de s’adapter aux mutations climatiques, suivant ce qu’ont prophétisé des chercheurs dans une étude publiée en juillet dernier et relayée dans ces colonnes. « Ce qui menace principalement l’ours polaire, c’est son cycle alimentaire qui dépend complètement de la banquise » Dégel de l'Arctique. Churchill, en bordure de la baie d’Hudson – Quelque 1200 ours polaires vivent en permanence dans cette région.
Le chercheur Ian Stirling, du Service canadien de la faune, les fréquente depuis 30 ans. Ce qu’il constate le laisse perplexe. Non seulement l’indice de gras relevé sur les bêtes est trop faible, mais leur natalité a chuté de 15 %. Les ours polaires de cette région, comme leurs congénères du sud-ouest de la baie d’Hudson, ne mangent pas à leur faim.
La graisse dont les ours ont besoin pour survivre l’hiver et mettre bas provient des jeunes phoques et des jeunes morses qui voient le jour sur la banquise. Voici à quoi elle ressemblait, le 1er juillet, il y a une dizaine d’années. . « Alors, s’il y a de moins en moins de glace et que le climat continue à se réchauffer, je ne veux pas faire de sensationnalisme, mais il n’y aura plus d’ours polaires dans cette partie du monde », conclut Ian Stirling. Cette abondance de copépodes, est-ce une bonne nouvelle pour la morue arctique?