Détail d'un texte. Observatoire des inégalités. 23 juin 2012 - Un étudiant à l’université coûte en moyenne 10 940 euros par an à la collectivité contre 15 020 euros pour un élève de classe préparatoire aux grandes écoles.
Etat des lieux Tous niveaux et tous types d’établissements confondus, la dépense moyenne par élève ou étudiant s’élève à 8 330 euros en 2012 selon le ministère de l’éducation nationale. Alors qu’un étudiant à l’université (IUT compris) [1] coûte 10 940 euros par an, la collectivité publique dépense 15 020 euros par élève de classe préparatoire aux grandes écoles, soit près de 1,4 fois plus. 4 080 euros de différence de coût entre un étudiant en classe préparatoire aux grandes écoles et celui d’un étudiant à l’université (quel que soit le cycle poursuivi) ou, autrement dit, un étudiant de classe préparatoire coûte 37 % de plus qu’un étudiant à l’université.
Les dépenses de personnel représentent les trois quarts de la dépense d’éducation. Evolution Le coût d’un élève ailleurs dans le monde Pour en savoir plus : Système éducatif français. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le système éducatif français est très centralisé, piloté par le ministère de l’Éducation nationale. Depuis 1959 (réforme Berthoin), l’instruction y est obligatoire de 6 à 16 ans, mais l’école à la maison est légale (quoique marginale). Il existe plus de 65 000 établissements scolaires, relevant pour la plupart du ministère de l’Éducation nationale, même si environ 15 % (primaire) à 20 % (secondaire) des élèves sont dans des établissements privés. Les effectifs totaux d’élèves et d’étudiants atteignent 15 millions, c’est-à-dire qu’un quart de la population suit des études. Le coût de l'éducation représente 6,6 % du PIB de la France en 2008 (7,6 % en 1995) [1], dont 54,1 % dépendent du ministère de l'Éducation Nationale en 2008 (contre 61 % en 1980)[2].
Histoire[modifier | modifier le code] Organisation générale[modifier | modifier le code] Financement et prérogatives[modifier | modifier le code] Observatoire des inégalités. 6 septembre 2004 - En France, l’égalité des chances à l’école est une promesse non tenue sans que cela n’inquiète vraiment la nouvelle bourgeoisie intellectuelle française.
L’analyse de Louis Maurin, (Alternatives Economiques et Observatoire des inégalités). Parmi les enfants entrés en sixième en 1995, un tiers était de parents ouvriers. Arrivés en terminale six ans plus tard, ils n’étaient plus que 15 % dans la filière S (scientifique). Et l’année d’après, ils ne représentaient que 6 % de l’ensemble des étudiants de classes préparatoires. Parmi les 180 000 étudiants de troisième cycle universitaire à la rentrée 2002, 8 800 seulement, soit 5 %, étaient d’origine ouvrière.
Enseignement-Éducation. Observatoire des inégalités. 20 mai 2007 - L’assouplissement de la carte scolaire dès la rentrée prochaine, comme l’a annoncé le nouveau ministre de l’éducation Xavier Darcos, va renforcer les inégalités au profit des catégories diplômées.
Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Xavier Darcos, le nouveau ministre de l’éducation, l’a annoncé sur France Info le 20 mai : dès la rentrée prochaine, la carte scolaire devrait être assouplie. Elle pourrait selon lui être totalement supprimée en 2008. « Lever le voile », « la fin de l’hypocrisie », « plus de tabou ». La plupart des commentateurs approuvent cette idée qui était défendue d’ailleurs par les deux principaux rivaux à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy comme Ségolène Royal.
La carte scolaire serait une hypocrisie. Mais la réalité est plus nuancée quand on l’observe dans le détail. Bref : parmi ceux qui contournent le plus souvent le découpage officiel on trouve ceux qui connaissent le mieux les rouages du système (3). Cercle Républicain Edgar Quinet Aristide Briand. MobilisationsArt89-LoiCarle. Mais toujours plus de financement public de l'enseignement privé: AMRF, Modèle de délibération source: Monsieur le Maire informe l'Assemblée délibérante qu'en date du 6 août 2007, le gouvernement a envoyé aux Préfets la circulaire n° 07-0448 relative au financement par les communes de la scolarité des enfants résidant sur leur territoire mais scolarisés dans une autre Commune y compris dans le privé, après l'annulation, par le Conseil d'Etat de la circulaire n° 2005-206 du 2 décembre 2005.Ce nouveau texte indique que la décision du Conseil d'Etat ne remet nullement en cause le fond de la circulaire attaquée, l'annulation portant sur des questions de forme.
Elle étend au financement des écoles privées sous contrat les procédures qui régissent la répartition entre les Communes des dépenses de fonctionnement des écoles publiques. - Considérant que notre Commune dispose d'UNE Ecole Communale et de DEUX Ecoles Intercommunales publiques répondant aux besoins des familles, Séance du 23 mars 2007. DEFENSE DE L'ECOLE PUBLIQUE DE PROXIMITE.