Le droit de vote des étrangers ? « Ce n’est pas le moment » Accorder le droit de vote aux étrangers ? C’est compliqué. Très compliqué. Et surtout, ce n’est pas le moment. Vraiment pas. A un autre moment, on n’aurait rien contre. Mais là, maintenant, non. Valls l’a dit. Ce droit de vote des étrangers, c’est « un boulet » pour le gouvernement. Les salafistes et le vote des étrangers, aucun rapport Pour le droit de vote des étrangers, ce n’est jamais le moment, on le sait. Quel rapport entre le droit de vote des étrangers et la manif devant l’ambassade ? Ces images dont parle Saint-Cricq, ce sont celles que France 2 a choisi de montrer, en ouvrant son journal de la veille sur cette manifestation non autorisée de 250 personnes.
Un « flashmob » Quant à ceux de la Concorde, on ne sait pas grand-chose d’eux. Ce qui manque, à ce moment-là, sur le plateau de France 2, c’est un(e) journaliste. Droit de vote des étrangers : Fillon s'invite dans le débat. L'ancien Premier ministre UMP François Fillon a demandé "solennellement" lundi 17 septembre au soir au président François Hollande de renoncer à instaurer le droit de vote des étrangers aux élections locales. "Je demande solennellement au président de la République de renoncer à ce projet de donner le droit de vote aux étrangers", a déclaré le candidat à la présidence de l'UMP lors d'un meeting avec plusieurs centaines de militants à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). "Un sujet qui va diviser profondément" "Je lui demande d'être à la hauteur de ses fonctions, il est le garant de l'unité nationale, il sait que ce sujet va créer un débat très violent à l'intérieur de notre pays, il sait que c'est un sujet qui va diviser profondément les Français au moment où on n'a pas besoin de se diviser parce que c'est déjà suffisamment difficile comme ça", a ajouté François Fillon.
"Le défi est celui de l'intégration" "Est-ce que c'est aujourd'hui une revendication forte dans la société française? Droit de vote des étrangers : Christian Jacob plaide pour un référendum. Droit de vote des étrangers, nouveau poison socialiste? Décidément, les socialistes adorent exposer leurs divergences sur la place publique. Après le non-cumul des mandats réclamé avec force par Martine Aubry quand d'autres renâclent, c'est au tour d'un autre engagement du candidat Hollande - le droit de vote des étrangers aux élections locales - de provoquer un regain de tension de la majorité. "Est-ce que c'est aujourd'hui une revendication forte dans la société française? Un élément puissant d'intégration? Non", explique au Monde le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui redoute "une jonction droite-extrême-droite sur le sujet" et une déchirure de la société en cas de référendum.
Une réponse un peu sèche à la tribune que publient le même jour 75 députés dans le même quotidien. Dans ce texte, les signataires, venus de toutes les sensibilités du Parti socialiste, réclament avec force que cette promesse de campagne soit mise en oeuvre pour les municipales de 2014. "Si le PS ne porte pas ce débat, qui le fera? " Le droit de vote des étrangers, l'arlésienne de la gauche au pouvoir. Droit de vote des étrangers - Fillon demande "solennellement" à Hollande de renoncer. L'ancien Premier ministre UMP François Fillon a demandé "solennellement" lundi soir au président François Hollande de renoncer à instaurer le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales.
"Je demande solennellement au président de la République de renoncer à ce projet de donner le droit de vote aux étrangers", a déclaré le candidat à la présidence de l'UMP lors d'un meeting avec plusieurs centaines de militants à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. "Je lui demande d'être à la hauteur de ses fonctions, il est le garant de l'unité nationale, il sait que ce sujet va créer un débat très violent à l'intérieur de notre pays, il sait que c'est un sujet qui va diviser profondément les Français au moment où on n'a pas besoin de se diviser parce que c'est déjà suffisamment difficile comme ça", a ajouté François Fillon.
Droit de vote des étrangers: Pour Cécile Duflot, ce sera fait en 2013. Quand un ministre contredit un autre... Manuel Valls lundi expliquait que le droit de vote des étangers n'était pas «une revendication» forte de société et laissait entrevoir un renoncement sur le sujet, Cécile Duflot mardi, a annoncé l'inverse. La ministre du Logement, a assuré mardi sur France Inter que l'élargissement du droit de vote aux étrangers non communautaires lors des élections locales serait mis en oeuvre en 2013.
Un autre ministre, Alain Vidalies (PS, Relations avec le Parlement), a parlé lui aussi de 2013, sur BFMTV, mais en ajoutant «probablement». «C'est une nécessité, c'est une promesse du président de la République, ce sera fait l'année prochaine», a assuré la responsable d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), interrogée sur le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales. «Le président de la République a dit que ce serait en 2013, ce sera en 2013», pour application en 2014, a-t-elle ajouté.
«La question reste entière: comment faire?» Vote des étrangers : pourquoi la mesure adoptée ne peut s'appliquer. Le Sénat a adopté jeudi 8 décembre au soir par 173 voix contre 166 la proposition de loi de la majorité de gauche accordant le droit de vote aux municipales aux étrangers non communautaires. L'examen de cette mesure a déclenché les foudres de la droite, lors d'un long débat houleux. Fait exceptionnel, c'est le premier ministre François Fillon, en personne, qui est venu réaffirmer la vive opposition du gouvernement et de la majorité à ce texte. Lire le récit : Droit de vote des étrangers : récit d'un vote au Sénat acquis de justesse La mesure votée n'a pourtant qu'une valeur symbolique puisqu'elle n'a aucune chance d'être adoptée dans l'immédiat, sous cette législature.
Ayant été amendé, ce texte constitutionnel devra en effet retourner à l'Assemblée nationale pour être voté. Celle-ci étant majoritairement à droite, le texte n'a aucune chance d'être accepté. Mais le circuit parlementaire ne serait pas terminé pour autant, les députés n'ayant pas le dernier mot pour ce type de texte. Le droit de vote des étrangers, vieille promesse du PS devenu argument UMP.
L'engagement sur le droit de vote des étrangers "sera tenu" Politique : Droit de vote des étrangers : Hollande mis au défi. L'exécutif avance à reculons sur un sujet sensible, promesse de campagne du président. François Fillon a, quant à lui, «solennellement» appelé le président à renoncer. François Hollande se serait bien passé de cette offensive de sa propre majorité, alors qu'il sort à peine d'une séquence de «Hollande bashing» et qu'il a tenté de rassurer, le 16 septembre sur TF1, sur sa détermination à réformer.
Dans Le Mondedaté de mardi, 75 députés PS, toutes tendances et générations confondues, ont lancé un appel au président pour qu'il respecte la 50e proposition de son programme: accorder le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales. «Le temps presse, écrivent ces élus. La réforme doit intervenir rapidement, pour que l'on se donne les moyens de l'appliquer lors des prochaines municipales.» Une promesse de campagne qui ne semble guère réjouir le ministre de l'Intérieur, chargé, le cas échéant, de la finaliser. L'hypothèse d'un référendum proche de zéro. Droit de vote des étrangers : divisions au PS, l'UMP en profite. Valls : le droit de vote des étrangers n'est pas une "revendication forte" de la société. L'appel de 75 députés PS pour le droit de vote des étrangers aux élections locales. Le droit de vote des étrangers sera-t-il enterré ? Par Francetv info avec AFP Mis à jour le , publié le Partager Cette promesse-là sera difficile à tenir.
Accorder le droit de vote aux étrangers non-communautaires pour les élections municipales, comme l'a promis François Hollande, nécessite une réforme de la Constitution. Pour cela, la majorité absolue du Parti socialiste à l'Assemblée nationale ne suffit pas. Enterré ou différé, que va devenir le débat sur le vote des étrangers ? • Acte 1 : la promesse C'est l'héritage de François Mitterrand. Dans l'entre-deux tours, il a précisé son projet le 25 avril, sur France 2 : "Ce sera uniquement pour les élections municipales, car ce sera le même régime que pour les étrangers européens qui votent déjà aux élections municipales, qui ne sont pas éligibles, qui ne peuvent pas devenir maire ou adjoint, qui peuvent devenir conseillers municipaux.
" Sur le calendrier, François Hollande est moins précis. . • Acte 2 : les doutes Avec un total de 519 parlementaires, il en manque toujours 36.