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Syrie

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La guerre en Syrie: une guerre pour l’énergie? Alors que la guerre en Syrie continue, le Mainstream médiatique, qui s’acharne sur l’Etat syrien, oublie de façon récurrente de rappeler l’un des aspects les plus essentiels de ce conflit: l’aspect énergétique et notamment gazier.

La guerre en Syrie: une guerre pour l’énergie?

Ce facteur explique que le soutien actif de la Russie a pour but non pas de protéger la personne de Bashar el-Assad, mais avant tout d’éviter l’effondrement du régime syrien, car cet effondrement voulu de l’extérieur serait un élément géopolitique d’un dispositif bien plus large et assez directement dirigé contre elle. Lorsque la Russie commence à relever la tète à compter des années 2000, elle devient en effet le principal obstacle au plan de prise de contrôle énergétique des voies énergétiques liant l’Europe et l’Eurasie via les Balkans que les stratèges américains ont programmé et entamé via notamment la guerre en Serbie en 1999.

La position d’Ankara est à ce jour assez ambiguë. Syrie: les Israéliens se préparent au pire. Le gouvernement a récemment mis en place un programme national pour permettre à la population de s'exercer en cas de tirs de roquettes ou d'attaques chimiques. Dans les bureaux et les écoles, les Israéliens ont dû s'exercer au sauvetage de victimes et apprendre à se mettre à l'abri très rapidement. «Avoir à faire ces exercices, c'est très mauvais signe», souligne Moshe Weiss, comptable à Tel-Aviv. «Même si les autorités tâchent de ne pas trop nous inquiéter, il est évident désormais que la situation peut dégénérer à tout instant», ajoute-t-il. Et le ballet des hélicoptères et des avions qui survolent Tel-Aviv sans discontinuer en direction du nord sont loin de le rassurer. «Résultat, je me tiens prêt et j'écoute les informations presque toutes les heures sur la radio militaire pour suivre l'évolution de la situation en temps réel», note M.

Échec diplomatique Après plusieurs mois de relations diplomatiques tendues, la rupture semble donc définitivement consommée avec Damas. La Turquie envisage de mener des opérations militaires sur le sol syrien. Syria: UN Human Rights Commissioner Calls For 'Immediate Measures' To Protect Civilians. BEIRUT — Thousands of Syrian protesters called on soldiers Friday to abandon President Bashar Assad's regime and join a dissident army numbering in the small thousands, as the top U.N. human rights official warned of a "full-blown civil war" in Syria, saying the death toll in the 7-month-old crackdown has passed 3,000. Security forces opened fire at protesters, killing at least 11, including a 14-year-old boy, in what has become a weekly ritual of protests met by gunfire, according to activists.

Friday's protests, dubbed "Free Soldiers," were in honor of army officers and soldiers who have sided with the protesters and are reportedly clashing with loyalists in northern and central Syrian cities in an increasing militarization of the uprising. "The army and people are one! " protesters shouted in the southern village of Dael, where most of the deaths occurred Friday. In other locations, some protesters held up banners that read: "Free soldiers do not kill free people asking for freedom. " La Syrie vue depuis l'Irak par Domenico LOSURDO. Informations tragiques et détails effarants arrivent de ce pays, mais il est difficile de distinguer entre la vérité et la manipulation, entre les protestations légitimes et les tentatives infâmes de déstabilisation.

La Syrie vue depuis l'Irak par Domenico LOSURDO

Il peut cependant s’avérer utile de regarder vers la Syrie à partir non pas de l’Occident mais, par exemple, de l’Irak. L’occasion nous en est fournie par un article de Tim Arango sur l’International Herald Tribune du 30-31 juillet. Lisons : « En Irak, la Syrie représente encore quelque chose de semblable à un oasis. Les Irakiens commencent à se réfugier là -bas pour fuir la guerre dirigée par les Usa et le bain de sang de la violence sectaire qui s’en suit. Ces jours-ci (1er août 2011), même si la Syrie doit faire face à ses désordres, rares sont les Irakiens qui rentrent chez eux. Interrogés par l’International Herald Tribune, les Irakiens s’expriment avec simplicité et efficience.

Le cadre ici tracé est certainement unilatéral et excessivement rose. Domenico Losurdo. SYRIE – Mensonges et manipulations par Pierre PICCININ. Durant ce mois de juillet 2011, je me suis rendu en Syrie, dans le but d’y vérifier une hypothèse relative aux origines de la contestation. J’ai pu circuler en toute liberté et indépendance dans tout le pays, de Deraa à Damas et de Damas à Alep, en croisant tout le Djebel druze, au sud, en passant par Homs, Hama, Maarat-an-Nouman, Jisr-al-Shugur, en longeant la frontière turque et en inspectant les points de passage vers la Turquie, par lesquels, comme on sait, les réfugiés ont quitté la Syrie, puis de Alep à Deir-ez-Zor, tout à l’est du pays, en traversant le désert syrien suivant plusieurs itinéraires… J’ai ainsi pu vérifier que, d’une part, le mouvement issu de la société civile aspirant à la démocratisation du régime s’essouffle et que, d’autre part, il existe d’autres mouvances d’opposition, parfois violentes et dont les objectifs ne sont pas identiques à ceux des démocrates pacifiques.