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Y'en a marre des fonctionnaires

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Conjoncture : Dérapage de la masse salariale de l'État. Les dépenses de personnel de l'État et certaines prestations sociales coûteront plus cher que prévu. Mais ces surcharges seront compensées. Les gouvernements se suivent mais le problème demeure: les ministères ont encore des difficultés à prévoir leurs dépenses de personnel. En 2012, la masse salariale de l'État sera supérieure de 582 millions d'euros à la prévision initiale établie fin 2011, selon une information des Échos confirmée au Figaro. Principaux responsables de ce dérapage: la Défense (pour 280 millions) et l'Éducation nationale (pour 161 millions).

Une chose est certaine: le gouvernement Fillon avait fait pire. Réserve de précaution Le projet de loi de finances rectificative pour 2012, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres, prendra acte de cette charge supplémentaire de personnel. Toutefois, tout ceci n'accroîtra pas le déficit de l'État en 2012. » Un projet de budget 2013 semé d'embûches » La réforme de l'État version socialiste est lancée. La coûteuse bureaucratie de l' UE. Un projet de directive européenne envisage de réglementer les conditions de travail des salons de coiffure. Le quotidien britannique The Sun a dévoilé ce dimanche ce projet de directive européenne plus que farfelu. Selon le quotidien, l’ UE voudrait interdire aux employés des salons de coiffure de porter des montres et des boucles d’oreilles ( considérées comme anti-hygiéniques), les obliger à porter des semelles antidérapantes, à se laver les mains et les enduire de crème plusieurs fois par jour, et à bavarder avec les clients pour leur « bien-être mental ».

Dans ce projet de directive pour les salons de coiffure , l’ UE voudrait également règlementer et limiter le nombre de coupes de cheveux quotidiennes. A propos de ce projet de directive européenne pour les salons de coiffure , Mark Hoban, ministre de l’Emploi, a déclaré : « Personne n’a à dire aux coiffeurs les avantages de la crème pour les mains ou à leur dicter comment ils doivent s’habiller. Source: Coût d'un Enarque. Chaque Énarque coûte 84 400 euros par an à l’ Etat pour ses frais de scolarité. Le coût de la formation des élèves de l’ ENA est en augmentation.

Le coût de formation d’un Énarque s’élève désormais à 84 400 euros par an à la charge de l’ Etat. Au total, avec 80 élèves, la promotion 2013 de l’ ENA coûtera 13 millions d’euros à l’ Etat. Un Énarque coûte en moyenne 168 000 euros à l’État. Le rapport budgétaire consacré à la fonction publique pointe d’ailleurs du doigt les dérives coûteuses de l’ ENA. Les Énarques s’engagent à servir l’État pendant 10 ans. Ils deviennent alors fonctionnaires stagiaires bénéficiant d’une rémunération nette de 1399,34 euros par mois pour un élève issu du concours externe, et de 2144,26 euros par mois pour un élève issu du concours interne.

Le coût de formation d’un Énarque est 10 fois plus élevé que celui d’un étudiant issu de la filière universitaire et 8 fois plus élevée que celui d’une classe préparatoire. source: www.lecri.fr Partagez: Trackbacks. Le scandale des "comités Théodule" ! Claude Bartolone veut récupérer son bien. Depuis quelques semaines, le président de l'Assemblée nationale est parti à la chasse aux "comités Théodule" - ainsi les nomme-t-il -, parce qu'il les accuse d'accaparer le travail de réflexion attribué par la Constitution aux députés. Il y en a de toutes sortes. Certains sont gros et coûteux, comme le Haut Conseil à l'intégration, logé dans de superbes locaux du boulevard Malesherbes, à Paris. Son président (le sarkozyste Patrick Gaubert) gagne plus de 7 000 euros par mois pour donner son avis, avec une vingtaine de membres, sur l'intégration des étrangers en France et organiser des débats sur ce thème.

Un observatoire statistique lui a été rattaché en 2006, mais il n'a pas produit un seul rapport depuis. Dans la même catégorie, on peut noter la présence du Conseil d'analyse de la société. Autre cas de figure : la commission qui ne sert à rien. À côté de ces mastodontes, il y a aussi pléthore de petits comités aux intitulés parfois comiques. Comités Théodule gaspillages. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone envisage de supprimer une partie des comités Théodule, les accusant d’accaparer le travail de réflexion attribué par la Constitution aux députés.

On dénombre 700 comités Théodule, la plupart inutiles et coûteux, comme le Haut Conseil à l’intégration, situé boulevard Malesherbes à Paris, dans de superbes locaux. Le président du Haut Conseil à l’intégration gagne plus de 7 000 euros par mois pour débattre avec une vingtaine de membres sur l’intégration des étrangers en France. Il n’est autre que Patrick Gaubert, proche de Nicolas Sarkozy.

Un observatoire statistique avait même été rattaché au Haut Conseil à l’intégration en 2006, mais il n’a jamais fourni un seul rapport. Autre comité Théodule, le Conseil d’analyse de la société. Un machin inutile bénéficiant d’un budget de 2750 000 euros pour « éclairer les choix politiques du gouvernement par l’analyse et la confrontation des points de vue. » source: lepoint.fr. Bac de Marseille : flics le jour, truands la nuit.

La preuve en est régulièrement fournie dans les pages faits divers des journaux : dans la cité phocéenne, on a une conception très particulière du respect de la loi commune (lire Marianne no 804, « Marseille, territoire perdu de la République »). Mais on découvre soudain que les forces de l’ordre locales ont une interprétation très personnelle du sens de leur mission. Les cow-boys de la brigade anticriminalité (BAC) nord de Marseille, qui opèrent dans les cités où coule l’argent de la drogue, avaient en effet pris l’habitude de prélever leur dîme auprès des dealers, de passer des marchés ou d’éventer contre rétribution les perquisitions à venir. Comme si eux aussi avaient été peu à peu happés par l’économie souterraine, ses règles et ses lois.

Si les soupçons qui pèsent sur ces gardiens de la paix se confirment, l’affaire est sans précédent en France. Gros dealers dépouillés Une dérive collective de la police marseillaise. La Cour des comptes dénonce la gabegie de Sciences Po Paris. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard et Benoit Floc'h La Cour des comptes veut mettre fin à une époque. Les 210 pages du rapport établi entre septembre et juin 2012 sont un long réquisitoire qui appelle à réformer Sciences Po Paris sans délai.

Selon nos informations, la juridiction financière envisagerait de saisir la ministre de l'enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, du cas Sciences Po dès cette semaine. Cette dernière avait demandé, le 3 septembre, aux dirigeants de la prestigieuse école parisienne de geler la procédure de désignation du successeur de Richard Descoings, l'ex-directeur, mort à New York le 3 avril, jusqu'à la publication du rapport définitif de la Cour, attendue en novembre. Les primes des dirigeants C'est par là que le scandale a débuté.

Elle a culminé à 537 246,75 euros en 2010, "tombant" à 505 806,29 l'année suivante. Un statut obsolète Deux mondes enseignants Très chers étudiants Ouverture sociale Une maison où l'on vit bien Gestion hasardeuse. La masse salariale de l'Etat augmentera un tout petit peu en 2013. Le projet de budget 2013, présenté vendredi 28 septembre en Conseil des ministres, prévoit la suppression de 12.298 postes dans les ministères "non prioritaires" au profit de la création de 11.000 postes dans l'Education, la Justice, et la Police, afin d'assurer une stabilité globale des effectifs. La masse salariale de l'Etat est pratiquement stabilisée à 80,6 milliards d'euros (contre 80,4 mds en 2012) et les dépenses de fonctionnement des ministères sont globalement réduites de 5%, portant l'effort global à 2,8 mds d'euros. La Défense, ministère le plus touché A l'inverse, le budget prévoit 11.011 créations de postes, dont 10.011 pour l'Education (environ 1 million de postes), 480 pour la police et la gendarmerie, et 520 pour la Justice.

Le solde pour 2013 est donc négatif de 1.287 postes, mais 6.778 postes ont déjà été créés à la rentrée 2012 dans l'Education. Des efforts sur les effectifs des opérateurs publics (Avec AFP) Le coût exorbitant des agences d'Etat dénoncé par l'IGF. Les organismes « satellites » du public : un gisement d'économies. Comme je le présentais récemment, une réforme en profondeur de l'organisation des collectivités territoriales pourrait rapporter de l'ordre de 15 à 45 milliards d'euros par an. Cette estimation tombait plutôt bien puisque, dans le même temps, le député René Dosières publiait un livre estimant également un gain de l'ordre de 15 milliards d'euros sur ces mêmes collectivités, avec un traitement plus « light » que celui que je proposais. 15 milliards, c'est une jolie somme. Mais on peut faire mieux. D'ailleurs, un récent rapport sur les « Agences de l'Etat » publié par le Conseil d'Etat vient de mettre le nez précisément sur un sujet qui m'animait depuis longtemps : évaluer ce que pèse les organismes « satellites » de l'Etat.

Outre les caisses de sécurité sociale, les budgets gérés par les agences de l'Etat grimpent à 75 milliards d'euros annuels. Si l'on venait à ajouter les budgets des satellites territoriaux, on pourrait facilement doubler le chiffre. I. II. Alors on crée. Conclusion. Le rapport qui dénonce les gâchis de l’administration. Réforme des retraites : un coût énorme pour la SNCF.

Conjoncture : Fonctionnaires : et si on s'attaquait aux privilèges. Hollande l'avait promis: les suppressions de postes dans la fonction publique, c'est fini. Pour tenir son engagement de réduction du déficit, le gouvernement n'a donc d'autre choix que d'opérer un tour de vis sans précédent sur les rémunérations.

Osera-t-il? La campagne socialiste fut le temps des grandes promesses pour les fonctionnaires. Aux professeurs, François Hollande annonçait 60.000 postes de plus dans l'Éducation en cinq ans. A des Français inquiets, 5000 emplois en plus dans la police, la gendarmerie et la justice sur le mandat. Le candidat PS voulait se démarquer à tout prix de Nicolas Sarkozy et de sa politique du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. «La casse du service public», pour reprendre les mots de la gauche, allait cesser. Bien sûr, l'actuelle majorité a privilégié les hausses d'impôts pour ramener le déficit public à 4,5% en 2012.

Côté effectifs, l'équation n'est pas simple. Seule FO a commencé à râler pour l'instant.