Sennse. Sennse - Communication et Enjeux urbains. Enjeux mobilit?s et urbanit?s.
Astuces Pearltrees. Mobilité. Energies renouvelables. Negawat - Le problème électrique français.pdf. NégaWatt - sobriété, efficacité, renouvelables. Évaluation de la stratégie nationale de recherche en matière d’énergie. Treizième législature Session ordinaire de 2008 - 2009 Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale Annexe au procès-verbal Le 3 mars 2009 de la séance du 3 mars 2009 sur l’Évaluation de la stratégie nationale de recherche en matière d’énergie Par MM. Députés Composition de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques Président M.
Premier Vice-Président M. Vice-Présidents M. M. M. La démarche d’évaluation 8 L’horizon temporel 9 Les retombées économiques 11 Le rôle clef de la valorisation 12 1. 2. 3. 4. 1. 2. 3. 1. A) Les axes législatifs 38 b) Les inflexions souhaitables 39 La désignation de chefs de file 40 L’évaluation des recherches de Tournemire 40 Le rôle crucial de la séparation 40 La clôture du chantier « Superphénix » 41 2. A) Une position de premier plan 43 b) Une stratégie cohérente 44 c) Un dynamisme technologique méconnu 46 1. A) La conservation de la chaleur 52 b) La production de chaleur 53 c) La mise en oeuvre 54 d) Les normes thermiques des bâtiments 56 2. A quand la transition énergétique ? Les produits énergétiques que nous consommons sont issus de sources d’énergie existant dans la nature, ou énergies primaires, qui appartiennent à deux grandes familles : les sources d’énergie de stock, extraites de la croûte terrestre, et les sources d’énergies de flux, les énergies renouvelables.
En 2008, la consommation mondiale d’énergies primaires était de 12,2 milliards de TEP (tonne équivalent pétrole), se partageant en 87% d’énergies de stock (dont 33% pétrole, 27% charbon, 21% gaz naturel, 6% uranium) et 13% d’énergies de flux (10% biomasse, 3% hydraulique, éolien, solaire, géothermie). Cette consommation est soumise à de multiples contraintes. Limite des réserves des énergies de stock : sur la base de la consommation annuelle actuelle, les réserves sont de deux à trois siècles pour le charbon de quelques dizaines d’années pour le pétrole, de l’ordre du demi-siècle ou un peu plus pour le gaz naturel, de quelques dizaines d’années pour l’uranium. . (1) B. Pourquoi le gouvernement fait le choix d’une électricité chère et dangereuse. Vous avez voulu de l’électricité bon marché et sans risque. Vous aurez de l’électricité chère et dangereuse. Le mythe d’une électricité bon marché et sûre s’effondre.
La faute en incombe soi-disant aux énergies renouvelables et aux investissements dans la sûreté. EDF et le lobby nucléaire, à commencer par le gouvernement qui en est partie intégrante, nous prennent pour des imbéciles. Tout d’abord, le prix de l’électricité va monter de 30%. Pourquoi? Tout simplement parce que même si les centrales sont amorties, le coût réel du nucléaire commence à apparaître au moment où EDF va devoir assumer une très légère part de l’aval du cycle (parce que le contribuable va devoir en assumer l’essentiel) et financer ses investissements: renforcement de la sécurité d’une part, construction des EPR… Dès lors, non seulement le nucléaire n’est pas bon marché mais il devient très cher, aussi cher que l’éolien.
Tchernobyl ne fait que commencer Durant ces 25 ans, que s’est-il passé? Actualité des transports urbains. Transports urbains. Directeurcreation.