Homoparentalité : "Aucune étude n'a pu démontrer un risque" Chat avec Guillaume Fond, psychiatre et chercheur à l'Inserm | Le Monde.fr | 02.11.12 | 11h18 • Mis à jour le 08.11.12 | 10h18 Dans un chat sur LeMonde.fr, Guillaume Fond, psychiatre et chercheur à l'Inserm, estime que les études consacrées à l'homoparentalité sont "globalement consensuelles et concluent à l'absence de différence entre les enfants de familles homoparentales ethétéroparentales". Je suis psychiatre adulte.
Je dirige un service de 21 lits de patients tout venant et je suis chercheur à l'Inserm. Une étude sur 3000 enfants remet en cause l’homoparentalité. Une étude publiée en 2012 par le "Social Science Research" (Elsevier) remet en cause l’homoparentalité.
L’essentiel du débat sur le "mariage pour tous" ne porte pas sur le mariage (1), mais sur l’adoption homoparentale, à laquelle le projet de loi en cours de finalisation est associé. L’adoption homoparentale consisterait à permettre à un couple homosexuel marié d’adopter des enfants. L’archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a parfaitement résumé la position de l’église catholique en ces termes : "Ce n’est pas parce que des personnes pensent avoir droit à des enfants qu’il faut négliger ce à quoi les enfants ont droit". Le consistoire israélite de France et les musulmans sont d’ailleurs en phase avec la position de l’église catholique sur ce point. Mon Figaro : «J'ai été élevé par deux femmes»