Sondage IFOP : Les français et l’échange de fichiers sur le Net. Quand le Syndicat National de l’édition Phonographique a besoin de se rassurer lui et les politiques qui se mordent déjà les doigts d’avoir voté HADOPI en bons godillots sans se soucier de ses conséquences catastrophiques qu’elle implique, il fait comme l’Elysée, il se paye un sondage. Il faut savoir que pour une certaine catégorie de personnes, un sondage c’est plus une action de communication qu’une demande d’information réelle et susceptible d’aider à la prise de décision.
Ici les décisions sont déjà prises. Du coup, on est pas trop regardant sur la signification des chiffres et encore moins sur celle des questions, on cherche juste à ce que les chiffres appuient des thèses absurdes et que le public visé gobe sans broncher d’un hochement de tête. Le véritable objectif, ici, est de préparer les parlementaires à se voir présenter une HADOPI 3 musclée dans laquelle on collera une bonne petite pointe de filtrage … les chinois et l’ ARJEL l’ont bien fait. Le téléchargement illégal, une passion française ? Afin d’anticiper l’impact de la loi Hadopi sur les pirates de l’Hexagone, l’IFOP vient de publier les conclusions de son sondage, réalisé début juillet pour le SNEP (Syndicat National de l’édition Phonographique), concernant « Les Français et le téléchargement illégal ».
Concernant la méthodologie utilisée, cette étude a été réalisée par téléphone au cours du 1er et du 2 juillet sur un panel représentatif de 1058 individus Français âgés de 15ans et plus. La première question de ce sondage porte sur les habitudes de téléchargements illégaux des Français et les risques de suspension de l’abonnement à Internet ou à une amende de 1 500 euros en cas d’usage de cette pratique. Face à cette question près de 7 Français (69%) avouent que s’ils étaient des pirates, ils changeraient de comportement alors que 31 % affirme ne pas vouloir renoncer à télécharger illégalement. Selon cette étude les personnes ayant entre 15 et 24 ans sont celles qui seraient le moins dissuadés par ces sanctions. Fichiers-moi la paix. Un mardi de juillet, dans le premier train matinal vers Avignon, on pouvait croiser producteurs, journalistes et autres professionnels invités au grand raout théâtral annuel. Arrivé à la Cité des Papes, on s’est vite éloigné de ce petit monde et, avec lui, d’une certaine idée de la culture, pour bifurquer vers le nord.
Cap sur Barjac, patelin médiéval du Gard où l’on retrouve James Climent. Lui aussi a bien connu le spectacle vivant, photographiant à l’occasion, et pour pas cher, des petites compagnies en tournée. Cet été encore, il avait des engagements prévus, mais a tout annulé : on lui a volé son matériel photo début juin. Le jour où son pourvoi en cassation a été rejeté. Le poissard de 37 ans est en effet au centre d’une bataille judiciaire initiée en 2005. On survole avec lui la chronologie de ses tracas judiciaires. On le traite de pirate ? Vus de 2010, les malheurs de James Climent semblent quasi anachroniques. En 5 dates _ 2005 Perquisition pour téléchargement illégal. Hadopi : le gouvernement refuse de payer la note - Numerama. « Dans ce rapport, ce qui saute aux yeux, c’est l’incompétence »
Benjamin Bayart est l'un des précurseurs dans la lutte pour la neutralité du net en France. Président de FDN (French Data Network) , le plus vieux fournisseur d’accès Internet de l'Hexagone, il connait parfaitement les structures techniques et économiques qui régissent le réseau mondial. Nous l'avions déjà interviewé début 2009 et le résultat , « Tout le monde a intérêt à transformer Internet en Minitel » , fut mémorable. Du coup, quand on s'est demandé qui pourrait nous aider à comprendre les enjeux du rapport gouvernemental que nous nous sommes procurés la semaine dernière, nous n'avons pas eu à chercher bien longtemps. Encore une fois, un entretien enlevé, passionnant et détaillé. Quelles sont vos premières impressions à la lecture du rapport ? _ Elles sont mauvaises, pour plusieurs raisons.
Sur quels sujets par exemple ? _ Tous. Un autre point qui relève de l’incompétence: certaines conclusions évidentes, qui découlent de ce que le rapport présente, ne sont pas tirées. . _ Si. Hadopi est "une chance pour la liberté sur Internet" - Numerama. Le journal La Provence publie aujourd'hui dans son édition papier un dossier consacré à la riposte graduée et à la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).
Outre votre serviteur, invité à expliquer pourquoi selon nous la stratégie déployée par le gouvernement à la demande des ayants droit est vouée à l'échec, le journal a interrogé le secrétaire général de l'Hadopi Eric Walter. Celui-ci voit dans les résultats du sondage récent livré par l'IFOP un renforcement des convictions de l'Hadopi.
Le sondage concluait que 69 % des sondés seraient prêts à renoncer au pirate pour éviter suspension de l'accès à Internet et amende de 1500 euros. "Cela prouve que la majorité des Français a du bon sens et qu'elle n'a pas un comportement volontairement déviant. "Avez-vous conscience que les regards du monde de la création sont braqués sur vous et que vous n'avez pas le droit à l'erreur dans votre mission", lui demande le journaliste de La Provence. Vers une machine à gaz pour gérer les droits d'auteur de la musique ? - Numerama. En septembre 2008, la commissaire européenne Neelie Kroes avait organisé une table ronde sur le commerce électronique, lors de laquelle elle avait invité les acteurs de la musique en ligne à travailler ensemble à une base de données mondiale des œuvres musicales.
Les participants (iTunes, Amazon, EMI Music Publishing, Nokia, PRS for Music, Sacem, STIM et Universal Music Publishing) se sont depuis réunis dans un groupe de travail, qui vient de publier son appel d'offres sous la forme d'un cahier des charges (.pdf) très détaillé. "L'objectif de ce projet est de réduire les barrières administratives pour les entreprises souhaitant diffuser des contenus en ligne et s'assurer que les créateurs et éditeurs de musique soient rémunérés rapidement et efficacement pour leur travail", résume la Sacem dans un communiqué.
Mais le moins que l'on puisse dire à la lecture du cahier des charges, c'est que l'affaire est des plus complexes. Musique... Jiwa, Deezer, et Beezic, deux systemes, un gagnant. Jiwa a donc connu le destin funeste des 5 à 10% des start-up qui ne parviennent à trouver de modèle économique dans les 36 mois qui suivent leur fondation.
Insuffisament capitalisée, partie nettement plus tard que le leader, disposant d'une offre difficilement dicernable de celle de ses concurrents, mais surtout en conflit récurrent avec les maisons de disques et non des moindres)... Tout cela faisait un peu trop à porter à la fois. Depuis près d'un an, les acteurs du milieu s'interrogeait d'ailleur sur les chances de survie de la société. Il y a donc du mouvement dans le domaine des fournisseurs de musique en streaming ; Deezer s'est adossé à France Telecom (voir notre précédent post), Spotify est toujours à la recherche de 50M d'euros, et Jiwa... disparait. De tout ceci, on peut tirer deux enseignements essentiels : Symptomatiquement, les grands sites américains de musique, généralement en pointe concernant les nouveaux modèles économiques, n'ont pas vraiment suivi.
Helmet, ou l'esprit DIY revisité. Je n'ai plus parlé de ce que j'avais appelé "marketing 2.0" depuis quelques mois. Il faut dire que maintenant, n'importe quelle sortie majeure est accompagnée de gimmicks divers et variés, entre éditions supermegadeluxe invraisemblables (l'exemple extrême étant sans doute l'anthologie de Lamb of God, dont la version la plus chère propose une véritable guitare électrique) et autres trucs pour vendre du disque : le dernier Arcade Fire est actuellement numero 1 aux USA, mais est-ce que c'est grâce à sa qualité, à ses huit pochettes différentes, ou au fait que le download coûte quatre dollars?
Je vous parlerai bientôt de ce que Jonah Matranga propose pour son nouvel album solo, mais maintenant, c'est au tour de Helmet. Groupe des années 90 qui en a influencé plus d'un, Helmet continue à régulièrement sortir des albums sans vraiment déchaîner les passions, malgré l'évident talent du leader (et seul membre constant) Page Hamilton.
Le monde selon Apple. Aussi surprenant que cela puisse paraître, vendre de la musique sur le web ne rime pas forcément avec vendre dans le monde entier. Avant d’ouvrir son catalogue à un nouveau territoire, une question se pose : l’usine à gaz de la gestion des droits des phonogrammes que je vends dans le pays x vaut-il le coup face à la retombée financière que je peux attendre ? A cela ajoutez quelques variables : valeur de la monnaie dans le pays, PIB par habitant, taille du marché, taux d’équipement en numérique, pouvoir d’achat moyen, langue(s) officielle(s) du pays…. Apple propose donc deux digital store sur 2 zones géographiques différentes. On retrouve donc un peu partout dans le monde l’ AppStore et iTunes Music Store (iTMS), la boutique dédiée au téléchargement de musique.
L’écart entre ces deux cartes parlent de lui même. vendre de la musique est un business pour pays riche. La dernière surprise c’est l’absence pour iTMS et AppStore de l’ Islande . Ces cartes sont en évolution. Deezer sur iPad : un aperçu ! Music Tech: 'Töken' Brings Multitouch to DJs - PCWorld. Move over, iPad and tonetable; there’s a new king of virtual DJing rigs coming. And it might just change everything (again). The Töken multitouch screen concept, powered by EMULATOR and Traktor Pro, looks like something that would appear straight out of a club scene in any sci-fi movie. But the best part is that it’s not fake or CG. It’s actual, working equipment powered by real software. Video after the jump. The Töken multitouch screen uses some kind of projector to beam the workspace onto a screen that responds to touch.
What’s being projected onto the screen in the video above is a type of multitouch MIDI controller software called EMULATOR, which runs only on Windows 7 (sorry, Apple users – can’t let the iPad have all the fun now). It appears that using the EMULATOR software you can set parameters to effects, as well as various controls to all sorts of knobs and faders, which is absolutely essential in today’s DJing scene.
What does this mean to all us DJs? Like this? Music Ally New Startups and Services, 1H10. MySpace Launches A New Homepage. A First Look MySpace has begun rolling out a new user homepage which prominently displays the activity stream and is designed to simplify the content discovery experience. At log-in today, MySpace users can opt-in for an early look at the new homepage. It will formally launched to all users on Monday 8/19. "This is a first in a series of changes that you’ll see designed to simplify the organization and display of content to benefit our users," a MySpace spokeperson told Hypebot.
MySpace has been struggling to retain users even as Facebook soars; and rapid innovation is their best chance to reverse thet trend. click on image to enlarge New features on the user home page include: What do you think of Myspace and the new front page? Key Spotify Developer Leaves For Facebook. Structuring an E-mail Newsletter for Your Fans [Free Template] One of the most valuable assets you will obtain during your music career is a healthy list of fan e-mail addresses. Unlike posting status updates on social networks, which tend to get lost in the mess of everyone’s news feeds, sending an e-mail to a fan is a direct channel of communication. A fan that opts into receiving your e-mail newsletter usually means that he or she wants to hear from you, and is interested in you and your music.
Since you are communicating directly to your fans, it is important that you get it right from the beginning. One big element of developing a newsletter strategy is the overall look, feel, and presentation of your newsletter. Is your newsletter just simple, plain text at the moment? If it is, consider livening up your newsletter a bit with this free HTML template download. If you have very basic HTML & CSS knowledge, this should be a breeze for you. Here is a free e-mail newsletter template that you can snag for free, if you wish… Download for free! Battle of the Streaming Music Services. I've had Spotify Premium for about two months now (got it for 3 free months via a campaign promo from my ISP) and I have to say I am still disappointed in the software on all platforms.
The desktop application has several usability flaws like the size of the list of related artists being tied to the size of the application window or how the radio is constantly playing the same songs or bands. It's just overall poorly designed as far as UI goes. The iPhone app on the other hand is annoying because sometimes the tabs don't work right, shuffle play seems to go on even when not selected, hitting the X to clear the search field seems to be harder to hit than it should be (or it doesn't register always), if the connection breaks for some reason the only way to reconnect seems to be restarting the app... I'll cancel the Premium when my 3 months is up. I don't like paying for half-assed services.