Robert Barbault: «La crise écologique, base de toutes les crises économiques» Crise économique et crise écologique, même combat. Plans d’austérité, agences de notation, sauvetage de l’euro… Et si les économistes faisaient fausse route en soignant les symptômes plutôt que la maladie?
Au milieu du marasme financier, un aspect essentiel semble avoir été oublié: la raréfaction des ressources naturelles pourrait bien être une des causes majeures de la crise. Raison de plus pour prendre soin de nos écosystèmes, selon les écolo-économistes. Le capitalisme c'est la crise. Le capitalisme c’est la crise ! Si ce constat n’est pas nouveau, il n’a rien perdu de son acuité. Www.syllepse.net/syllepse_images/divers/CT12.pdf. Gérald Fillion - Crise après crise. Crises économiques/écologiques - De quoi est fait la… - Comment l'écologie… - La Grèce n'est pas… - Une crise peut en… - Crise économique,… - Les origines… - Le pétrole, cette… - "la dette française… - Proposition:… - Chronique d'un… - Fiscalité environne. Chronique d'un désastre annoncé : sommes-nous à la veille d'une crise économique majeure. Dimanche 13 mars 2011 7 13 / 03 / Mars / 2011 11:07 En ce début de 1914, peu de personnes imaginait le désastre qui allait avoir lieu comme nous pouvons difficilement prévoir ce qui va se passer.
Pourtant, ce qui est parfaitement possible, c'est le scénario suivant : le Peak Oil , le pic pétrolier a effectivement lieu et déclenche, en cascade, une crise majeure. Les tensions planétaires augmentent autour de cette ressource cruciale. Les mécanismes spéculatifs, à l'échelle mondiale, qu'on a déjà vu à l'oeuvre pour les aliments de base, font monter les prix de manière vertigineuse (doublement, triplement du prix en quelques mois). Les ressources alimentaires, dépendantes du pétrole, viennent à manquer. 1914 a été l'événement déclencheur d'une "guerre civile européenne" qui a duré 30 ans et fait 70 millions de morts.
L'équivalent de la guerre de 1914, c'est la crise majeure qui pourrait se déclencher à cause du pétrole. Le pétrole, cette addiction. Regardez autour de vous !
Sauf si vous êtes en pleine forêt, il est probable que vous soyez entouré d'objets, de nature diverses, fabriqués à base de pétrole. Le plastique a envahi l'ensemble des activités humaines. Une crise peut en cacher une autre. Samedi 22 octobre 2011 6 22 /10 /Oct /2011 07:23 Depuis des mois, la crise grecque est l'épicentre d'un séisme économique dont les secousses ne semblent devoir ne jamais s'arrêter.
Les pompiers des gouvernements et des instances internationales ne cessent d'aller d'un foyer à un autre. Mais chaque mois qui passe voit les brasiers d'incendies se multiplier. Et l'impuissance publique alimente la colère des peuples. Comment comprendre une crise rendue de plus en plus inquiétante par sa vigueur et par ses singularités? Comment l'écologie explique la crise. Les économistes sont atterrés, interloqués, désemparés.
Experts doctes, universitaires prestigieux, dans leurs écrits, comme dans les débats télévisés, ils ne savent plus comment expliquer la crise que nous vivons. Aidons-les un peu ! Si toutes les interprétations sont inefficaces, c'est probablement que nous ne regardons pas dans la bonne direction. Les économistes sont comme ces médecins hospitaliers qui ne comprennent pas la maladie de leurs patients, parce qu'ils n'ont pas compris que c'est l'hôpital tout entier qui bouge et se lézarde! HERAULT - VIAS - Sortir de la crise et réparer la planète par Christian JOVIADO. Sortir de la crise et réparer la planète Les textes édités au sein de la rubrique " libre expression " d'Hérault Tribune sont édités sous l'entière et pleine responsabilité de l'auteur des textes proposés qui atteste qu'il ne viole aucun droit de tiers et la législation applicable en vigueur.
Deux défis synchrones Tous deux représentent le challenge à relever, pour si peu que l’on se préoccupe des générations à venir. Agir en cohérence et complémentarité, pour atteindre l’un et l’autre. Lier l’important à l’urgent. Notre maison brûle … Pourquoi la croissance économique ne reviendra plus. Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /Août /2010 04:45 Les économistes et les journalistes l'évoquent dans leurs articles et chroniques : la croissance va revenir.
On guette les "signes de reprise", on traque les indicateurs significatifs, bref, on l'attend comme on attendrait le retour du fils prodigue. Ecologie et Finances : Une même crise. Et si la crise de la dette et la menace climatique n'étaient que les deux visages d'un même problème : Notre insatiable volonté de croissance ?
Bruxelles a masqué Durban. Tandis que la conférence sur le climat s'achevait modestement sur une reconduction temporaire du protocole de Kyoto et sur la promesse de négociations futures, les médias ont surtout parlé dettes et équilibres budgétaires. Dans le long terme pourtant, nous savons bien que ce sont les équilibres écologiques qui seront déterminants. Demain, sur une Terre dévastée, devenue presque inhabitable, plus aucune autre question n’aura de sens que celle du rétablissement à minima des équilibres écologiques. La préférence de l’Humanité pour le court terme pourrait bien-être ce qui la condamnera.
Bruxelles a masqué Durban, cependant, ce serait une erreur que d’opposer crise financière et crise écologique. Les origines environnementales de la crise financière. Evacuons rapidement les explications simplistes et monolithiques, même si nous savons que chacune d’entre-elles participe à la vérité complexe : les riches font de la prédation, les dysfonctionnements du système financier américain, l’irresponsabilité des banques, nos vies à crédit.
Le mal est trop profond, trop ancré en nous, la colère qui monte trop puissante, pour se limiter à ces simplifications rassurantes qui désignent un bouc émissaire toujours commode et finalement rassurant. Avant les trois ans de crise financière, n’avons-nous pas connu 30 ans de crise larvée, de ralentissement, de montée progressive du chômage ? Partons de ces deux dates : 2008, le déclenchement, est-ce un hasard, mais jamais le cours du baril de pétrole n’a été aussi haut ? Entre septembre 2003 et juin 2008, on a assisté à un quintuplement des cours du brut, avec un record historique de plus de 103 dollars en mars 2008. Réchauffement climatique et dette publique, même combat. 9.329 kilomètres séparent Berlin (nouveau centre de l’Europe) de Durban (centre du monde des émissions de gaz à effet de serre - GES - pour deux longues semaines).
Nous ne sommes pas dans une crise. - Le blog de ddacoudre.over-blog.com. Nous ne sommes pas dans une crise, le monde est devenu tout petit, par les technologies nous nous y déplaçons d’un bout à l’autre sans bouger ou en quelques heures, nos désirs se sont parés d’immédiateté, et la vie sociale est devenu une agrégation d’égoïsmes tribaux au travers de repères de reconnaissance que ce soit par la famille les amis les groupes de ceci ou cela, ont exclus les anciens repères de classe et fait éclaté la notion de nation. Cela ne peut pas ne pas être sans incidence sur l’évolution notre évolution et celle monde puisque il y a une onde de répercussion qui c’est propagé en Asie et en Amérique du sud et à atteint ce que nos appelons le Maghreb, certainement avant de descendre en Afrique centrale.
Nous ne pouvons pas considérer par là que cela soit une crise parce que nous en mesurons ses effets. Il ne faut donc pas confondre les symptômes et la maladie. Je n’ai pas trouvé de meilleure métaphore pour être bref. Je vais essayer de l’illustrer brièvement. Comment l'écologie explique la crise. Les économistes sont atterrés, interloqués, désemparés. Les entreprises changent la biodiversit en argent. 23.500 milliards d’euros par an. Un chiffre qui fait réfléchir les entreprises: la valeur des services rendus par les écosystèmes, telle qu’estimée dans le rapport de l’économiste Pavan Sukhdev, représente la moitié du PIB mondial. Alors que débute le sommet de Nagoya sur la biodiversité, les entreprises françaises, réunies ce mardi pour un symposium organisé par l’Association des entreprises pour l’environnement (EpE), ont adressé un message aux négociateurs: elles souhaitent que la valeur de la biodiversité et des écosystèmes soit intégrée aux politiques publiques de manière systématique.
La perte de la biodiversité représenterait 7% du PIB mondial.