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Prix des matères premères

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Les mati res premi res alimentent la crise - Actualit 05-01-2011. Les matières premières pour l’alimentation animale ont fait un bond de 61 % en 3 mois, selon Coop de France Nutrition animale. Le scénario de 2007 semble donc se renouveler, mais les raisons sont plus complexes que la spéculation qui avait fait flamber céréales et tourteaux à l’époque. Premier constat, l’envolée des matières premières est mondiale et l’Europe n’échappe pas à la règle, structurellement dépendante des importations pour satisfaire les besoins de l’alimentation animale, notamment en protéines (p 18). Deuxième constat, les causes de cette augmentation des prix sont multiples (p 22 et 23).

Elles sont climatiques : les pays de la mer Noire, frappés par une terrible canicule en juillet, ont stoppé leurs exportations de blé. Elles sont politiques : le développement des bio carburants tire les prix du maïs vers le haut. Aux Etats Unis, un tiers de la récolte a pour débouché la production d’éthanol ! Que faire ? Crise des matières premières en vue dès 2011 « Investir sur le globe. Enfin quelqu’un écrit pour allumer le monde sur la crise qui s’en vient. Via l’agence France-Presse cet article est paru dans La Presse – Affaires. Une crise énorme s’en vient sur les matières première.

Cette fois-ci, c’est Jeffrey Currie, analyste de la banque américaine Goldman Sachs, qui le dit. Il est assez conservateur dans ses propos parcontre car il semble prévoir cette crise uniquement au niveau des produits énergétiques uniquement et lié seulement au manque de capitaux pour extraire ses ressources. Pourtant cela ne touchera pas que le pétrole et le gaz naturel mais aussi l’or, l’argent, le cuivre, le platine, le rhodium, l’aluminium et aussi aux produits agricoles qui sont aussi des matières premières (boeuf, blé, sucre, café…). Alors chers lecteurs vous voyez, monsieur Currie voit cette crise dès 2011, il est temps de choisir ses placements en conséquences, 2011 c’est seulement dans 13 mois.

Pour l’instant c’est le gaz naturel qui m’apparaît le moins dispendieux. Aimer : Au-delà de la crise immobilière, la crise des matières premières. La flambée des prix des matières premières et ses causes La hausse extraordinaire des prix des matières premières est le résultat de la conjonction de plusieurs facteurs. C’est le fait que tous ces facteurs se soient manifestés au même moment qui explique la violence de la hausse. La plupart des analystes s’accordent à identifier cinq facteurs principaux : 1) La forte croissance de la demande provenant des pays émergents. 2) Le développement des biocarburants. 3) Structurellement, l’ajustement de l’offre à la demande ne se fait pas facilement pour les matières premières. Cette fiche (fiche verte n°128) "La face multiple des crises financières" se présente comme une suite au premier tome « Repères dans une économie mondialisée », document de la Commission Sociale publié en 2005.

Prix des matières premières/G20 : « Il y aura un débat » sur le rôle de la spéculation (Lagarde. La ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, Christine Lagarde, a souhaité, jeudi, que le G20 analyse l'impact de la spéculation sur la hausse des prix des matières premières, tout en estimant qu'elle ne joue pas forcément un rôle dans l'envolée des cours. « Nous ne disons pas que la spéculation nourrit la hausse des prix », a-t-elle a déclaré lors d'une conférence organisée à Paris par l'Institut de la finance internationale, à la veille de la première réunion des ministres des Finances du G20 sous présidence française. « Peut-être que ça l'anticipe un peu, peut-être que ça l'accélère un peu, il y aura un débat à ce sujet, peut-être que ça n'a aucun effet, c'est aussi une éventualité », a-t-elle ajouté.

Christine Lagarde a néanmoins cité des exemples et des pistes suggérant un lien entre la financiarisation croissante des marchés des matières premières et les variations des prix. Lire également : Volatilité des prix des matières premières. Pourquoi évoquer la volatilité des prix des matières premières au G20? La volatilité des prix des matières premières est devenue un sujet central pour l'économie mondiale à la suite des fortes et brutales variations des cours observées depuis 2007 sur les marchés des matières premières, et notamment les marchés pétroliers et agricoles. Ce sujet recouvre trois principaux enjeux : Les fluctuations excessives des prix génèrent de l'incertitude et perturbent les capacités d'anticipation des acteurs économiques. Cette incertitude est accrue par le manque de transparence des marchés de matières premières qui alimente en retour l'instabilité des cours; La crise alimentaire de 2007-2008 et les nombreuses émeutes de la faim qui l'ont accompagnée, notamment en Haïti, au Sénégal ou plus récemment au Mozambique, ont illustré de manière dramatique les conséquences des fluctuations des prix des matières premières dans les pays en développement.

Quels engagements le G20 a-t-il pris à ce stade ? Les prix des matières premières agricoles restent élevés mais surtout très instables. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Alain Faujas Rien n'illustre mieux l'irrationalité des prix des matières premières agricoles que le panorama des marchés des céréales dépeint dans le vingt-sixième rapport sur les cycles et les orientations des produits et des échanges (Cyclope), publié mercredi 9 mai par l'équipe de Philippe Chalmin, professeur à Paris-Dauphine.

La campagne céréalière 2010-2011 avait été marquée par une sécheresse calamiteuse autour de la mer Noire, qui avait conduit la Russie et l'Ukraine à décréter un embargo sur leurs exportations. Des inondations en Australie et des grèves en Argentine avaient aussi contribué à des hausses de cours importantes : + 68 % sur l'ensemble de l'année pour le maïs, + 35 % pour le blé européen, + 26 % pour le soja ou + 10 % pour le riz. Le coton (+ 46 %), le sucre (+ 22 %) et bien d'autres produits étaient au diapason en raison de la peur généralisée de pénurie qui tenaille les opérateurs.

Les prix des matières premières resteront à un niveau élevé en 2012. Volatilité des prix des matières premières agricoles ? Soyons audacieux ! Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michel Portier, directeur général d'Agritel, société de conseil indépendante experte sur les marchés européens de l'agri-industrie Face à la hausse des matières premières agricoles, le ministère de l'agriculture français a présenté la semaine dernière un plan d'action, pour tenter de limiter la volatilité des prix et les effets sur la filière. Le gouvernement souhaite donc mobiliser le forum de réaction rapide du G20, instance de concertation entre principaux membres du G20 et principaux pays producteurs et consommateurs.

Si cette réunion ne s'attache qu'à constater les tensions sur les bilans mondiaux, alors se réunir ne servira à rien. L'année 2012 démontre que la production des matières premières agricole est indissociable de la fréquence des incidents climatiques. A plus court terme, la volonté du ministère de lancer des initiatives pour produire plus et mieux et constituer des stocks est louable. Pourquoi le prix des matières premières s'envole. Des denrées alimentaires aux métaux de base, les cours des matières premières ont terminé l'année dernière sur une série de records. Métaux, sucre, coton, caoutchouc, or, pétrole... les records n'ont cessé d'être battus et la tendance ne semble pas se démentir pour 2011. Voici pourquoi. Une offre insuffisante pour une forte demande Les raisons fondamentales de cette flambée sont toujours les mêmes : une production à la peine dans l'incapacité de satisfaire une demande en forte hausse, tirée par la Chine.

Deuxième puissance économique, l'Empire du milieu est le premier consommateur mondial de métaux de base et d'énergie. La demande des émergents est par ailleurs renforcée par la baisse du dollar qui rend plus attractives les matières premières libellées dans cette devise. Or la production peine à suivre. La politique de la Fed et la spéculation Certains économistes estiment que la politique monétaire expansionniste de la Fed contribue largement à cette flambée. La peur de l'inflation. Pourquoi la flambée des prix agricoles inquiète. Depuis le début de l'été, les prix agricoles inquiètent. Aujourd'hui, la FAO l'atteste. Après 3 mois de baisse, les prix des denrées alimentaires sont bel et bien repartis à la hausse.

Ils affichent une progression de 6% en juillet sur un mois. Grogne des agriculteurs français qui voient leurs coûts de production s'envoler. Inquiétudes du côté des pays les plus pauvres, où l'on redoute de nouvelles émeutes de la faim. En quoi la flambée des denrées alimentaires est-elle préoccupante? D'où vient la flambée des prix alimentaires? La hausse des prix des denrées alimentaires observée par la FAO est due pour une bonne part à la flambée des cours du maïs et du sucre.

Les cours du blé se sont également renchéris de 19%, sur fond de perspectives de production moins bonnes que prévues en Russie. Le sucre n'est pas en reste, il a lui aussi bondi, en raison des mauvaises conditions météo au Brésil, principal exportateur. Qui en souffre le plus dans le monde? Et en France? La sécheresse fait flamber le prix des matières premières agricoles | Café de la Bourse. La vague de chaleur aux Etats-Unis et en Europe centrale provoque de fortes tensions sur les marchés des matières premières agricoles.

Les Etats-Unis subissent actuellement une sécheresse inédite avec des températures très élevées, proches des 40°C dans le Midwest américain, région où se trouve l'essentiel des cultures de maïs au monde. Le maïs est la première céréale au monde, et l'évolution de son cours donne le ton pour les autres matières premières agricoles. Les Etats-Unis produisent 45% du maïs mondial, devant l'Ukraine, avec 15%, et l'Argentine avec 14% (USDA). Le blé, l'autre matière première agricole de référence, a la particularité d'être interchangeable avec le maïs, c'est-à-dire que dans le cadre d'un déficit de maïs, comme c'est le cas actuellement, la demande va se tourner du maïs vers le blé. Pour le blé également, les Etats-Unis sont le premier exportateur devant les pays de la mer noire : Russie, Ukraine et Kazakhstan.

Les cours du blé et du maïs sont en forte hausse.