De l’intérêt de ne pas façonner la génération Y > Entreprise. La génération Y, vous connaissez ?
Mais si enfin, ces jeunes qui sont nés avec internet et qui sont multi-tâches. “Nés avec Internet” ? Oui et alors ? Partant du principe qu’ils n’ont pas eu accès à un ordinateur connecté au web avant l’âge de 10 ou 15 ans, sont-ils nécessairement plus expérimentés que les autres (les vieux) qui manipulent l’outil informatique depuis 20 ou 30 ans ? “Multi-tâches” ? Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? Mais le sont-ils réellement (différents) ? Mais c’est là tout l’enjeu de cette “non-intégration” : ne pas les façonner à la sacro-sainte culture d’entreprise mais exploiter plutôt leur candeur pour remettre en cause l’existant et trouver des pistes d’amélioration dans des directions que les plus anciens n’osent plus emprunter. Est-ce utopique de penser ça ? La Génération Y : des pilotes de course qui doivent passer leur. Que l’on se fie à une récente étude d’Accenture ou à tout ce qui peut se dire et s’écrire çà et là (liste trop longue pour être publiée ici), la génération des Millenials ou des Digital Natives va considérablement faire changer la manière dont on travaille en entreprise.
Quelque part c’est une chance inouïe tant ils ont les réflexes qu’on demande à des collaborateurs dans une entreprise agile, interconnectée. Mais toutes les études semblent également s’accorder sur un point un peu moins reluisant : leur très faible niveau de compréhension des enjeux de l’entreprise que ce soit au niveau opérationnel ou au niveau de la nécessaire gouvernance de l’information. En quelques sorte des pilotes de course qui devraient encore leur “permis de conduire en entreprise”. Vous me direz que nous n’en savions sans doute guère plus qu’eux lorsque nous avons fait nos débuts. Soit. Alors, on ressort le bon vieux rapport d’étonnement des cartons ?
Google+ Mythes et réalités de la génération Y. Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau . Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait pas à la première vraie génération digitalisée prend un risque de décalage inconsidéré d’avec ses publics. Derrière la mythologie, il est bon parfois de descendre sur terre et de constater par soi-même. L’occasion s’est très récemment présentée à moi puisqu’une école d’ingénieur a souhaité que j’évangélise toute une promotion aux joies des médias sociaux, problématique de la recherche d’emploi et de la modernité des réseaux sociaux d’entreprise oblige.
Cela m’a permis de consolider diverses confrontations du genre, et un peu mes perceptions. Je précise que je parle ici de gens qui font des études technologiques, mais pas IT. Celtic. Que faire à Paris quand il pleut ? (quelques idées pour ne pas se laisser abattre par le mauvais temps) Le temps est plutôt humide...
Tout cela ne donne pas vraiment envie de sortir... Bien sûr il y a les expos, le cinéma, les concerts, les salles de sports et les piscines : la vie culturelle et sportive est riche dans la capitale. Mais même sous la pluie, on peut visiter la ville et se promener... Voici quelques idées de balades pour découvrir Paris sans trop se mouiller ! Comme leur nom l’indique, ils sont bien à l’abri ! Passages célèbres : le Galerie Véro-Dodat, les anciennes galeries du Palais-Royal, la Galerie Vivienne, la Galerie Colbert, le Passage des Panoramas, le Passage des Princes, le Passage Jouffroy, le Passage Verdeau.
Pour profiter d’une nature luxuriante sans prendre une goutte d’eau, rendez-vous dans les serres de Paris, qui vous feront en plus voyager car elles abritent notamment des fleurs et des espèces tropicales. Pour faire votre choix, retrouvez ici notre Guide des meilleurs salons de thé de Paris. Certaines églises parisiennes cachent d’étonnants trésors. Ecole d’Ingénieur ECE Paris. Facebook.