L'affaire Woerth/Bettencourt sur grand écran : casting. L'affaire Bettencourt. Définitivement le feuilleton de l'été voire de l'année, qualifié de Watergate français par Vanity Fair. Voilà qu'on apprend que Thomas Langmann a décidé de l'adapter très prochainement sur grand écran. Pour une fois, le cinéma français semble donc disposé à traiter de ses scandales sans attendre cinquante ans. C'est Michel Hazanavicius (le réalisateur d'OSS 117, Le Caire nid d'espions) qui écrira et réalisera Parce que je le vaux bien. Un titre-blague un peu surprenant qui laisse présager un ton complètement décalé. Pour Mediapart, Claude Chabrol (déjà derrière L'Ivresse du pouvoir, tiré de l'affaire Elf) avait imaginé ce qu'il aurait fait d'une telle histoire. L'affaire Bettencourt, version Claude Chabrol : On imagine déjà les plus grands acteurs se battre pour interpréter ces rôles à César. Jeanne Moreau, comme le souhaiterait Langmann, ou bien Micheline Presle auraient signé les chèques comme personne dans la peau de Liliane Bettencourt.
Par Charlotte Vaccaro. Image politique, quand linstant saisi devient allégorie. Un moment saisi à la volée à la sortie d’une réunion à l’Elysée… Une image qui ne voulait rien dire et qui a trouvé un sens, retrospectivement, au gré de l’actualité politique… Soudain, l’instant saisi devient allégorie, l’image muette, pure monstration d’une configuration du hasard, devient la représentation d’une affaire d’Etat, par le seul vouloir d’un rédacteur de Libération.fr… qui a probablement repris l’illustration choisie par le Post.fr (merci encore une fois à Patrick Peccatte) Ces moments d’asomption de l’allégorie dans l’image photographique prise sur le motif sont ainsi nombreux dans un film comme Shoah, dans la fameuse scène avec Abraham Bomba par exemple, dans laquelle le coiffeur de Tel Aviv devient progressivement le coiffeur de Treblinka et son client un condamné à mort auquel le spectateur s’identifie, sous l’effet de son terrible récit … On peut aussi citer, ô combien !
Ça part dans tous les sens ! Olivier Beuvelet. Eric Woerth, ou la fabrique de limage rêvée. On le dit, on le répète: nous vivons dans un trop-plein d’images. Une abondance qui a notamment pour effet de mettre en difficulté le photojournalisme, concurrencé par la profusion des photos amateurs ou des banques d’images. Mais si l’on examine de plus près un cas particulier, on a la surprise de constater que ce schéma général est loin de correspondre à la réalité. Avec l’affaire Woerth-Bettencourt, on voit les rédactions faire tous leurs efforts pour remédier à ce qui apparaît clairement comme une insuffisance du matériel disponible. Liliane Bettencourt et Eric Woerth ne sont pas des inconnus. . (1) Liliane Bettencourt, photo Kovarik/AFP 2005 (2) Site Libération.fr, "Bettencourt, une affaire d'Etat". (3) Couverture Le Point 01/07/2010. Non qu’il n’y ait aucune photo de Liliane Bettencourt.
. (4) Couverture Paris-Match du 23/06/2010. (5) François-Marie Banier, Liliane Bettencourt, photo amateur, mai 2006. Que tout le monde ait ou non un camphone n’y change rien. L’affaire Woerth-Bettencourt en une seule (belle) image » Articl. Affaire Bettencourt : les différents protagonistes. Le Woerthgate en images. C'est Nicolas qui a dégainé le premier avec un schéma intéressant sur l'affaire Woerth-Bettencourt (cliquez dessus pour voir en grand) : Médiapart a fait le sien, à voir sur le site avec les liens vers leurs articles (abonnés) : Florent en propose un autre, très design : Alors moi aussi je propose le mien, sur le réseau Woerth, basé sur mes articles : More Sharing ServicesShare.
Casting de l'affaire Bettencourt. Télérama: Michel Hazanavicius (OSS 1...