Georgios Papadopoulos. Colonel Georgios Papadopoulos (Greek: Γεώργιος Παπαδόπουλος) (5 May 1919 – 27 June 1999) was the head of the military coup d'état that took place in Greece on 21 April 1967 and leader of the junta that ruled the country from 1967 to 1974.
Papadopoulos was a Colonel of Artillery. During World War II, he had initially fought against the Italian 1940 invasion and then he became a German collaborator in the Security Battalions,[1] and in the postwar years he received intelligence training in the United States and became a CIA agent.[2] He held dictatorial power in Greece from 1967–1973, until he was himself overthrown by his co-conspirator Dimitrios Ioannidis. It has been claimed that Papadopoulos was the first CIA agent to govern a Western European country.[3] Early life and military career[edit] Papadopoulos was born in Elaiohori, a small village in the Prefecture of Achaea in Peloponnese to local schoolteacher Christos Papadopoulos and his wife Chrysoula.
Encyclopedia Universalis. Obama et l’OTAN complotent-ils un coup d’Etat militaire en Grèce? Le soudain limogeage de l’état major grec mardi soir dans le contexte d’une vague de protestations internationales concernant une proposition de référendum sur le plan de sauvetage de l’UE présente toutes les caractéristiques d’une action prise pour anticiper la menace d’un coup d’Etat militaire Une mesure d’une telle envergure politique n’aurait pas été prise à la légère.
Pour le moins, l’on doit supposer que le premier ministre George Papandreou avait de bonnes raisons de croire que son gouvernement et éventuellement lui-même étaient confrontés à un danger imminent de la part de l’armée du pays. Le ministre grec de la Défense, Panos Beglitis, un allié politique proche de Papandreou, avait convoqué les quatre officiers les plus haut placés de l’armée grecque – les chefs de l’état-major, armée de terre, marine et armée de l’air – à une réunion hâtive pour annoncer qu’ils étaient démis de leurs postes et remplacés par d’autres membres de la haute hiérarchie militaire.
Nikolaos Michaloliakos. Early life and education[edit] Michaloliakos was born in Athens in 1957. According to his party, he completed his studies at the Faculty of Mathematics of the National and Kapodistrian University of Athens.[2] Political involvements[edit] At the age of 16, he joined the nationalist 4th of August Party of Konstantinos Plevris. He also participated in the Athens local organisation of EOKA-B. Chrysi Avgi as a political party drew public attention in the 1990s and early 2000.[4][5] In May 2012, under Michaloliakos' leadership, it garnered 21 seats in Parliament during an election conducted amid Greece's severe fiscal crisis, and was embroiled in various controversies, attracting international attention and often, condemnation. [10] A particularly controversial point was Michaloliakos's denial of the existence of the gas chambers which the Nazis used to murder Jews, homosexuals, and other persons during World War II.[11]
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Aube dorée (XA), ou, par son nom complet Association populaire – Aube dorée (en grec moderne : Λαϊκός Σύνδεσμος – Χρυσή Αυγή) est un parti politique grec d'extrême droite, souvent classé comme néo-nazi[3],[4],[5],[6],[7],[8],[9] par la presse. Le parti en revanche ne s'est jamais défini ainsi et rejette explicitement cette appellation[10],[11]. Initialement nom d'une revue, le parti est dirigé par Nikólaos Michaloliákos qui le fonda en 1992. Réactivé en 2007, il fait son entrée au Parlement hellénique lors des législatives de mai 2012[12], et conserve sa délégation lors de celles de juin 2012. Chryssi Avghi (Aube dorée) est tout d'abord un journal créé en décembre 1980 par Nikólaos Michaloliákos, ancien membre du Parti du 4-Août. En 2009, aux élections européennes, le parti obtient 23 566 voix (0,45 %) et aux élections législatives de la même année, il est crédité de 0,29 %. Membres d'Aube dorée en décembre 2010. Crise et Fascisme : Brecht.