Handicap. Douleur. Révolutions médicales - Sciences. Rene Frydman © Radio France Une heure pour disséquer, avec les médecins de pointe et de terrain, les changements importants survenus ces dernières années dans le domaine du soin et de la recherche médicale. Prévenir, informer, discuter librement. Faire réfléchir. En effet, de nombreuses activités médicales s’insèrent dans les modifications sociétales et doivent être appréhendées, pas seulement dans le cadre du comment faire ou comment traiter, mais pourquoi ce traitement et cette prise en charge. Aussi sans exclusive, de nombreux sujets seront traités avec des experts dans leurs catégories, mais aussi des problèmes d’organisation de la santé, de la politique de la santé, pas uniquement sur notre territoire mais à l’échelle mondiale. En partenariat avec Les sciences, on en parle aussi sur : Maladies neurodégénératives : des mécanismes communs ?
Une équipe de l’Université de Montréal a identifié des mécanismes qui, bien qu’étudiés essentiellement sur un modèle de la maladie de Huntington, pourraient se trouver à l’origine de plusieurs maladies neurologiques. Maladie de Huntington, donc, mais aussi sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou certaines démences.
Pour l’heure, ils sont parvenus à interrompre, la dégénérescence des neurones qui caractérise la maladie de Huntington. Ces recherches sont pour le moment, purement expérimentales. La maladie de Huntington est une affection génétique fatale qui se manifeste le plus souvent, chez des patients à partir de 50 ans. Elle provoque la mort progressive d’aires cérébrales spécifiques. Ces observations ont été réalisées sur un ver rond transparent (C. elegans), ainsi que sur un modèle de cellules de mammifères. « Cela porte à croire que la progranuline est un agent neuroprotecteur potentiel contre la neurodégénérescence causée par la huntingtine mutée », estime Alex Parker.
Grossesse à stress : un facteur de risque d’asthme pour l’enfant à venir ? 01 octobre 2012 © Fotolia Lorsqu’un événement particulièrement stressant survient dans la vie d’une femme enceinte, son enfant aurait un risque accru de devenir asthmatique ou de développer d’autres pathologies dites "atopiques", telles qu’une rhinite allergique ou de l’eczéma. C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude italienne (1) à laquelle a participé Marta Rava, chercheuse de l’Inserm (2).
Le développement de l’asthme et des autres maladies atopiques dépend de l’interaction de nombreux facteurs génétiques et environnementaux. Plusieurs études ont déjà montré que le stress pouvait contribuer au développement de ces pathologies chez les enfants comme chez les adultes. Deuil, séparation ou perte d’emploi L’étude se fonde sur l’analyse de données relatives à plus de 3 800 enfants.
Une association indépendante des autres facteurs de risque Source :R. Notes : (1) Unité d'épidémiologie et de statistique médicale de l'Université de Verone, Italie(2) Unité 1018.