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Diabète

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Autosurveillance Glycémique Diabète type 2 Fiche de bon usage. Diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant (DNID) Entre 500 000 et 800 000 malades qui s’ignorent L’hyperglycémie survient lorsque l’hormone qui assure l’entrée et/ou l’utilisation du glucose par les cellules, l’insuline, est sécrétée par le pancréas en quantité insuffisante par rapport aux besoins.

Diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant (DNID)

Le glucose est alors mal utilisé par les cellules, expliquant l’élévation de la glycémie au-dessus des valeurs normales (au dessus de 1,0 g/l ou 1,10 g/l selon les recommandations retenues) ou acceptables (par convention au dessus de 1,26 g/l à jeun). On dit du diabétique de type 2 qu'il est "résistant à l'insuline". Comme le diabète de type 2 s'accompagne rarement de symptômes à ses débuts, on le découvre bien souvent de façon fortuite au cours d'une prise de sang systématique. Diabète de type 1 (DID) Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Christian Boitard, directeur de recherche à l’Inserm et diabétologue à l’hôpital Cochin, Paris - Avril 2014.

Diabète de type 1 (DID)

Le diabète correspond à une élévation prolongée de la concentration de glucose dans le sang. Ce dérèglement peut avoir plusieurs origines. Dans le cas du diabète de type 1, il est dû à la destruction des cellules du pancréas spécialisées dans la production d’insuline : les cellules bêta des îlots de Langerhans. Cette destruction est elle-même causée par une réaction auto-immune, comme en témoigne la présence d’autoanticorps. Le diabète de type 1, maladie auto-immune.