Une tempête techno-magique ! Bonjour et bienvenue dans l’antre magique de… “Vendredi c’est Graphism” ! Comme tous les vendredis, je pars à la découverte de la créativité et du design et cette semaine c’est sur la magie que je me suis arrêté ! Plus les technologies évoluent, moins nous comprenons en détail comment elles fonctionnent. Nous nous laissons [...] Bonjour et bienvenue dans l’antre magique de… “Vendredi c’est Graphism” ! Comme tous les vendredis, je pars à la découverte de la créativité et du design et cette semaine c’est sur la magie que je me suis arrêté ! Magicien OpenSource C’est sur ce postulat que le magicien Marco Tempest a décidé de nous faire rêver avec ses illusions.
Commençons par sa toute dernière création qui est passionnante. Les coulisses De même, il n’oublie pas de publier sur les coulisses et les trucs de cette histoire. De la réalité augmentée magique Magicien social À la sortie d’un Apple Store, il y a cinq ans : Imaginaire, technologie & narration Une tendance qui va évoluer ? Nos photos et Internet Les photos, vecteur central du "marketing de soi" 58% des internautes déclarent publier des photos sur des sites, blogs ou réseaux sociaux. Ce chiffre atteint 86% chez les 18-24 ans. Plus de la moitié des internautes (54%) prennent des photos d'abord dans le but de les publier. Plus de 40% des internautes avouent rechercher des photos d'eux ou d'autres personnes via un moteur de recherche, par curiosité ou avant un rendez-vous par exemple.
Près de 60% chez les 18-24 ans. ZOOM SUR LE TAG ET LA RECONNAISSANCE FACIALE68% déclarent demander l'avis des personnes avant de les identifier MAIS seulement 34% le font systématiquement. Des comportements ambivalents : les internautes partagés entre le respect de l'image de l'autre et l'envie de diffuser 74% des internautes déclarent demander l'avis des personnes photographiées avant de publier leur photo MAIS seuls 44% le font systématiquement. Paramétres de visibilité : un besoin de contrôler l'accès à ses photos mais des outils trop complexes. Open data : une plateforme simple et peu coûteuse, c'est possible (2/3) Nous vous proposons de découvrir un guide pour mener à bien un projet Open Data. Rédigé par Microsoft, il fait partie d'un ouvrage dédié à l'Open data coordonné par le Réseau des Territoires Innovants, et qui sera diffusé début janvier 2013. > Privilégier le flux de données « Il s’agit d’abord de choisir le bon format de publication des données pour permettre de les traduire en information ou en service, par exemple la consultation d’un horaire de transport en temps réel.
Nous recommandons la publication sous forme de flux de données, les formats « fichier » permettant difficilement d’effectuer ce type de requêtes Ensuite, la plateforme de publication doit garantir l’interopérabilité et s’appuyer sur les standards du web afin d’en garantir l’accessibilité pour tous. Microsoft répond par exemple à cette exigence d’interopérabilité en adoptant le protocole ouvert de données OData (Open Data Protocol). Les spécifications de ce protocole sont ouvertes, publiques et libres d’implémentation. L'Aquitaine et la géolocalisation indoor. Un centre commercial de Bègles, près de Bordeaux, sera doté début 2013 d’un tel système de géolocalisation, avec une application qui, à terme, vise à accompagner les visiteurs via leur smartphone, dans leur “parcours d’achat” : entre trouver une place de parking, localiser les boutiques, recevoir des offres liée à leur position, se repérer avec d’autres utilisateurs de smartphones, etc.
Une dizaine de centres commerciaux en 2013 - Selon Insiteo, la société toulousaine auteur de l’application et parmi les leaders mondiaux du marché de la géolocalisation indoor, une dizaine de centres commerciaux devraient être équipés en 2013 en France. Le centre Val d’Europe de Marne-la-Vallée (17 millions de visiteurs par an) a été pionnier mi-2012. Biblioconnection : redécouvrir la lecture grâce au numérique.
Le débat de la semaine : le droit à l’oubli sur Internet. Dans son dernier rapport annuel, la défenseure des enfants aborde la question de donner aux adolescents la possibilité d’effacer d’Internet les données personnelles qu’ils peuvent regretter, en grandissant, d’y avoir mis un peu trop vite… Mais ce ne sont pas les seuls à avoir besoin d’être protégés dans ce domaine. Bien des adultes, notamment après une séparation ou un divorce, aimeraient pouvoir faire disparaître les images de leur vie privée passée qui peuvent s’avérer problématiques lors de la construction d’une nouvelle relation.
On peut aussi évoquer les étudiants qui signent hâtivement des pétitions en ligne qui resteront plus tard accessibles à leurs éventuels futurs employeurs. Pourtant, la possibilité d’effacer est-elle bien la solution ? Si une technologie simple permettait à chacun de faire disparaître d’Internet ce qui lui déplaît, le risque ne serait-il pas que chacun fasse encore moins attention à ce qu’il y met ? A lire aussi :la tribune «Internet, oublie-moi !» La curiosité de la semaine : la 2nde vie du CD. A l’heure de la dématérialisation, le CD – le fameux compact disc – est désormais érigé comme le symbole d’une génération passée.
En tant que tel, il devient une source d’inspiration pour de nombreux artistes : détournements et installations gigantesques offrent aux CD une forme de recyclage... comme une nouvelle vie. « Le disque semble se transformer en matière première à la création artistique », analyse le magazine Etapes. En 2011, à Paris, la directrice artistique Elise Morin et l’architecte Clémence Eliard ont installé au 104 leur création « Wate Landscape ». En réutilisant plus de 60 000 CDs, elles ont créé « une structure mêlant art et sensibilisation aux questions environnementales ». L’artiste britannique Bruce Munro a quant à lui créé des projets faramineux en pleine nature. Sa dernière création en date s’est établie au Wadesson Manor : les deux installations « Angels of Light » et « Blue Moon on a Platter » illuminent le décor et permettent de redécouvrir autrement le paysage.
Actus THD & fibre. L'appli de la semaine : musée Louvre-Lens. Une dizaine de jours avant son ouverture officielle, le Louvre-Lens est déjà prêt à recevoir ses visiteurs. Et comme la médiation du musée vis-à-vis de ses publics a constitué un axe majeur du projet, en partenariat avec Orange, il est déjà possible de profiter du guide de visite multimédia et de l’application mobile officielle du Louvre-Lens, deux outils numériques qui rendent la visite encore plus enrichissante.
L’accord parfait entre le lieu, le numérique et les œuvres Le Musée du Louvre-Lens permet de découvrir des centaines de chefs-d’œuvre du Louvre dans un cadre architectural radicalement contemporain. Lumineux, tout de verre et de métal, ce nouvel espace change le regard que l’on porte aux peintures, dessins, sculptures… Profiter dans ce lieu d’un guide de visite multimédia innovant en 3D mis à disposition gratuitement, semble naturel. Dans la Galerie du temps, le tableau de Delacroix « Le 28 Juillet. La Liberté guidant le peuple » (28 juillet 1830). © Photo : David tardé Liens : Podcast de la semaine : Ouifi, Nofi : la fracture numérique.