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Acceleration du temps

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"Le Monde Magazine" : Au secours ! Tout va trop vite ! L'homme contemporain remonte désespérément une pente qui s'éboule.

"Le Monde Magazine" : Au secours ! Tout va trop vite !

Nous fonçons pour rester à la même place, dans un présent qui fuit sans cesse. Car si nous arrêtons une seconde de courir – après le travail, nos courriels, nos rendez-vous, nos obligations, notre argent, après le temps qui file – nous tombons. Dans le chômage, la pauvreté, l'oubli, la désocialisation. Voilà le portrait du moderne, selon le sociologue allemand Hartmut Rosa. Le temps désormais s'accélère et nous dévore, comme hier Cronos ses enfants.

Les métiers changent en quelques années, les machines en quelques mois, aucun emploi n'est assuré, les traditions et les savoir-faire disparaissent, les couples ne durent pas, les familles se recomposent, l'ascenseur social descend, le court terme règne, les événements glissent. L'impression de ne plus avoir de temps, que tout va trop vite, que notre vie file, l'impression d'être impuissant à ralentir nous angoisse et nous stresse. Propos recueillis par Frédéric Joignot. Flow (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Flow (psychologie)

Pour les articles homonymes, voir Flow. Le flow, littéralement le flux en anglais, est l'état mental atteint par une personne lorsqu'elle est complètement immergée dans ce qu'elle fait, dans un état maximal de concentration. Cette personne éprouve alors un sentiment d'engagement total et de réussite. Ce concept, élaboré par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi, a été repris dans des domaines variés et nombreux, du sport à la spiritualité en passant par l'éducation et la séduction[1].

Dans les versions françaises des textes de Csikszentmihalyi, on trouve indifféremment les termes de « flux », d’« expérience-flux », d’« expérience optimale » ou de « néguentropie psychique »[2]. Csikszentmihalyi a identifié les caractéristiques accompagnant et décrivant l'expérience du flow. La réunion de tous ces phénomènes n'est pas nécessaire pour conduire au flow. Enfant peignant une maquette. Mimesis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mimesis

La mimèsis (ou mêmée) est un terme grec signifiant l'imitation, dont le sens a évolué au cours des siècles. Le terme s'applique tout d'abord dans un contexte religieux à la danse, au mime et à la musique. Il ne s'agit pas de reproduire l'apparence du réel mais d'en exprimer la réalité cachée[1]. Plus tard, il désigne au contraire l'imitation du réel, ainsi pour Démocrite l'imitation de la nature par la technique (le tissage qui imite celui de l'araignée).

Le terme est ensuite utilisé par Socrate à propos des arts plastiques qui copient la nature. La mimèsis littéraire[modifier | modifier le code] La conception d'Aristote[modifier | modifier le code] L'analyse de Paul Ricœur[modifier | modifier le code] Paul Ricœur, philosophe français, a fait une critique du structuralisme qu'il voyait comme une structure basique alors que pour lui, le récit est en perpétuelle évolution.

Ces Mimèsis sont cycliques, elles forment des boucles mimétiques. Diégèse. La technologie est-elle responsable de l’accélération du monde. Le sociologue et philosophe allemand Hartmut Rosa a été remarqué en France depuis la traduction en 2010 d’Accélération : une critique sociale du temps, complété depuis par une synthèse et mise à jour de ce livre dans Accélération et aliénation… Pour Hartmut Rosa, le temps a longtemps été négligé dans les analyses des sciences sociales sur la modernité au profit des processus de rationalisation ou d’individualisation.

La technologie est-elle responsable de l’accélération du monde

Pourtant, selon lui, l’accélération est la caractéristique de la société moderne. . « Mon livre explique que l’essence et la nature de la modernité reposent sur l’accélération », attaque Hartmut Rosa. Pour lui, notre monde contemporain repose sur son dynamisme, qui n’a d’autre but que de mettre en mouvement le monde matériel, social et idéel. Pour comprendre ce qu’est l’accélération du monde, il faut comprendre ce que signifie la lenteur, estime Rosa. La lenteur est une richesse de temps. Pourquoi n’avons-nous pas plus de temps libre ? Comment expliquer cela ? Hubert Guillaud.