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Economie

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Sept entreprises sur dix n’ont pas confiance dans leurs données. La qualité des données serait-elle le talon d'Achille des systèmes d'information ? C'est ce que laisse penser une récente étude* réalisée par le CXP et le cabinet Barc pour le compte de Dataflux, un spécialiste de la qualité des données. Selon cette étude, seulement 28 % des entreprises françaises font confiance aux données de leur système d'information. Quel que soit le pays, 90 % des responsables jugent cette situation "critique" lorsqu'il s'agit de monter un projet décisionnel. Et pour cause : la consolidation de données erronées amplifie leur faible qualité. Au point que pour les personnes interrogées, c'est la principale cause d'échec des projets. L'absence d'un responsable de la qualité des données clairement identifié ou le partage mal effectué de cette responsabilité entre la DSI et les directions métier expliquent cette situation.

Peu d'entreprises lancent un chantier pour améliorer la qualité des données, car le retour sur investissement (ROI) est difficile à démontrer. Les entreprises qui négligent l’impact des évolutions technologiques pourraient disparaître d’ici 2020. Les entreprises qui négligent l’impact des évolutions technologiques pourraient disparaître d’ici 2020 Selon le dernier rapport de l'Economist Intelligence Unit réalisé en partenariat avec Ricoh*, l'évolution des technologies devrait entraîner des transformations radicales au sein des entreprises. Cette étude, qui sera diffusée dans son intégralité en mars 2012, révèle que plus d'un tiers (37 %) des dirigeants interrogés estiment que leur entreprise ne sera pas en mesure de s'adapter aux nouvelles technologies, entraînant une perte de compétitivité.

Par ailleurs, un tiers des dirigeants du secteur informatique pense que leur entreprise disparaîtra complètement, tandis que 60 % des personnes interrogées sont convaincues que d'ici à 2020, les marchés sur lesquels elles opèrent aujourd’hui connaîtront des transformations profondes et seront très éloignés de ce qu'ils sont aujourd'hui. La neutralité du Net en question - RT Régulation télécoms. Dossier par Jean Pierre Blettner, 742 mots La neutralité du Net est sur le devant de la scène aux Etats Unis. L'opérateur Level 3 s'emporte contre le cablo opérateur Comcast qui le surtaxe pour diffuser des vidéos en streaming vers ses abonnés. Les consommateurs s'inquiètent. Petite image est devenue grande. La TV ou le cinéma en mode streaming sur internet sont devenus des services commerciaux de bonne qualité et rémunérateurs pour les diffuseurs. Les entreprises européennes se tournent vers le Cloud computing pour être plus souples, pas seulement pour réduire leurs coûts.

Compte tenu de la nécessité pour les entreprises de renforcer leur compétitivité dans l'environnement économique actuel et d'offrir un accès immédiat et en tout lieu à l'information, le Cloud computing devient un élément essentiel de leur modèle économique. Les résultats d'une nouvelle étude1 de Brocade le confirment : 48 % des entreprises européennes déploient actuellement des architectures de Cloud computing et plus de la moitié des personnes interrogées ont cité la souplesse comme facteur décisif. La réduction des coûts d'exploitation ou des dépenses d'investissement est une préoccupation secondaire (16 et 14 %, respectivement). Aux fins de cette étude, Brocade a défini le Cloud computing comme étant un modèle informatique selon lequel des capacités informatiques évolutives et élastiques sont fournies sous forme de services sur des réseaux publics, dont l'Internet. Cependant, un certain nombre de défis restent à relever pour que le recours au Cloud computing se généralise.

Contexte du marché des systèmes d'information - CIO-Online - chiffres-clés, externalisation. Toute l'actualité "Chiffres-clés" Edition du 06/04/2011 - par Bertrand Lemaire Le cabinet IDC a réalisé en partenariat avec l'éditeur SAS une étude sur les médias sociaux. Si leur prise en compte n'est pas prioritaire pour les services marketing, leur développement peut avoir des conséquences importantes pour les entreprises. Les médias sociaux ne constituent pas une entité à part ou du moins ne devraient pas la constituer.

Ils ne sont, pour les entreprises, qu'un nouveau canal de la relation client. C'est du moins l'avis de Karim Bahloul, directeur consulting et recherche au sein du cabinet IDC, développé lorsqu'il a présenté la première partie de l'« Observatoire français des médias sociaux », consacrée aux liens entre outils sociaux et relation client. L'intégration des données issues des médias sociaux dans les outils décisionnels ou de veille des entreprises est pourtant loin d'être généralisée. Environ la moitié des entreprises ont « mené des actions » sur les médias sociaux. Contexte du marché des systèmes d'information - CIO-Online - chiffres-clés, externalisation. Toute l'actualité "Chiffres-clés" Edition du 01/07/2011 - par Bertrand Lemaire Selon une étude IDC, les entreprises sont conscientes des enjeux autour de la e-réputation.

Mais leurs actions restent très balbutiantes faute de méthodes et d'outils. La notion d'e-réputation est désormais bien ancrée dans l'esprit des services communication des grandes entreprises, à savoir la perception qu'ont les internautes d'une entreprise, notamment via les contributions sur les médias sociaux au sens large (réseaux sociaux, blogs, commentaires sur le site institutionnel, etc.). Or si une majorité d'internautes donnent leur avis et tiennent compte des autres avis exprimés, les directions marketing se sentent bien démunis face à ce qui constitue leur terra incognita moderne. Selon une étude du cabinet IDC, seulement 4% des internautes donnent très régulièrement leur avis mais 9% le donnent tout de même régulièrement, 30% de temps en temps et 24% rarement, soit les deux tiers en tout.

Evolution du SI - Santé.com ou quand le numérique déferle sur l'industrie de la santé. ENQUÊTE Le gouvernement a lancé officiellement hier, le 7 juillet, le nouvel appel à projets pour le développement de services numériques pour la santé et l’autonomie. Les leaders de l’informatique, de l’électronique et des télécoms sont déjà actifs dans ce domaine.

Leurs solutions innovantes bouleversent le secteur en sacralisant la transparence. Présentation. C'est un diagnostic qui fait consensus. L'e-santé pourrait soigner les maux du secteur, en commençant par ses débordements financiers. L'utilisation des technologies numériques, pour la surveillance ou l'hospitalisation à domicile, contribuerait également à une meilleure prise en charge des soins et du bien-être des patients, tout en dégageant du temps aux praticiens. Ce serait même la solution idéale pour anticiper le vieillissement de la population ! Sur le choix du traitement, les acteurs traditionnels du secteur peinent pourtant à se mettre d'accord. La révolution de la transparence. Société de l'information et SI - Le pouvoir est-il conscient des mutations du nouveau système d’information ?

Le monde est devenu une grande maison de verre, un acquis contre les régimes totalitaires dans la mesure où l’information n’est plus le quatrième pouvoir mais le pouvoir lui-même. Or, en Algérie, certains responsables vivant encore à l’ère du parti unique, nous assistons à une déconnection par rapport aux nouvelles mutations. Pour preuve, les trois chaines de télévision publiques sont des copies conformes avec un gaspillage d’argent et des débats lassants animés soit par les responsables politiques et économiques proches du pouvoir soit par des intellectuels organiques (aux ordres) selon l’expression heureuse du grand philosophe italien Antonio Gramsci mais sans aucun impact ni au niveau interne ni au niveau international.

Or les Algériens, se détournant de plus en plus des versions officielles sont désormais parabolés et branchés sur Internet. L’expansion est spectaculaire. En 1984 il y avait 1000 ordinateurs connectés. Comprendre les enjeux de la société de l’information. La révolution numérique ne passera pas sans une évolution de la gouvernance des entreprises. Après avoir vu les méthodes de production et l’organisation du travail transformées par le numérique, les entreprises doivent maintenant valoriser ce patrimoine informationnel qui est à leur disposition. Cela se fera par la création de nouveaux services et le développement des usages. Mais aussi par la mise en place de nouveaux codes capables de garantir la souveraineté.

Le numérique comme transformateur de l'entreprise voire même comme accélérateur n'est pas une idée nouvelle. Un grand nombre de secteurs professionnels ont déjà largement numérisé leurs activités. Afin d'être compétitif en 2011, un industriel doit utiliser les outils collaboratifs pour innover, imaginer, créer, produire et vendre, en y intégrant tous ses métiers, tous ses partenaires et ses clients. Car pour une entreprise, le numérique permet de mieux concevoir les produits et d'améliorer la productivité, donc de rendre les entreprises plus compétitives. Imaginer les services qui tirent avantage du patrimoine numérique. Economie numérique - Grand emprunt : comment développer l'économie numérique en France ? Les NTIC sont-elles le parent pauvre des investissements ? Forte de ses fleurons économiques dans l'aéronautique, l'énergie ou les BTP, la France n'investit pas suffisamment dans l'économie numérique, un secteur pourtant stratégique.

Le Grand emprunt pourrait modifier cette tendance avec des investissements en direction de ce qui fera l'économie de demain. Annoncé en décembre 2009, le Grand emprunt porte sur cinq priorités stratégiques qui constituent les "Investissements d'avenir" identifié par le gouvernement. Le point sur le volet numérique de ce dispositif, un secteur clé pour la compétitivité française. Décidé dans la foulée du plan de relance, le programme "Investissement d'Avenir" s'inspire des recommandations proposées en novembre 2009 par la Commission sur le Grand emprunt national présidée par Alain Juppé et Michel Rocard : pour minimiser l'endettement public et dynamiser l'économie sur le long terme, la France doit investir dans des secteurs économiques stratégiques. La neutralité du Net en question - RT Régulation télécoms. Commotion, un réseau Internet autonome libre et gratuit.

La plate-forme Open Source Commotion permet aux dissidents de communiquer en toute sécurité, et de se prémunir contre les coupures que pourraient effectuer leurs gouvernements. Comme les récents événements survenus en Egypte et en Tunisie l'ont illustré, les dissidents du monde entier ont besoin d'une plate-forme sécurisée et fiable pour s'assurer que leurs communications ne peuvent pas être contrôlée ou coupées par des régimes autoritaires.

À ce jour, les technologies destinées à contourner les communications bloquées ont porté principalement sur le développement des services qui s'exécutent sur des infrastructures de communication préexistantes. Libre et gratuit, le réseau autonome Commotion devrait pouvoir répondre aux attentes des dissidents. D'origine américaine, il est soutenu par l'Open Technology Initiative, une association qui milite pour le développement de logiciels libres Relier des équipements Wifi au réseau en peer-to-peer. Le code source de pcAnywhere a été publié par Les Anonymous - Actualités RT Sécurité. Le 07/02/2012, par Jacques Cheminat avec IDG News Service, Sécurité, 379 mots Les Anonymous ont revendiqué la mise à disposition du code source de pcAnywhere sur le site The Pirate Bay. Début janvier, Symantec aurait proposé 50 000 dollars à un des pirates pour empêcher la publication du code.

Le groupe de hackers Anonymous a revendiqué hier la publication du code source du logiciel pcAnywhere de Symantec sur le site The Pirate Bay. Le fichier pèse 1,27 Go. Symantec n'a pas confirmé que les pirates avaient bien publié le code source de son produit. « C'est arrivé si rapidement que nous sommes encore dans le processus d'analyse et nous ne pourrons nous prononcer que demain matin », a déclaré un porte-parole de Symantec à notre confrère d'IDG NS, John Ribeiro. Une enquête derrière les 50 000 dollars « Nous allons vous payer 50 000 dollars au total,» a déclaré Sam Thomas dans un e-mail au début du mois. Edward Snowden n'est pas un héros, c'est une menace pour les entrepris... Dernier dossier. Commotion Wireless - Aperçu - Chambana.net Tech Projects. Consumérisation de l'IT, quelle stratégie adopter dans l'entreprise ? - Organisation.

Le 06 Septembre 2011 Toutes les entreprises sont confrontées aujourd'hui à des salariés, souvent très jeunes, qui utilisent régulièrement leurs propres équipements informatiques (smartphones, PC portables, etc..) et applications personnelles (réseaux sociaux ou encore programmes bureautiques). On appelle ce phénomène la consumérisation IT, un fait que l'entreprise ne doit plus ignorer, mais bien au contraire accompagner pour trouver un juste équilibre entre ce que le salarié peut faire et ce qu'il ne doit pas faire. Cela passe surement par la mise en place de certaines règles et/ou méthodologies, car le plus grand risque de cette consumérisation est lié à la sécurité du système d'information. Pour contrer ces menaces, les fournisseurs, de leur côté bâtissent de nouveaux plans d'action. Sommaire du dossier : 1.

Le portable personnel, nouvel outil de travail, Compétences. Et si les industriels tiraient parti du nouveau modèle économique des acteurs des télécoms ? par Jean-Michel Huet – Chronique e-Business. Le modèle économique du telco 2.0 peut servir de référence à une transformation plus profonde et impacter les différentes industries. Un nouveau paradigme pour les secteurs industriels et un nouveau relai de croissance pour les télécoms. Packager voix, data haut débit et contenus multimédia est-il suffisant pour garantir la croissance de l’industrie télécom de demain ?

Le modèle économique Telco 1.0 a pu maintenir jusqu’à présent une certaine stabilité en se concentrant sur une logique d’intégration verticale dans laquelle, d’un côté l’opérateur investit auprès de fournisseurs d’équipements ou de contenus et d’un autre côté rend payant l’accès pour le consommateur final. Il se rémunère sur des services qu’il intègre et qu’il contrôle dans une proposition de bout en bout, amortissant ainsi les investissements en infrastructure associés.

Jean-Michel Huet et Stéphanie Bernard. Enjeux - Développement des services à bas coût avec le cloud. L'avenir de l'IT ? Analyse prédictive, Cloud privé, systèmes embarqués et interfaces naturelles selon une étude de Gartner. Le rapport annuel « Hype Cycle » du cabinet Gartner se propose de faire le tri dans les nouvelles tendances IT. Il liste les trop-pleins d'enthousiasme, les déceptions et les arrivées à maturité des technologies qui font l'actualité tout au long de l'année. Parmi les plus prometteuses, Gartner met en avant les alimentations sans fil, les télévisions connectées ou le paiement par mobiles (NFC). En ce qui concerne les smartphones et les appareils nomades (dont les tablettes), le rapport souligne une montée en puissance des galeries d'applications et de l'utilisation de la géolocalisation, et constate la démocratisation des codes QR (et de ses variantes comme les EZ Code, etc.) - ces codes barres carrés de plus en plus présents qui facilitent l'accès aux contenus.

Parmi les « forces technologiques » (sic) majeures liées aux appareils nomades, Gartner revient sur son concept de « context-enriched services » . En revanche, les mondes virtuels comme Second Life devraient quasiment disparaître. La Business Intelligence, cost-killer mais user-friendly. Louis Montagne (Open World Forum) : "L'Open Source n'a pas perdu la bataille du Cloud Computing" - Open Source et Open World Forum - Journal du Net Solutions.