CA-ÉU-Les relations entre le Canada et les États-Unis : introduction et survol/prb0834. Gerald Schmitz Division de la référence et de l'analyse stratégique Janvier 2009 Il est généralement admis que les relations canado-américaines doivent être une des grandes priorités stratégiques du Canada. De fait, les rapports que le Canada entretient avec la superpuissance qui est son voisin constituent sa plus importante relation bilatérale depuis plus d’un demi-siècle, et ils s’accompagnent de dispositions d’envergure continentale de plus en plus intégrées.
Par contre, tous ne partagent pas l’avis d’Alan Gotlieb, qui croit que la relation canado-américaine devrait être la plus importante du Canada sur le plan international, au point même de l’emporter sur d’autres considérations, et qui fait dépendre l’influence du Canada à l’étranger de celle qu’il exerce à Washington. Plusieurs autres aspects primordiaux de cette relation méritent qu’on s’y attarde. L’écheveau des relations bilatérales devient sans cesse plus complexe, plus dense et plus serré. M. Sources 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Évaluation des menaces 2007 des EIPF canado-américaines. Table des matières I. Avant-propos La présente évaluation des menaces se veut un aperçu des activités illicites ayant un lien avec la frontière, et non un aperçu de l’ampleur des activités criminelles à l’échelle nationale. Nous espérons que cette évaluation des menaces fournira à tous les partenaires des EIPF une représentation exacte, selon les informations disponibles, des diverses menaces relevées à la frontière canado-américaine.
II. Remerciements Le présent document a été préparé conjointement par les membres des organismes ci‑dessous, qui forment le Groupe de l’évaluation des menaces des équipes intégrées de la police des frontières (EIPF) : Canada: Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) Gendarmerie royale du Canada (GRC) États‑Unis: U.S. Le présent document a été rédigé grâce aux contributions des régions des EIPF suivantes : Atlantique Est Champlain Valleyfield Vallée centrale du Saint‑Laurent Mille‑Îles Frontière du Niagara Windsor-Detroit Sault Ste.
III. IV. Crime organisé. Une relation unique et vitale. Politique de sécurité et villages-frontière entre États-Unis et Québec. 1La légitimité d’une frontière dépend-elle de son tracé, ou d’une qualité bien différente ? Une frontière tracée au milieu de villages, coupant parfois des bâtiments et des maisons privées en deux, causant bien des tracas administratifs aux résidents, est-elle artificielle, confinant à l’absurde ? A contrario, une frontière ancienne, tracée avant que ne viennent s’établir les populations locales, peut-elle souffrir d’un soudain déficit de légitimité ? Si tel est le cas, est-ce le reflet de la nature de son tracé, ou de la façon de la gérer ? Entre le Québec et les États-Unis, la frontière internationale coupe de nombreux villages. Figure 1 : Les villages-frontière entre le Québec et les États-Unis 1 Commission de Toponymie du Québec, « Stanstead (Ville) », www.toponymie.gouv.qc.ca, consulté le 16 (...) 2 Malgré un usage plus répandu de l’expression « villages frontaliers », laquelle sied principalement (...)
Qu’est-ce qu’une frontière « artificielle » ? 3 Souligné par Djalili. CFI - Commission de la frontière internationale. La Frontière Internationale Si vous regardez le long de la frontière internationale entre le Canada et les États-Unis dans une région forestière, vous verrez simplement une percée de 6 mètres (20 pieds) de largeur, un long corridor qui s'étend d'un horizon à l'autre, parsemé à intervalles réguliers de repères blancs. Cette percée serpente par monts et par vaux, franchit des cours d'eau et des prairies, sur une distance de 8 891 kilomètres (5 525 milles) à travers l'Amérique du Nord, paisible, sans ouvrages de défense, mais bien entretenue.
La percée doit être absolument exempte de toute obstruction et clairement indiquée pour permettre aux deux pays d'appliquer leurs lois sur les douanes, l'immigration, la pêche et autres. La tâche de conserver la percée en bon état revient à la Commission de la frontière internationale. Définir la frontière La frontière peut être seulement une ligne tracée entre deux nations amicales, pris pour acquis par les citoyens des deux côtés. La percée. Ibc-2009-01-fra. CFI - Commission de la frontière internationale, 2008.
En bref, les traités et conventions en vertu desquels les divers segments de la frontière internationale ont été établis et convenus sont les suivants : (a) Le Traité de Versailles de 1783 établissait la frontière entre les États-Unis d'Amérique récemment formés et les colonies britanniques en Amérique du Nord depuis «l'embouchure de la rivière Ste-Croix dans la baie de Fundy» jusqu'au point situé à l'extrême nord-ouest du lac des Bois, puis en direction plein ouest jusqu'au fleuve Mississippi et vers l'aval le long de ce cours d'eau. (b) Le Traité Jay de 1794 stipulait que deux commissaires devaient décider quel cours d'eau était la rivière Ste- Croix et de plus que, si la ligne tracée en direction de l'ouest depuis le point à l'extrémité nord-ouest du lac des Bois ne coupait pas le fleuve Mississippi, les deux parties devraient négocier à l'amiable pour établir la frontière dans ce secteur.
CFI - Commission de la frontière Internationale. La frontière entre le Canada et les États-Unis s'étend sur 8 891 kilomètres (5 525 milles), de la rivière Sainte-Croix du côté de l'océan Atlantique jusqu’au détroit de Juan de Fuca du côté du Pacifique, et du chenal Dixon Entrance dans le Pacifique jusqu’à l'océan Arctique. Elle constitue la limite de dix États, de sept provinces et d'un territoire, en plus de traverser quatre des cinq Grands Lacs. Du lac des Bois en Ontario jusqu’au Pacifique, la limite entre le Canada et les États-Unis est la plus longue frontière rectiligne du monde.
La frontière commune nous sert bien, et elle a été entretenue en collaboration pendant cent ans. La frontière établit les limites de la souveraineté nationale, des droits étatiques et provinciaux, des pouvoirs des administrations locales et de certaines parcelles de terrain privé. Elle permet de délimiter avec précision un espace aérien et des lieux faisant l'objet de droits miniers. Coopération à la frontière canado américaine | Le Plan d'action économique du Canada. Les Canadiens et les Américains entretiennent une collaboration de longue date pour promouvoir la sécurité et faciliter la traversée de leur frontière commune, afin que celle-ci demeure ouverte au commerce légitime et aux voyageurs en règle, et qu’elle ne puisse être franchie par les terroristes, les malfaiteurs et les marchandises dangereuses.
Longue de 8891 kilomètres (5525 miles), notre frontière commune unit les sociétés, les employés, les touristes, les amateurs de sports, les secouristes et les habitants des localités frontalières qui dépendent de biens et de services provenant de l’autre pays. L’interdépendance de nos deux pays témoigne de la force de notre relation. Le Canada est le plus grand marché d’exportation de 34 États. Les échanges commerciaux entre nos deux pays, dont dépendent 8 millions d’emplois aux États-Unis, se chiffrent à plus de 592 milliards de dollars. Protéger nos frontières Organismes et initiatives clés Équipes intégrées de la police des frontières. Le Canada et les États-Unis annoncent la phase I d'un projet pilote visant à renforcer la sécurité aux postes frontaliers terrestres. Ottawa (Ontario), le 28 septembre 2012 — L'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et le département américain de la Sécurité intérieure ont annoncé aujourd'hui qu'ils lanceront le 30 septembre 2012 la phase I de l'initiative sur les entrées et les sorties décrite dans le Plan d'action par-delà la frontière.
La phase I du projet pilote permettra au Canada et aux États-Unis de mettre à l'essai la capacité d'utiliser la technologie de l'information pour échanger et rapprocher les renseignements biographiques à l'entrée des voyageurs qui ne sont ni des citoyens du Canada ni des États-unis, de façon à ce que le dossier d'entrée dans un pays devienne le dossier de sortie de l'autre pays.
À compter du 15 octobre 2012, les deux pays commenceront à s'échanger les données biographiques courantes, qui seront recueillies du 30 septembre 2012 au 31 janvier 2013. Cet échange signifie que le dossier d'entrée dans un pays deviendra le dossier de sortie de l'autre pays.
Le Canada et les États-Unis renforcent la sécurité aux postes frontaliers | International. Un poste frontalier entre les États-Unis et le Canada (archives) Photo : PC/Darryl Dyck L'Agence des services frontaliers du Canada et le Département américain de la Sécurité intérieure lancent en ce dimanche la phase I de leur plan d'action sur les entrées et sorties à la frontière. Cette étape du projet pilote permettra au Canada et aux États-Unis de mettre à l'essai leur capacité d'utiliser la technologie de l'information pour échanger les renseignements biographiques à l'entrée des voyageurs qui ne sont pas des citoyens canadiens ou américains.
Ainsi, le dossier d'entrée dans un pays deviendra le dossier de sortie de l'autre pays. Pour cette phase I, seulement quatre postes frontaliers sont visés, deux en Colombie-Britannique et deux en Ontario. Selon le ministre canadien de la Sécurité publique, Vic Toews, cet échange de données est un élément clé du renforcement de la sécurité frontalière.