background preloader

Connaissance des clients

Facebook Twitter

Le consommateur roi. " Ce qui a changé au cours des trente dernières années, c'est le consommateur ", a lancé Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Un sentiment partagé par les intervenants de la table ronde du CMD intitulée " Rêve de marketing, marketing de rêve ". Marc Lolivier a exposé la règle des 3C - compétence, choix et communication - imposé par la révolution Internet : le consommateur est, aujourd'hui, un expert qui a accès à un choix considérable, 7 jours/7, 24 heures/24 et qui, grâce à Internet, a le pouvoir de s'exprimer et de donner son avis.

Caroline Villecroze, directrice marketing et communication d'Adrexo a, ainsi, constaté que le consommateur est au centre de toutes les communications des marques : " Nous sommes passés du marketing produit au marketing client ". Quel avenir pour le marketing ? Daniel Kaplan est, cependant, convaincu que dans l'avenir, le marketing passera par le VRM (Vendor Relationship Management). Il s'agit de restituer, au consommateur, ses données. Le palmarès :

Gérer ses fichiers clients ou prospects dans le respect de la législation. La loi Informatique et Libertés prévoit des garde-fous pour protéger les personnes des dangers liés aux fichiers et à l'exploitation de données personnelles. Le traitement de données personnelles est ainsi soumis à formalités déclaratives, sachant que les données personnelles sont celles qui permettent d'identifier directement ou indirectement une personne.

Un numéro de téléphone, de sécurité sociale, de carte bancaire, un nom et un prénom, en font partie. Faut-il le déclarer à la CNIL ? Oui, lorsqu'une entreprise a l'intention de constituer une liste de personnes physiques, elle doit préalablement déclarer ce fichier à la Commission Informatique et libertés (CNIL). Pour les fichiers clients et de prospects, il suffit d'effectuer une déclaration simplifiée (norme simplifiée n°48). Depuis mars 2010, vous pouvez l'effectuer en ligne grâce à un formulaire spécifique proposé sur le site de la CNIL. Faut-il l'autorisation des personnes « fichées » ? Des conséquences d'un défaut de réponse, Ce que le client ne supporte plus... Livres Blancs | Actualités Pitney Bowes | Pitney Bowes.

E-commerce : les femmes sont fans du shopping en ligne. Les Françaises aiment le shopping. Et l'e-commerce ne déroge pas à la règle. Non seulement 97% des françaises (de 20 à 60 ans) ont déjà effectué un achat en ligne, mais une sur deux passe commande au moins une fois par mois sur le net, selon une enquête CSA pour le site Terrafemina.com et eBay. Elles surfent en moyenne cinq heures par semaine sur des sites marchands. Vêtements et accessoires sont (naturellement) les produits phares commandés par les cyberacheteuses.

Suivent les produits culturels et les cosmétiques. En revanche, pour sortir des clichés, non les femmes ne raffolent pas des courses sur internet. 15% ont déjà acheté via un téléphone mobile et même 9% avec une tablette A la recherche d'une bonne affaire, 58% d'entre elles fréquentent les sites de ventes entre particuliers et adorent les sites de ventes d'occasion et de ventes privées. "Le consommateur en a marre de la fin planifiée des produits" A quoi ressemble le "consommateur battant" ? C'est un consommateur hyperactif qui, par nécessité ou par jeu, s'est mis à comparer et à tout remettre en cause : les marques, leurs supposées innovations, les prix. Il s'est mis à fréquenter les circuits alternatifs, à arbitrer lui-même...

Il s'est approprié les marques. Les 30-40 ans nous disent qu'ils ont toujours connu la crise. Quelle forme prend ce raisonnement ? Les membres de la classe moyenne deviennent très critiques sur leurs dépenses, sur la valeur ajoutée de certaines marques et sur un système de communication qui a bâti une croissance non sur l'innovation réelle mais sur l'obsolescence planifiée. Ce système de l'obsolescence planifié arrive donc à sa fin ? Oui, il atteint ses limites et le consommateur le voit mieux que bien des entreprises. Meilleur arbitrage dans les dépenses, remises en cause des marques pour leur fausse innovation, les consommateurs s'interrogent-ils également sur les prix ?

Oui. Pas toujours. Bien sûr. Entretien avec Dan Ariely. «Les émotions sont essentielles dans nos conduites d'achat» - Propos recueillis par Achille Weinberg, article Psychologie. Pour l’économie comportementale, le consommateur n’est pas un agent très rationnel qui calcule ses coûts et avantage avec beaucoup de pertinence. Ses émotions jouent un grand rôle dans l’acte d’achat. Comment définiriez-vous l’économie comportementale ? Avant de répondre à cette question, il faut expliquer ce qu’est « l’économie standard » par rapport à laquelle l’économie comportementale s’est définie. L’économie standard s’est construite autour de questions simples. Comment les gens devraient se comporter en matière de choix de consommation ou d’investissement afin de maximiser au mieux leurs décisions. Cette approche a conduit à formuler une théorie de l’acteur rationnel, qu’il soit consommateur ou producteur, et à partir de là, elle en a déduit des conclusions politiques sur la façon dont doit être gérée l’économie : quelles sont les meilleures institutions et les meilleures décisions en matière d’allocation des ressources.

L’économie comportementale ne part pas de ce point de vue. Dossier : Consommation, consommateur et shopper. Quels sont les nouveaux profils, typologies et tendances de consommation ? En quoi le point de vente est toujours un lieu d’expériences consommateur ? Dossier Marketing Professionnel spécial consommateur shopper. En quoi le point de vente est toujours un lieu d’expériences consommateur ?

Quels sont les nouveaux profils et typologies de consommation ? Voici notre dossier de septembre ! Le e-commerce fait émerger la génération Z Les transformations imposées par la révolution du commerce agile amènent augurent de nouveaux consommateurs, la génération Z. Le point de vente, clé du rapport marque consommateur Quand la technologie permet de scénariser les étapes du rapport du consommateur à la marque, alors le point de vente devient un écrin dans lequel se noue la relation marque-consommateur, à savoir l’achat.

Le point de vente physique, le magasin connecté et les attentes consommateurs Shopper : Un nouveau consommateur de lieu de vente de proximité est en train de naître.