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FRAU Bernard

Militant Ecologiste indépendant et républicain. La politique est ma seconde nature.

Trucs intéressants

Pearltrees videos. Help. International : Nétanyahou et Obama s'expliquent à h. Le président américain a demandé à son interlocuteur de prendre des mesures pour rétablir la confiance.

International : Nétanyahou et Obama s'expliquent à h

Les relations entre les deux pays sont tendues, notamment depuis l'annonce de Benyamin Nétanyahou de la poursuite de la colonisation. L'impasse ? L'embarras et la tension semblaient en tout cas rester très présents, ce mercredi, entre Israël et les États-Unis, au lendemain des entretiens peu ordinaires qui se sont tenus mardi soir entre le président Barack Obama et son hôte Benyamin Nétanyahou à la Maison-Blanche. Les deux parties ont annoncé que leurs diplomates poursuivraient aujourd'hui leurs discussions. International : Nétanyahou reste ferme face à son «a. En plein refroidissement entre les deux pays et quelques heures avant un entretien avec Barack Obama, le premier ministre israélien a réaffirmé le droit de l'Etat hébreu de construire à Jérusalem-Est.

«Jérusalem n'est pas une colonie. C'est notre capitale.» International : Israël : les choix d'Obama divisent. La brouille entre Israël et les Etats-Unis sur la question des colonies a été récupérée par les lobbys pro-israéliens.

International : Israël : les choix d'Obama divisent

Entre conservateurs et progressistes, l'attitude de l'administration Obama divise. Dans la capitale américaine, la lutte d'influence entre les lobbys pro-israéliens bat son plein. D'un côté, l'Aipac (American Israel Public Affairs Committee), une véritable machine de guerre : 100.000 membres, 75 millions de dollars de budget et 165 employés qui travaillent dans les bureaux de First Street à Washington, à quelques encablures du Congrès. De l'autre, la modeste organisation J Street, nouvelle venue sur la scène politique américaine : à sa disposition, 3 millions de dollars «seulement» et 15 employés. Tout oppose ces deux groupes d'intérêts. Depuis le regain de tension entre Israël et les Etats-Unis, occasionné par l'annonce de nouvelles implantations à Jérusalem-Est en pleine visite du vice-président Joe Biden, les deux lobbys ennemis ont renforcé leurs positions.

International : Nétanyahou boycotte le sommet nucléa. Le premier ministre israélien craint une mise en cause des installations atomiques de son pays.

International : Nétanyahou boycotte le sommet nucléa

Benyamin Nétanyahou a flairé un piège. Au dernier moment, le premier ministre israélien a annulé sa participation au sommet sur la sécurité nucléaire lundi et mardi à Washington, qui doit réunir 47 dirigeants mondiaux. Pourtant, le sujet de la réunion consacrée aux moyens d'éviter que des armes atomiques tombent dans les mains d'organisations terroristes constitue le sujet de prédilection de Benyamin Nétanyahou. Mais, après avoir annoncé haut et fort sa venue il y a trois jours, il a finalement renoncé, pour ne pas prendre le risque d'être en position de principal accusé, contraint de défendre la politique «d'ambiguïté» suivie par Israël à propos de son programme nucléaire. Depuis plus de quarante ans, les gouvernements israéliens cultivent en effet le flou en répétant que leur pays «ne sera pas le premier à introduire l'arme nucléaire dans la région».

En froid avec Obama. International : Les États-Unis impuissants face à so. Hillary Clinton, la secrétaire d'État américaine, a fermement condamé la poursuite de la colonisation à Jérusalem-Est.

International : Les États-Unis impuissants face à so

L'envoyé spécial américain au Proche-Orient a différé sa venue prévue ce mardi dans l'Etat hébreu. International : Israël : la poursuite de la colonisa. Au premier jour de la visite du vice-président américain, Israël donne son feu vert à la construction de 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est.

International : Israël : la poursuite de la colonisa

De notre correspondant à Jérusalem Ramallah n'est qu'à dix minutes de voiture de Jérusalem, si l'on dispose des laissez-passer nécessaires. Les Américains s'apprêtent pourtant à faire la navette entre les deux villes, dans le cadre des «négociations indirectes» israélo-palestiniennes, qui commencent cette semaine. George Mitchell, le représentant spécial d'Obama, partira ainsi de l'hôtel King David, à Jérusalem, porteur des demandes israéliennes, qu'il exposera à l'Autorité palestinienne. Il reviendra présenter les propositions palestiniennes au gouvernement israélien, et ainsi de suite. Le vice-président américain, Joe Biden, en visite pour deux jours en Israël, s'est cependant félicité de cette modeste avancée qui permet au moins de sortir de quatorze mois de blocage.

«Un engagement absolu» Suppressions de postes : le gouvernement moins sévère avec PSA q. La zone euro vole, enfin, au secours d’Athènes - Coulisses de Br. Le plan européen s’étalera sur trois ans afin de donner de l’air à la Grèce et lui donner le temps de procéder aux réformes nécessaires : « les montants pour les années suivantes seront déterminés ultérieurement, en fonction de l'évolution de la situation financière de la Grèce », a ainsi expliqué Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe.

La zone euro vole, enfin, au secours d’Athènes - Coulisses de Br

On ne sait pas exactement comment se répartira cette somme entre les pays de la zone euro. Juncker a simplement précisé que tout le monde participera en fonction de ses moyens. Mais l’élément le plus important pour donner de la crédibilité à ce plan est là : l’Allemagne sera bel et bien présente ! Bref, les investisseurs ont désormais la garantie absolue que la Grèce ne tombera pas en cessation de paiement. Le plan européen est en effet susceptible de couvrir l’ensemble des besoins du pays : il ne lui reste plus à trouver pour cette année que 35 milliards d’euros sur les 53 milliards dont elle avait besoin. Grèce : le plan de sauvetage européen a fait « pschiiiiiiiittttt. Les marchés financiers doutent de la volonté réelle de la zone euro de voler au secours de la Grèce.

Grèce : le plan de sauvetage européen a fait « pschiiiiiiiittttt

Et ils le font savoir en exigeant des taux d’intérêt de plus en plus élevés pour prêter de l’argent à Athènes, des taux sans aucun rapport avec la situation réelle des comptes publics grecs, la Grèce étant très loin d’une cessation de paiement. Ainsi, le taux sur le papier à dix ans a atteint, jeudi, le niveau sans précédent de 7,51 %, soit plus de 430 points de base par rapport au bund allemand, un « spread » qui s’est heureusement quelque peu détendu aujourd’hui.

L’euro a aussi été chahuté par les marchés, chutant jusqu’à 1,32 dollar avant de se redresser. Combien coûtera le sauvetage de la Grèce ? - Coulisses de Bruxel. En 2010, la Grèce a besoin d’emprunter sur les marchés 53 milliards d’euros.

Combien coûtera le sauvetage de la Grèce ? - Coulisses de Bruxel

Ils se décomposent ainsi : 30 milliards de dettes arrivant à échéance, 13 milliards destinés à payer les intérêts et 10 milliards pour financer le déficit public. Depuis le début de l’année, Athènes a déjà levé 18 milliards sur les marchés. Il lui reste donc 35 milliards à trouver. Mais aux taux actuellement exigés par les marchés, cela risque de lui couter plus de 0,5 % de PIB sur l’année, soit une partie non négligeable de son plan de rigueur qui devra donc être durci pour respecter ses engagements. Intenable, donc. Grèce : les marchés rassurés par le plan européen de sauvetage - "The Ghost Writer" : Polanski à la poursuite de l'écrivain fantô.