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Le climat en question

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Le climat en question... Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Principaux facteurs reconnus de changement climatique Un changement climatique, ou dérèglement climatique, correspond à une modification durable (de la décennie au million d'années) des paramètres statistiques (paramètres moyens, variabilité) du climat global de la Terre ou de ses divers climats régionaux. Ces changements peuvent être dus à des processus intrinsèques à la Terre, à des influences extérieures[1] ou, plus récemment, aux activités humaines. Le changement climatique anthropique est le fait des émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines, modifiant la composition de l'atmosphère de la planète[2]. À cette évolution viennent s'ajouter les variations naturelles du climat. Dans les travaux du GIEC[3], le terme « changement climatique » fait référence à tout changement dans le temps, qu'il soit dû à la variabilité naturelle ou aux activités humaines[4].

Variations climatiques[modifier | modifier le code] ... The cooling world - 1975. Paramètres de Milanković. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les paramètres de Milanković[1] est le nom donné aux paramètres astronomiques terrestres qui ont un effet sur les changements climatiques. On parle aussi de cycles de Milanković. Ces paramètres sont l'excentricité, l'obliquité et la précession. La terminologie de « paramètres de Milankovitch » est surtout utilisée dans le cadre de la théorie astronomique des paléoclimats. Joseph-Alphonse Adhémar, James Croll et Milutin Milanković sont les principaux scientifiques ayant avancé l'idée que ces trois paramètres interviennent dans les variations climatiques naturelles, en particulier sur Terre. Cette hypothèse n'a été soutenue par des données expérimentales cohérentes qu'en 1976, avec l'article fondamental de Hays, John Imbrie et Shackleton[2]. Ces changements climatiques naturels ont pour principale conséquence les périodes glaciaires et interglaciaires.

Les paramètres de la Terre[modifier | modifier le code] Variation de l'obliquité terrestre. Circulation thermohaline. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La circulation thermohaline mondiale correspond au couplage de plusieurs cellules de convections océaniques et participe à la redistribution de la chaleur Animation de la circulation thermohaline La circulation thermohaline est la circulation permanente à grande échelle de l'eau des océans, engendrée par des écarts de température et de salinité des masses d'eau. La salinité et la température ont en effet un impact sur la densité de l'eau de mer.

Les eaux refroidies et salées plongent au niveau des hautes latitudes (Norvège, Groenland, etc.) et descendent vers le sud, à des profondeurs comprises entre 1 et 3 km. Elles sont alors réchauffées sous les Tropiques, et remontent à la surface, où elles se refroidissent à nouveau, et ainsi de suite au travers de courants à forte composante latitudinale transverse. On estime qu'une molécule d'eau fait le circuit entier en environ 1 000/1 500 ans. Rôle[modifier | modifier le code] Optimum climatique médiéval. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’optimum climatique médiéval, parfois appelé réchauffement climatique de l'an mil, est une période de climat inhabituellement chaud localisé sur les régions de l’Atlantique nord et ayant duré du Xe siècle jusqu’au XIVe siècle approximativement. L’optimum climatique est souvent rappelé lors des discussions animant le débat contemporain autour du réchauffement climatique.

Quelques études signalent cette période comme anomalie climatique médiévale, et/ou soulignent que l'importance de ses effets dépassa le domaine anecdotique des seules températures[1]. Reconstructions des températures de l'hémisphère nord depuis 2000 ans. Reconstruction paléoclimatique utilisant de multiples « enregistrements climatiques », d'après des données recueillies par le GIEC dans son rapport de 2006. Incertitudes et controverses[modifier | modifier le code] Depuis la dernière glaciation, plusieurs interruptions du rythme climatique ont eu lieu. Réchauffement : ce que disent vraiment les climato-sceptiques - Science & Environment | What happened to global warmi.

This headline may come as a bit of a surprise, so too might that fact that the warmest year recorded globally was not in 2008 or 2007, but in 1998. But it is true. For the last 11 years we have not observed any increase in global temperatures. And our climate models did not forecast it, even though man-made carbon dioxide, the gas thought to be responsible for warming our planet, has continued to rise. So what on Earth is going on? Climate change sceptics, who passionately and consistently argue that man's influence on our climate is overstated, say they saw it coming. They argue that there are natural cycles, over which we have no control, that dictate how warm the planet is.

During the last few decades of the 20th Century, our planet did warm quickly. Sceptics argue that the warming we observed was down to the energy from the Sun increasing. But research conducted two years ago, and published by the Royal Society, seemed to rule out solar influences. And the results were clear. Ocean cycles. Environnement : Réchauffement climatique : les thèse. Le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) est dans la tourmente. Le Figaro a demandé à des scientifiques, sceptiques ou tenants du réchauffement, de répondre à quatre questions. » La Terre se réchauffe-t-elle ? » L'homme est-il vraiment responsable du changement climatique ?

» Les modèles de projection climatique sont-ils fiables ? » L'influence du soleil est-elle prépondérante ? Crédits photo : AFP Crédits photo : ASSOCIATED PRESS Crédit photo : Drurydrama (Len Radin) Crédit photo : capitphil. Le problème de la science du climat | slate. Avez-vous remarqué qu'après 20 ans et 25 milliards de dollars de recherches subventionnées par le gouvernement américain sur le changement climatique, la controverse politique sur le réchauffement n'a jamais été aussi complexe ni aussi acerbe? Bien sûr, il y a de bonnes raisons à cela, comme le récent échec de la conférence sur le climat de Copenhague, soutenue par les Nations Unies, la partisanerie obstinée du Congrès américain, et, il y a peu, la découverte d'erreurs et de manipulations dans la soi-disant autorité du rapport de 2007 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (le fameux Giec).

Mais tout cela, comme les tumeurs d'un cancer, ne sont que les symptômes d'une pathologie mortelle, et non ses causes. Non, les progrès de la science ne résolvent pas tout Une idée dangereuse s'est ancrée dans la politique moderne, et plus tôt on la discréditera, mieux ce sera. Selon cette idée, les désaccords politiques peuvent se résoudre par la science. Publicité. The Peculiar Issue of Global Warming.