Anne Savelli
INCULTE. Ebooks - Collection : d'ici là | revue. Littérature française TEMPS RÉEL[littérature contemporaine] [poésie] PUBLIE.NOIR[polars, SF, noir et autres déjantés] PUBLIE.ROCK[comme son nom l'indique] [contemporain] Monde LA MACHINE RONDE[voyages & passages] Classiques [rares ou incontournables, une mine] [textes classiques retraduits, préfacés, annotés] [archives de la science-fiction — fantastique, occulte & mystère] Art [photographie] [binômes écrivains & plasticiens] [revue numérique de création] Essais [technologie & numérique] [réflexions sur écriture et littérature] [conférences école d'art] Anne Savelli (athanorster) sur Twitter. Le Clavier Cannibale. Fuir est une pulsion.
Fuir est une pulsion Le voyage alors n’a plus rien du voyage : c’est l’immobile, vraiment, plomb épais de l’attente contre lequel la femme du (...) La nouvelle existence étiole les souvenirs des anciens gestes, des anciennes coutumes, des anciens modes de vie (...) Souvent je doute de trucs indubitables. Par exemple, là, voyant le four marcher, et chauffer même : doit y avoir un (...) Oui, sans doute ça qu’il faut faire : en navigation sur la carte, avoir une écriture dégradée plus on se rapproche de la (...) À peine perdu(e) Paumée. Le Bateau. Parfois, je dessine dans mon carnet. Carnet des Départs ISSN 2266-6338. Quelque(s) chose(s) Dans la ville haute. D-Fiction. Remue.net. Création. Le seul endroit où l’on était chez soi finalement c’était là, dans le balancement, d’un côté du wagon ou de l’autre, entre Colonel Fabien et Courcelles. Le seul moment de la journée où l’on pouvait lire c’était sur la banquette, à côté de la vitre, durant les vingt minutes que durait le trajet.
Alors, écrire... Décider de faire la part en se calant sur le métro lui-même, écrire tant qu’il est aérien, dans la descente ouvrir son livre. Dix minutes que la saleté de la vitre et la clarté du ciel solidifient : tant mieux. S’y recroqueviller, dans ces recoins où la rue n’a plus prise. On n’a plus devant soi ni genoux ni visages ; fenêtres, bow-window, open-space, des noms viennent dans les deux langues, sans raison, qu’il faut laisser filer ; aux balcons s’entasse ce que les autres veulent montrer, ce qui gêne. Briques, vélos, une femme apparaît en maillot ; ailleurs on préfère les lignes de fuite, le miroitement, l’espace perdu. Minutes type : Mardi La journée stratégique commence. Fenêtres open space. Le tiers livre, littérature. 1 jour 1 image, le petit journal. ACCUEIL Martine Sonnet.
L'employée aux écritures. Ces temps-ci un homme, pas jeune, vient souvent dormir sur un banc entre contre-allée et boulevard. Il glisse un semblant d’oreiller sous sa tête et pose sur lui une large couverture de laine rose format lit pour deux personnes dont les pans flottent de chaque côté du banc. Il ne s’enveloppe pas et personne pour le border. Au pied du banc, posés, deux grands sacs plastiques dans lesquels il rangera son attirail une fois son somme fait, avant de disparaître du quartier aussi discrètement qu’il y est apparu. A certaines heures du jour et en fonction de l’ensoleillement, l’homme qui n’est pas remarquable sauf quand il dort sous sa couverture rose, se reflète dans la vitrine de l’une des nombreuses officines de pompes funèbres – j’en compte sept dans un rayon de moins de 5 minutes à pied – ceinturant les deux hôpitaux du quartier.
(Profusion d’offre de services qui laisserait à penser quant à la confiance relative accordée à ces établissements). Traces et trajets. Pendant le week-end. Mélico | Accueil | D-Fiction. Publie.net - le contemporain numérique. Thierry Beinstingel | Autour de Franck. Autour de Franck 07 novembre 2011 00:00:00 « Franck n'est pas un personnage. Franck est quelqu'un. Né le 6 juin 1968, mort le 17 septembre 1990, il a vécu 22 ans d'une vie chaotique, en partie racontée, en partie inventée, en partie tue dans un livre qui porte son prénom.
Franck Autour de Franck, Anne Savelli et Thierry Beinstingel 11 novembre 2011 11:11:54 "Franck n'est pas un personnage. D'ici là, n°8 27 janvier 2012 00:00:00 Le huitième numéro de la revue d’ici là est consacré à la ville : La forme d’une ville, hélas ! D'Ici Là n° 8 – l'événement numérique. PUBLIE.NET par auteurs S. Les vases communicants. Déboîtements - les carnets en ligne de Christophe Grossi. Urbain, trop urbain. SHANGHAI. En brefLe parti prisPourquoi Shanghai ?
Les phases du projetLa composition et l’expérience de lectureEt après ? En bref — 50 auteurs venus de toutes disciplines : architecture, urbanisme, photographie, arts numériques, littérature, sociologie, géographie, etc… — 65 contributions de tout ressort numérique : écriture, estampe, portfolio photographique, application en ligne, son, vidéo… — 714 pages en format PDF, création graphique d’Alexandre Franc, monté en format à l’italienne 30×18 cm. — Un epub conçu avec tous les enrichissements possibles pour une lecture agréable sur iBooks dans l’iPad. — Édition sans DRM et à un prix de 7,49€. — Diffusion par les circuits du livre numérique, en fonction des acceptations du format epub par les différentes plateformes et books stores. — Date de parution : premier trimestre 2012. — Direction, coordination, secrétariat de rédaction et mise en pages : Matthieu Duperrex et Claire Dutrait [haut de page] Le parti pris Comment « pratiquer la ville » ? Et après ?
Dreamlands. Fragments, chutes et conséquences. Dita Kepler. Journal du silence / Journal de la lutte. Décor, arpenteuse, serveuse, cliente et catcheuse, mur, lierre, sol, prête-nom … Dita Kepler, qui est à l’origine mon avatar sur Second Life, existe depuis 2009 sous des formes diverses. Elle apparaît de temps à autres lors de lectures publiques, mais très rarement sous forme de texte (deux exceptions : ici et là ). Virtuelle, elle se déplace dans des lieux réels en utilisant la métamorphose. Généralement, elle se transforme en pans de décor. Ce qui la pousse à avancer ? Le bruit environnant, qui l’empêche de penser, et l’objet du désir , croisé au Cent Quatre, vers lequel elle avance, lui-même soumis à transformations. Dita Kepler ne possède ni frontières, ni limites. Elle tutoie son cerveau, si le mot de cerveau a un sens pour elle.
Ce qui l’intéresse, la fait évoluer , comme on dit, c’est le passage constant et dans tous les sens de l’un à l’autre : pensée, désir. Le virtuel, ici, se nomme : arrière-salle, mur, bruit, dans ta peau, dans ta tête, dans tes bras. Anne Savelli. LIMINAIRE. LIMINAIRE. En résidence d’écrivain soutenue par la Région Île-de-France à la Librairie Litote en tête, dans le 10e arrondissement de Paris, de janvier à octobre 2010, j’ai mis en place une série de cartes blanches autour de mon travail de création.
La première de ces cartes blanches s’articule autour de la revue de création d’ici là : Zones d’activités poétiques. Vendredi 19 mars 2010, de 19h. à 21h. Centre d’animation Château-Landon 31 rue Château-Landon Paris, 10e Lectures de Mathieu Brosseau, Arnaud Maïsetti, Esther Salmona, Anne Savelli, Joachim Séné et Pierre Ménard Depuis janvier 2008, Pierre Ménard dirige la revue de création d’ici là diffusée sur la plateforme d’édition numérique Publie.net L’idée de la revue est de jouer la carte d’une lecture écran, et de former, notamment autour des auteurs dont les textes numériques sont diffusés sur la plateforme Publie.net, un ensemble éditorial où se confrontent l’image, le texte et le son. Playlist de la soirée sur Youtube Esther Salmona : d’ici là n°1. Ebooks - Collection : d'ici là | revue. Villa la Marelle. « Laisse venir » est le titre du texte qu’Anne Savelli et Pierre Ménard ont présenté les 19 et 20 mai 2012 lors du temps fort « 48 heures chrono » de La Friche La Belle de Mai, à Marseille, à l’invitation de La Marelle.
C’est par cette présentation qu’Anne Savelli a entamé sa résidence. Á cette occasion, les deux auteurs ont proposé sur Twitter un condensé de leur trajet Paris-Marseille virtuel, puis réel, fondé sur des captures de Google Street View. Depuis, Pierre Ménard a publié ce « faux live tweet », avec citations et photos, sur son site Liminaire. Il y a ajouté un extrait de son texte, accompagné de captures d’écran. Anne Savelli a fait de même sur son site Fenêtres Open Space. Cette rencontre, présentée par Pascal Jourdana, sera l’occasion d’en dire plus sur cette réalisation, mais aussi sur l’ensemble des travaux d’écriture d’Anne Savelli et de Pierre Ménard.
Rencontre publique enregistrée le mercredi 21 novembre 2012 au Studio de La Friche de La Belle de Mai. Delphine Bretesché. Tentatives - "la vie ça éparpille des fois / ça chélidoine et copeaux / ça bleuit ça noisette" [Maryse Hache / porte mangée 32] Feuilles de route : accueil. Thierry Beinstingel | Autour de Franck. Ici c'est fait pour écrire.
La ville est sous mes pas. Je marche, c’est une question d’équilibriste, je suis une machine inventée de jambes, j’ai des rouages sous les épaules, servent à tenir, les angles du cou qui s’allongent, servent à observer, je marche, d’équerre je marche, et les yeux, je me sers de mes yeux pour marcher, mon cerveau pour décrire, décrire à qui ? Je marche, je n’ai pas besoin de décrire, juste avancer, doubler, je préférerais léviter, je marche, je préférerais éviter je marche, attention je m’assoie, je dois prendre des précautions, c’est fragile – Rond-point – Parce que dehors, c’est pour le moment piétiné de toutes parts.
Dehors, c’est le bruit. On n’entend pas grand monde crier pourtant. [mot maquis]