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Formation des profs

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Peut mieux faire | Le blog de la rédaction du Monde Éducation. Enseigner-un-vrai-metier-qui-exige-une-vraie-formation_1680959_3232. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Philippe Meirieu (professeur en sciences de l'éducation à l'université Lyon 2) et Annette Bon (membre de la direction de la Ligue de l'enseignement) Parce que l'Ecole est une institution grâce à laquelle une société se projette dans le futur, les enjeux autour du métier d'enseignant sont essentiels. A travers le statut, les missions et les tâches des enseignants dans l'école, une nation fait des choix pour son présent et son avenir.

Et, aujourd'hui, il s'agit bien de choisir entre, d'un côté, une société composée de sujets solidaires, libres et égaux, et, d'un autre côté, une société structurée sur la concurrence systématique entre les humains, les groupes et les peuples, engendrant des inégalités toujours croissantes génératrices de rancœurs et de violences sociales. Mais que fait donc un professeur ? Alors comment faire revenir les meilleurs des jeunes vers ce métier ? Peillon : «Il faut remettre en place une formation des enseignants» Profs : la formation pratique sacrifiée ? Entretien avec Gilles Baillat - Propos recueillis pas Martine Fournier, article Éducation. La « masterisation » élève le niveau de l’ensemble des enseignants. Mais la formation pratique a été oubliée et les contours de la profession s’avèrent de plus en plus flous.

Qu’est-ce que la réforme de 2010 change pour la formation des enseignants ? Jusqu’en 2010, les étudiants qui se destinaient au professorat devaient avoir le niveau licence puis préparer le concours soit de professeur d’école (CRPE), soit le Capes pour les professeurs du secondaire. Ces concours se préparaient en un an pour la grande majorité dans les IUFM. . • des formations disciplinaires didactiques : préparation de cours, stratégies pédagogiques, évaluation des élèves ; • une formation générale en sociologie, psychologie de l’éducation, connaissance des enfants, formations aux Tice ; • des stages (de 200 à 300 heures) dans des classes d’école, de collège ou de lycée durant lesquels les stagiaires avaient la responsabilité d’une classe.

La réforme de 2010, dite de « masterisation », a modifié plusieurs choses. Les comptes fantastiques de Chatel. On nous annonce qu’il s’est «réjoui » à la suite de la comptabilisation des inscriptions faites pour les concours de recrutement qui vont avoir lieu l’année prochaine, en 2012. Mais, c’est au prix d’une présentation qui occulte purement et simplement des données statistiques inquiétantes. PS: on me fait savoir que le nombre de présents au Capes externe de mathématiques à la session de 2011 a été de 1319 et non de 1491.Une rectification encore plus accablante. "Le rapport Grosperrin. ou comment en finir avec l’éducation nationale, de l’école à l’université", Communiqué de Sauvons l’Université ! 1er juillet 2011. Au printemps 2008, nous avions été quelques-uns - minoritaires - à pointer le danger, au vu des discours dominants des nouvelles équipes au pouvoir, d’une remise en cause des concours comme forme de recrutement la plus égalitaire et la plus républicaine.

Nombre de nos interlocuteurs - collègues, syndicalistes, journalistes, « spécialistes » du monde éducatif - considéraient alors que c’était là une analyse par trop pessimiste et très exagérée, qu’on n’en était pas là et qu’il serait bien difficile à ceux qui nous gouvernent de remettre en cause un des piliers de l’éducation nationale. Quand la mastérisation de la formation des enseignants a été lancée, nous fûmes un peu plus nombreux à souligner que mettre en concurrence un diplôme et un concours portait inexorablement à vider de tout contenu le premier et à rendre inutile l’existence même du second. Mais beaucoup rétorquèrent alors que la soi-disant augmentation du nombre d’années de formation était en soi une bonne chose. «On ne donne pas aux profs les moyens de remplir leur mission» Comment tuer la vocation professorale ? | madmoiZelle.com. La semaine passée (jeudi 7 avril 2011) sortait une étude réalisée auprès de 1200 profs débutants : ils sont 80% à estimer leur préparation au métier insuffisante.

Annelise, qui prépar-ait le CAPES en marge de son job de chroniqueuse beauté sur madmoiZelle, témoigne. Publié initialement le 13 avril 2011 En fin de licence, je suis arrivée dans la « bonne » année 2009/2010. La réforme de la mastérisation des concours venait juste de passer. Désormais, pour passer le CAPES ou le concours de professeur des écoles, il faut avoir non plus une simple licence et une année de préparation à l’IUFM, mais un bac +5.

C’est donc avec résignation que je m’engage dans un master Métiers de l’enseignement et que : surprise, je découvre que tout est fait pour tuer la vocation des jeunes futurs profs dans l’oeuf. 1 – Pondre un diplôme sans queue ni tête A la base, un master Métiers de l’enseignement n’est pas l’équivalent d’un master recherche. 2 – Cultiver la mauvaise foi 3 – Supprimer l’expérience. L'agreg de lettres n'aura pas lieu. C'était prévisible, certes, mais n'empêche : personne ne s'attendait à ce que ça se produise aussi vite... Le BO paru ce jour ne fait pas état de l'ouverture des concours externe et interne des agrégations de lettres classiques et de lettres modernes pour la session 2012 : Simple omission ? Nous aimerions le croire, mais un ensemble convergent d'indices laisse à craindre qu'on n'assiste là à l'enterrement discret d'un symbole (tout du moins à son extinction progressive) : 1. le nombre de postes mis aux concours des agrégations de lettres n'a eu de cesse de fondre ces dernières années, tout particulièrement en lettres classiques, section malmenée, car jugée inutile (à terme, il ne devrait d'ailleurs plus y avoir qu'un seul CAPES de lettres — on ne compte plus les collègues de lettres modernes contraints d'effectuer des remplacements en lettres classiques, sans avoir reçu la formation nécessaire).

Education nationale : les stagiaires 2010/2011 sont globalement satisfaits de leur année scolaire - Ipsos Loyalty. 29 août 2011 - A l'initiative du Ministère de l'Education Nationale, Ipsos a recueilli l'avis d'enseignants, CPE et documentalistes stagiaires sur leur formation et les conditions d’exercice de leur métier. Ces nouveaux professeurs et personnels d'éducation stagiaires, qui ont bénéficié de la première année de mise en place de la réforme du recrutement et de la formation des enseignants lancée en 2009, se montrent globalement satisfaits de leur année. Des enseignants stagiaires satisfaits de leur année Le premier et principal résultat de l’enquête est le bilan globalement positif (87% de réponses positives) que font les stagiaires à l’issue de leur première année d’exercice professionnel.

Venus à l’enseignement ou au sein de l’Education nationale pour enseigner, par goût du métier (63%) et pour le contact avec les élèves (59%), ils ont trouvé ce qu’ils espéraient lors de cette première année : 92% des stagiaires se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle. Fiche technique. Profs-formateurs: qui veut un mi-temps à 573 euros par mois ? Formation des enseignants : le gouvernement pour de simples ajustements - ENSEIGNEMENT.