Android : failles critiques et Nougat sur 7% des appareils. La mise à jour de sécurité de mai pour Android est annoncée. Google explique diviser les correctifs en deux niveaux. Depuis le 1er mai, il s'agit d'un niveau partiel, tandis que le niveau complet sera proposé à partir du 5 mai. Avec ces deux niveaux, l'idée est que les partenaires Android disposent d'une plus grande flexibilité afin de corriger rapidement un ensemble de vulnérabilités qui sont similaires pour tous les appareils Android. En somme, le niveau partiel s'intéresse aux vulnérabilités affectant Android en général, tandis que le niveau complet y ajoute des correctifs pour des pilotes logiciels. On notera une nouvelle fois que le composant Mediaserver d'Android n'échappe pas à la correction de vulnérabilités critiques. Dans la mise à jour complète, on trouvera des correctifs pour d'autres vulnérabilités critiques et qui n'affectent pas nécessairement les appareils Nexus et Pixel de Google.
Fragmentation... Cette fragmentation demeure problématique pour la sécurité. Les failles Quadrooter menacent 900 millions de terminaux Android. Donald Trump délaisse son vieux smartphone Android pour un iPhone - Politique. Les inénarrables tweets de Donald Trump sont désormais envoyés depuis un iPhone. En effet, le président américain a quitté son vieux smartphone Android pour un modèle vendu par Apple.
De quoi soulager un peu les services de sécurité. Donald Trump a fini par céder. Après avoir longtemps utilisé un smartphone Android malgré les risques évidents de sécurité, le président américain s’est laissé convaincre d’opter pour un modèle moins exposé. C’est Dan Scavino Jr, le directeur des réseaux sociaux à la Maison-Blanche, qui s’est chargé d’annoncer la nouvelle. L’abandon d’un mobile Android au profit d’un iPhone pour des motifs de sécurité fera sans doute jaser, d’aucuns estimant que les produits de la firme de Cupertino ne sont pas forcément plus sûrs que ceux de l’écosystème Android.
La dernière mise à jour officielle pour ce terminal est Android 4.4 KitKat, sorti le 31 octobre 2013. Un smartphone sans doute durci Surtout quand il s’agit de protéger le président des États-Unis. Google liste les 15 mobiles les plus sécurisés. Google a publié la troisième édition de son rapport Android Security Year In Review concernant l'année 2016, la semaine dernière. Le géant du web, qui explique travailler pour sécuriser un parc estimé à 1,4 milliard de terminaux Android, note des améliorations par rapport à l'année 2015. Les attaques et infections par logiciels malveillants ont en effet diminué de moitié.
Pour les utilisateurs qui téléchargent leurs applications uniquement depuis le Play Store, l'exposition à ces logiciels malveillants se limite à 0,05% des smartphones. Ce taux grimpe à 0,71% du parc de smartphones Android en y ajoutant ceux qui téléchargent des applications malveillantes, que Google appelle Potentially Harmful Application (PHA), sur des boutiques non officielles. Smartphones les plus fréquemment mis à jour Malgré des chiffres encourageants, Google est néanmoins confronté au problème des correctifs de sécurité que les constructeurs tardent à transmettre aux utilisateurs. (L'essentiel/man) Google corrige de nouvelles failles critiques dans Android - Tech. Google diffuse un nouveau patch de sécurité qui colmate plusieurs brèches dans Android. Cette diffusion survient dans le cadre des correctifs que l'entreprise américaine diffuse chaque mois.
Google est désormais rôdé à l’exercice. Chaque mois, l’entreprise américaine diffuse une liste de correctifs pour Android, son système d’exploitation mobile. Pour le mois de mars, ce sont seize vulnérabilités qui ont été résolues, dont six qui sont jugées particulièrement sérieuses et huit autres qui sont identifiées comme graves. Dans cette nouvelle vague de correctifs, on constate que Mediaserver continue d’être au cœur du patch note de Google (il figurait déjà dans la précédente livraison du mois de février). Les versions d’Android concernées par ces brèches sont KitKat (4.4) ; Lollipop (5.0 et 5.1) et Marshmallow (6.0), c’est-à-dire les trois plus récentes moutures de la plateforme. Lire Google ré-impose le chiffrement par défaut avec Android Marshmallow.
Un composant Wifi permet de pirater les terminaux iOS et Android. Ransomware, Phishing, botnet, Internet des objets : quelle sécurité ? Par La rédaction, le 20 avril 2017 16:11 Malwarebytes, Mag-Securs et L’Informaticien organisent jeudi 27 avril prochain un webinaire pour faire le point sur la sécurité autour des menaces de type ransomwares, malwares publicitaires, malwares Android, botnets, chevaux de Troie bancaires et adwares qui constituent l’essentiel des attaques passées et à venir. Aujourd’hui, tous les experts en sécurité s’accordent à dire qu’il existe deux types d’entreprises : celles qui ont été attaquées et celles qui ne savent pas qu’elles l’ont été.
Fort de ce constat, de juin à novembre 2016, les experts de Malwarebytes ont examiné près d’1 milliard de malwares sur plus de 100 millions de périphériques fonctionnant sous Windows et Android. Cette analyse a été réalisée dans 200 pays auprès d’entreprises comme de particuliers, en se concentrant sur 6 catégories principales : ransomwares, malwares publicitaires, malwares Android, botnets, chevaux de Troie bancaires et adwares. Google comble cinq failles de sécurité critiques sur Android.
Dans son dernier bulletin de sécurité mensuel, Google a annoncé avoir comblé 12 failles de sécurité sur Android, dont 5 de sévérité critique. La plus menaçante permettait d'exécuter du code malveillant à distance suivant un mécanisme rappelant Stagefright. Depuis la découverte de la faille connue sous le nom de Stagefright, Google assure la sécurité de son OS fétiche, Android, au moyen d'une mise à jour mensuelle. Celle-ci est envoyée over the air (OTA) aux terminaux Nexus et doit, en principe, être reprise par tous les constructeurs un tant soit peu consciencieux.
La dernière en date, dévoilée ce lundi par le géant du Net, comble 12 brèches dans la sécurité du système d'exploitation star de la mobilité. Parmi celles-ci, cinq ne représentent qu'une menace modérée, mais deux sont déjà plus inquiétantes et les cinq dernières sont de sévérité critique. De nouveau, c'est donc la composante Mediaserver, qui fait partie des services de base d'Android, qui a été prise en défaut.
Stagefright 2.0 : la nouvelle faille « majeure » découverte sur Android. C’est une nouvelle vulnérabilité notable d’Android qui a été révélée par plusieurs entreprises de sécurité informatique la semaine dernière. Quelques semaines seulement après la découverte de l’importante faille Stagefright, qui aurait pu permettre à des pirates d’accéder à un téléphone grâce à l’envoi d’un MMS, sa petite sœur, baptisée Stagefright 2.0, s’annonce tout aussi inquiétante. Lire aussi Stagefright, la faille qui pourrait toucher 90 % des téléphones Android Cette fois, les experts en sécurité informatique signalent une vulnérabilité des fichiers son et vidéo MP3 et MP4 qui, une fois ouverts sur un terminal Android, pourraient permettre d’exécuter du code à distance.
Ce qui donnerait la possibilité, par exemple, d’accéder au contenu de l’appareil ou d’installer des logiciels malveillants. Google reconnaît la faille Selon l’entreprise de sécurité informatique Symantec, pas moins d’un milliard de téléphones et tablettes seraient concernés par cette faille. Android : un nouveau malware sur Google Play affecte une soixantaine de jeux. Sécurité : 1 smartphone Android sur 3 n'est pas verrouillé. On le répètera jamais assez, en matière de sécurité, le maillon le plus faible est souvent humain.
Mots de passe trop simples à deviner ou à usages multiples, oublis de mises à jour, absence de protections, les failles sont nombreuses (et exploitées). Dans le cas des smartphones, protéger son terminal commence par en verrouiller l'accès à travers un code, un dessin, une empreinte. Mais là encore, alors que le smartphone est devenu une extension de notre vie, certains utilisateurs demeurent laxistes, surtout lorsqu'ils sont propriétaires d'un terminal Android. Une étude du cabinet Duo montre ainsi qu'un smartphone Android sur 3 en circulation n'est pas protégé par ce type de dispositifs. Comment expliquer une telle différence ? Autre facteur de risque plus prégnant sur Android, la propension de ses utilisateurs à jailbreaker leurs terminaux. Résultats Google Recherche d'images correspondant à.
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