Le Monde.fr: main basse sur Internet. Du même auteur Quand on a 100.000 abonnés, au Monde.fr, on ne crée pas un, pas deux, mais trois magnifiques pin’s. Un pour les blogueurs, un pour les abonnés et un troisième pour la presse. Tous trois dessinés par l’illustrateur Xavier Gorce. Et prière d’afficher son hochet à la boutonnière histoire de montrer qu’on en est… Lancé en 1995, le site a inauguré une version payante en 2002, et depuis ce jour, les bataillons interactifs et payants du monde.fr ne cessent de grossir. Dépassée la barre symbolique des 100.000 abonnés, Lemonde.fr affiche ses ambitions : amélioration de la partie gratuite du site et refonte de la partie abonnés.
Un modèle innovant sur l'iPad Autre priorité de développement : le mobile. Travailler moins...censurer plus - Lib ration. MAM veut trier les gard s vue, mais trier large - Lib ration. Plus personne ne l'ignore, il y a trop de gardes à vue en France. Avocats, magistrats, policiers, parlementaires, jusqu’au Premier ministre, tous en conviennent, y compris la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie, qui l’a redit ce mardi au Sénat: «Il est évident que la garde à vue est devenue trop automatique dans notre pays.
Il faut la recentrer sur ce qu’elle doit être: un instrument d’enquête.» Pour revenir à cette fonction originelle, a-t-elle poursuivi, il faut limiter cet instrument «aux nécessités réelles». Autrement dit éviter de coller en cellule ceux qui n'ont rien à y faire. Comment? En réservant la garde à vue aux mis en cause pour «crimes et délits punis de peines d’emprisonnement». Introduire une variable «peine de prison encourue» permettrait donc de désengorger la machine. Distances de sécurité Aussi Dominique Achispon, secrétaire général du premier syndicat des officiers de police, le Snop, se dit-il «très surpris» de la phrase de MAM. «Retenue judiciaire» Cordélia BONAL.
Tensions aux Echos apr s des articles concernant Arnault. Bernard Arnault lors de l’inauguration de l’usine Hublot à Nyon, en Suisse, en novembre 2009 (Valentin Flaurad/Reuters) Un directeur de la rédaction qui signe une petite brève en pages intérieures : le cas est suffisamment rare pour être signalé. C’est arrivé le 20 janvier, dans Les Échos, dont le patron Henri Gibier a écrit un court texte sur les résultats de Radio Classique. Un média qui, comme les Échos, appartient au milliardaire Bernard Arnault. Deux jours plus tard, le premier quotidien économique français publiait un long article [deux feuillets, soit 3 000 signes espaces comprises, ndlr] titré « Jean Arnault s’est éteint ».
Disparu à l’âge de 90 ans, cet industriel d’envergure moyenne n’aurait jamais eu l’honneur de figurer post mortem dans les pages d’un tel journal si ce dernier n’avait pas appartenu à son fils. Après la parution de cet article, la société des journalistes (SDJ) des Échos a publié un communiqué de protestation interne. Un petit d jeuner tr s religieux pour Raffarin Washington | Ru. Jean-Pierre Raffarin à l’université d’été de l’UMP à Royan, en septembre 2008 (Audrey Cerdan/Rue89) En visite à Washington, l’ancien Premier ministre a participé au National Prayer Breakfast aux côtés de Barack et Michelle Obama. Seul hic : une organisation religieuse secrète qui aurait inspiré le projet de loi anti-gay en Ouganda servait le jus d’orange.
Drôle de visite que celle de Jean-Pierre Raffarin la semaine dernière à Washington. Le 4 février dernier, l’ancien Premier ministre, représentant personnel du président de la République pour la francophonie, a fait une pause dans son « combat francophone » pour se rendre au National Prayer Breakfast (NPB).
Ce petit déjeuner, organisé par le Congrès américain depuis 1953, rassemble chaque année près de 3 500 décideurs politiques, économiques et militaires du monde entier au prestigieux hôtel Hilton, en présence du Président, de la Première Dame et d’un invité d’honneur -cette année le premier ministre espagnol Zapatero. Marre des spams, je peux cliquer sur "d sabonnez-moi"? Que faire pour se débarrasser à jamais des offres de crédits, médicaments, et autres montres qui envahissent vos boites mail ?
Tout dépend si vous connaissez ou non l'expéditeur. Dans notre rubrique questions-réponses, c'est Txav qui demandait : « Pour en finir avec les spams commerciaux, faut-il cliquer sur “ désabonnez moi ” ? ». Deux situations sont en réalité possibles. ► Si vous avez déjà eu affaire au site qui vous a envoyé le message, cliquez simplement sur le « désabonnez-moi » au bas du message. Comme le rappelle netking , « Les grands sites d'e-commerce (Cdiscount, Mistergoodeal, etc) ont une fâcheuse tendance à vous abonner de force à leurs newsletters dès la moindre commande.
Sur son blog, notre internaute signale, à l'intention des internautes utilisant gmail, une astuce pour savoir si un site a revendu vos coordonnées : ► Seconde hypothèse, vous ne connaissez pas l'expéditeur. Watashi baka l'explique de façon très imagée : Le spam, 95% du trafic mondial. Sebastian K beck's Weblog. Moozar.com veut indemniser les artistes que vous avez pirat. Amis téléchargeurs, Moozar mise sur votre mauvaise conscience. Celle qui vous étreint parfois lorsque vous parcourez votre bibliothèque musicale à zéro euro.
A partir du 26 février, le site proposera aux internautes de dédommager les artistes dont ils ont téléchargé les oeuvres. Au passage, il touchera 20% de commission sur les montants versés. Par défaut, Moozar vous proposera de verser 1 euro par chanson. Les artistes pourront fixer un « prix d’indemnité » à leur convenance. Vous pouvez verser moins -à partir de 30 centimes- mais vous n’obtiendrez alors aucune contrepartie, et votre copie sera toujours considérée comme illégale. Le créateur du site, David Brami, se base sur deux sondages commandés à l’Ifop et à l’institut américain Zogby. Payer la musique a posteriori Selon lui, les utilisateurs attendaient depuis longtemps la possibilité de payer la musique a posteriori, non plus pour le support en lui-même, mais pour le plaisir qu’ils en ont tiré. Le contre-exemple de Radiohead. Exclusif: les fromages scolaires de l'Elys.
Coups droits: Twitter, totalitaire? Mercredi 10 février, sur le plateau du Grand Journal, Jean-Michel Aphatie a dénoncé la dérive "totalitaire" des twitteurs et twitteuses, champions de la transparence absolue. Il faisait référence à la publication de propos d'Eric Besson, prononcés la veille dans les couloirs de RMC. Avant de passer dans la matinale de Jean-Jacques Bourdin, le ministre de l'Immigration avait "plaisanté": "Sarkozy a raison. Les médias, il faut les passer à la kalachnikov". Christophe Jakubyszyn, rédacteur en chef de la chaîne, a posté cette phrase sur son compte Twitter. Du "populisme" s'est emporté Apathie: "Si dès que quelqu'un lève un sourcil, paf c'est sur Twitter, ça devient un peu une société totalitaire". Totalitaire? "Il n'y a plus d'intimité, plus de discrétion. (...)
Les deux transgressions ne sont pourtant pas de même nature. Besson, lui, surenchérit à la kalachnikov dans le cadre d'un échange de provocation avec un journaliste. On peut naturellement refuser de distinguer le "in" et le "off". Les m dias occidentaux brouill s en Iran - Lib ration. Le black-out que le régime de Mahmoud Ahmadinejad a imposé jeudi aux médias occidentaux suscite la colère de plusieurs grands médias. La BBC, la Deutsche Welle et Voice of America ont dénoncé le brouillage de leurs émissions par les autorités iraniennes, dans un communiqué commun publié vendredi. Les groupes de médias britannique, allemand et américain ont observé des interruptions de leurs services de télévision et de radio diffusés via le satellite Hotbird vers l'Iran depuis jeudi, date anniversaire de la révolution islamique. La chaîne de télévision BBC en farsi et le World service en anglais, la chaîne Voice of America en farsi et radio Farda, ainsi que la radio et la télévision Deutsche Welle, ont été affectées.
«Nous condamnons tout brouillage de ces chaînes. Cela est contraire aux accords internationaux et interfère avec la liberté de transmission internationale qui est protégée par des traités internationaux», écrivent les trois groupes. (Source AFP) Un homme dispens de peine en raison des conditions d gradantes. Le tribunal de Charleville a dispensé mercredi de peine un homme reconnu coupable de conduite en état d'ivresse et de violences à agents en raison des conditions «dégradantes» de sa détention en garde à vue. L'information a été révélée jeudi de source judiciaire.
L'homme de 45 ans avait été gardé à vue au commissariat central de Charleville-Mézières en septembre 2009 pour conduite avec un taux d'alcoolémie de près de deux grammes. Après quelques heures en cellule, il avait agressé des agents pour contester les conditions de sa rétention dans une local de 2,30 m2 en compagnie de deux autres individus. Les policiers l'avaient alors isolé pendant près de 10 heures dans une cellule de dégrisement à la «saleté révulsante» selon les termes du tribunal qui s'est déplacé en janvier dans ces locaux à la demande de la défense.
Le parquet s'est refusé à commenter une décision de justice. (Source AFP) L'extr me droite indienne s'en prend un film de Bollywood | Ru. (De Delhi) Le nouveau film de la star de Bollywood Shahrukh Khan, qui sort en salle vendredi, ne sera diffusé que dans quelques cinémas à Bombay. Les salles craignent de nouvelles actions violentes d’un groupe d’extrême droite local, qui a appelé au boycott du film.
En cause : des commentaires de l’acteur sur le Pakistan. Les cinémas ont finalement cédé à la pression du Shiv Shena et ont décidé de ne pas prendre de risques face aux menaces de violences du parti d’extrême droite hindouiste local, qui s’oppose de manière virulente à sa sortie. Craignant de nouveaux actes de vandalisme des membres du Shiv Shena, lesquels ont déjà attaqué plusieurs cinémas qui prévoyaient de diffuser le film, les multiplexes avaient décidé jeudi de retirer le film de leurs salles. Il ont finalement opté pour une « diffusion limitée » de « My Name is Khan ».
Une décision pour le moins embarrassante pour la capitale de Bollywood, dont Shahrukh Khan est considéré comme le roi. La faute ? En partenariat avec : "Il y a des preuves que Ren Descartes a t assassin " Il y a trois cent soixante ans, jour pour jour, dans la lointaine et glaciale Suède, s’éteignait René Descartes. Officiellement, d’une pneumonie. Dans un livre non encore traduit, l’universitaire allemand Theodor Ebert (professeur de philosophie à l’université d’Erlangen, en Bavière) remet en cause la version officielle.
Entretien. Mais d’abord, la version « officielle » : la reine Christine, qui avait attiré le philosophe à sa cour, obligeait Descartes à lui donner des leçons dès 5 heures du matin dans une pièce très mal chauffée : il en serait mort. Pourtant, il y eut aussi des soupçons d’empoisonnement, vite étouffés. Dans « La Mort mystérieuse de René Descartes » (« Der rätselhafte Tod des René Descartes », non traduit en français), Theodor Ebert soutient donc, documents à l’appui, la thèse de l’assassinat. Quelle est la version officielle de la mort de Descartes ? Officiellement, Descartes est mort d’une pneumonie. Pourquoi pensez-vous que cette version est erronée ? ? ? ? Artiste chinoise censur e : les Beaux-Arts inventent l'art neutr. Lan par des motifs surprenants. photomontage des bannières de l’expo /Siu Lan Ko La direction de l’École des Beaux-Arts joue sur un terrain dangereux.
Dire qu’une œuvre d’art ne peut être installée à l’endroit prévu parce qu’elle « pouvait constituer une atteinte à la neutralité du service public et instrumentaliser l’établissement » est un cas flagrant de censure. Depuis quand les artistes doivent-ils respecter la neutralité, fut-elle celle du service public ? Rue 89 révélait jeudi que l’œuvre de l’artiste chinoise Ko Siu Lan avait été démontée quelques heures après son installation sur la façade de l’École des beaux-arts, quai Malaquais. Motif, elle comportait quatre mots dont la référence politique dérange : Travailler Gagner Plus Moins L’avocate Agnès Tricoire, spécialiste en propriété intellectuelle et défense de Ko Siu Lan, ne se souvient pas avoir déjà entendu un tel propos dans la bouche d’une institution culturelle : Agnès Tricoire remarque : Thurston's blog. You might be surprised to know that when using MySQL and its JDBC driver (JConnector) you‘re not using “real“ prepared statements out-of-the-box—despite the fact that you‘re using java jdbc PreparedStatements (java.sql.PreparedStatement) in your own client code (either indirectly through an ORM library (Hibernate, JPA , Spring, et al) or directly through the jdbc APIs).
All of this post‘s information is applicable at least to MySQL versions 5.x (most recent GA releases are 5.1.x) and up and JConnector versions 3.x and up (most recent releases 5.1.x). By “real“ prepared statements I simply mean prepared statements as database server “objects“, which is how all other database vendors and their JDBC drivers (that I am aware of) use java.sql.PreparedStatements (in fact none even have a distinction between client and server-based prepared statements). As with all performance advice, your mileage may vary. Anne arr t e en pyjama : le prix du nouveau droit des mineurs | Jean-Yves Halimi est l’avocat d’Anne, l’adolescente de quatorze ans, mise en garde à vue en pyjama. Il raconte l’arrestation de la jeune fille, selon lui, symptomatique de la disparition des protections accordées aux mineurs. Anne a quatorze ans. Elle n’est connue de son collège que pour l’excellence de ses résultats scolaires et de ses proches que pour son goût de l’écriture et de la batterie.
Elle dort ce mercredi matin, son chat noir roulé en boule sur son lit. Elle est seule avec son frère, sa mère est partie travailler. . « Mademoiselle, vous êtes placée en garde à vue, veuillez nous suivre. » Elle veut s’habiller, mettre des sous-vêtements et un jean. Conduite au commissariat, elle restera dix heures dans une cellule, seule, pleurant de temps en temps et se récitant de la poésie anglaise.
Entre deux interrogatoires, on la houspille. L’adolescente n’a pas la même version des faits que la police Dix heures de garde à vue et un voyage en fourgon menottée. . « Circulez, il n’y a rien à voir. Sarkozy, Accoyer, Larcher : la qu te des trois Sages - Lib ratio. Exécutif cherche «Sage» sarko-compatible, mais pas trop. A l’occasion du renouvellement de trois membres du Conseil constitutionnel, dont le mandat arrive à échéance fin février, l’Elysée se casse la tête pour les remplacer.
Nicolas Sarkozy cherche des personnalités dociles, pour éviter de nouveaux déboires, à l’image de la censure de la taxe carbone ou de celle de la première mouture de la loi Hadopi. Mais il ne faudrait pas que cela se voie : le Président n’a pas non plus envie de se retrouver avec une nouvelle polémique à la Jean Sarkozy. Cette volonté d’être «irréprochable» est aussi liée au processus de nomination : deux des trois membres sont officiellement choisis par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, les UMP Bernard Accoyer et Gérard Larcher.
Veto. En attendant de savoir qui seront les heureux nominés, on en est réduit au jeu habituel des pronostics. Promesse. Pour Sarkozy, un tel scénario serait embarrassant. Avec Bernard Accoyer, c’est «cherchez la femme». Mais que fait la Cnil ? - Lib ration. Romain Felli : L' cologie est devenue un facteur de l gitimati. Mitterrand ordonne la lev e de la censure aux Beaux-Arts. Anne, la coll gienne plac e en garde vue, se confie Rue89 | N'embrasse pas qui veut devant Notre Dame de Paris. Le sondage qui r jouit la gauche ? La mort, l' meute et la police municipale de Woippy: Circulez, Sebastian K beck's Weblog. Autoentrepreneurs : un site fait payer l'inscription gratuite | La Livebox et les logiciels libres et open source - Assistance O. Livebox Free/Libre & Open Source Software. Untitled. Le PS demande la d mission de la ministre Penchard - Lib ration. Untitled. R action suite l' mission d'Arte "main basse sur l'info" ou t.
T moignage d'une garde vue de 13heures d'une militante de RESF. Des journalistes sont devenus des vedettes du micro-blogging, Untitled. SDF: quand une taxe d'habitation sur les tentes Quechua ? "Rou de coups par des policiers une f te chez moi" Quick a-t-il raison de bannir le porc de ses restaurants halal ? Un livre sur BHL annul : l'auteur d nonce une censure. L'Assembl e taille les propos de d put s sur Pouzilhac et Ockren. Eric Halphen d nonce l'inertie du Parquet dans l'affaire des s.