Triple A: le "scandaleux" télégramme diplomatique. Signe de la nervosité croissante de l'exécutif à l'approche de l'élection présidentielle, le quai d'Orsay a diffusé lundi soir, dans les ambassades du monde entier, un télégramme diplomatique hors norme, que L'Express révèle en exclusivité. Cliquez ici pour le découvrir en intégralité. Le texte prétend fournir des "éléments de langage" sur la perte du triple A par la France, mais l'argumentaire est tellement partisan qu'il ressemble par endroits à un tract de l'UMP. "En vingt-cinq ans de carrière, je n'ai jamais vu ça", soupire un conseiller d'ambassade, sous couvert de l'anonymat.
L'immense majorité des diplomates en poste à l'étranger se tiennent soigneusement à l'écart des débats politiques qui agitent l'Hexagone: dans leurs chancelleries respectives, leur rôle est de représenter la République française, et non le régime en place. D'où l'émotion de beaucoup d'entre eux, selon nos informations, en découvrant lundi soir ce "télégramme circulaire". Cassez : Hortefeux critique Hollande. Invité du Grand Rendez-vous Europe 1-Le Parisien-i>Télé, Brice Hortefeux a annoncé que Nicolas Sarkozy rencontrerait "la semaine prochaine" la jeune femme, avec qui il "était depuis longtemps en contact" car "il était particulièrement ému par sa situation". "Il n'a pas souhaité la rencontrer avant, considérant qu'il fallait éviter toute récupération politicienne et que c'était normal que le chef de l'État en exercice ait la primeur de la rencontre", a poursuivi l'ex-ministre de l'Intérieur, un des fidèles de l'ancien président.
Suppression du nom de Sarkozy sur Elysee.fr Il a estimé que le "geste" de Nicolas Sarkozy était "à l'inverse des gestes successifs accomplis par François Hollande dans ce domaine". "Le président de la République n'a pas associé Nicolas Sarkozy dans les mots qu'il a prononcés lors de la libération de Florence Cassez", a-t-il développé. Sapin parle de "chamailleries" Infirmières bulgares: le deal secret entre Sarkozy et Kadhafi. “C’est dur”, se plaignait à l’époque Nicolas Sarkozy, qui négociait avec le colonel Kadhafi la grâce des cinq infirmières et du médecin bulgares emprisonnés à vie pour avoir, selon la justice libyenne, volontairement inoculé le virus du sida à des enfants.
Ce fut “dur” mais il y parvint et ce fut son triomphe : tous furent libérés. Depuis, les soupçons pèsent : qu’a promis Nicolas Sarkozy à Kadhafi en échange de son geste humanitaire ? Le jour même du retour des infirmières en Bulgarie, les Verts français l’accusaient d’être allé jusqu’à acheter la clémence du dirigeant libyen en échange d’un objet dangereux : la puissance atomique. Depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy oppose à cette accusation toujours la même réponse : rien, rien offert, rien dealé en cachette. Comment aurait-il donné l’atome à un fou, et en échange d’un cadeau diplomatique ? Mardi 17 avril, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, un journaliste de France Inter revient sur le sujet. Problème. Alliot-Marie admet avoir passé le réveillon de Noël en Tunisie. PARIS (Reuters) - Michèle Alliot-Marie admet avoir passé le dernier réveillon de Noël en Tunisie mais elle assure qu'elle a payé son séjour et qu'elle n'a eu aucun contact avec Zine ben Ali.
La ministre des Affaires étrangères a été vivement critiquée pour avoir proposé l'assistance de la France à la police tunisienne au moment où celle-ci réprimait des manifestations, quelques jours seulement avant la chute et l'exil du président tunisien. "Soyons clairs. (...) Depuis que j'occupe des ministères qui exigent que je puisse être à Paris en trois heures, j'ai cherché pour mes rares congés un pays qui corresponde à ces critères", dit-elle dans Le Parisien de dimanche, interrogée sur son réveillon de Noël. "Comme des millions de Français, je vais en Tunisie. Voilà tout", ajoute-t-elle. Elle affirme qu'elle n'était pas l'invitée de Zine ben Ali. Thierry Lévêque © Thomson Reuters 2014 Tous droits réservés. France Diplo #fail.