La langue grecque, l'écriture, l'alphabet, la numération. Boustrophédon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Une écriture boustrophédon est un système qui change alternativement le sens du tracé ligne après ligne, à la manière du bœuf marquant les sillons dans un champ, allant de droite à gauche puis de gauche à droite. Le terme vient de l'adverbe grec ancien βουστροφηδόν boustrophêdón, de βοῦς boũs « bœuf » et στροφή strophế « action de tourner ». Souvent, le ductus des lettres est également inversé en changeant de sens ; par exemple, la lettre Є tracée de gauche à droite deviendrait Э de droite à gauche. Le boustrophédon dans la Grèce ancienne[modifier | modifier le code] Inscription de Sigée, vers 550-540 avant l'ère chrétienne (British Museum, numéro d'inventaire BM GR 1816.6-10.107) : Dès le VIe siècle av. Écritures sémitiques[modifier | modifier le code] L'écriture phénicienne.
L'écriture de l'ancienne Egypte. Hiéroglyphe égyptien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Un hiéroglyphe[1] est un caractère de la plus ancienne écriture égyptienne. L’écriture hiéroglyphique égyptienne est figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers, — naturels ou produits par l'homme —, tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux...
(cf. classification des hiéroglyphes). Apparue à la fin du IVe millénaire avant notre ère en Haute-Égypte (sud du pays), l'écriture hiéroglyphique est utilisée jusqu’à l'époque romaine, soit pendant plus de trois mille ans. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot hiéroglyphe dérive du grec ἱερογλύφος / hieroglúphos, formé lui-même à partir de ἱερός / hierós (« sacré ») et γλύφειν / glúphein (« graver »). Histoire et évolution[modifier | modifier le code] Origines de l'écriture arabe. Inversement, les tenants de l’origine syriaque ne nient pas l’influence de l’écriture nabatéenne sur la forme des signes, mais considèrent comme déterminante la structure de l’écriture.
Les ligatures se font en bas pour le syriaque et les lettres sont appuyées sur une ligne de base. Il en est de même en arabe tandis qu’en nabatéen les lettres sont alignées par le haut, comme suspendues, et les ligatures se font à des endroits différents selon les lettres. En nabatéen, les lettres sont plus hautes que larges ; en syriaque, comme en arabe, elles sont plus larges que hautes. Autre argument en faveur de cette hypothèse : les plus anciennes inscriptions arabes sont datées d’une période où l’écriture syriaque, grâce à la diffusion du christianisme, connaît un grand développement alors même que l’écriture nabatéenne tombe en désuétude. Origine de l'écriture libyco-berbère. À propos de l'origine et de l'âge de l'écriture libyco-berbère Dans son oeuvre maîtresse, le Manuel de grammaire touarègue, Karl Prasse écrivait : “ L’origine de l’alphabet libyque est inconnue. […] Toutes les tentatives de le dériver des hiéroglyphes égyptiens, des alphabets sud-arabique, grec, ibérique, voire phénicien-punique, n’ont pas réussi jusqu’ici à fournir la preuve décisive. ” (1972, p. 146) La formulation est prudente et rejoint celle de la plupart des spécialistes contemporains.
Ainsi, dans une synthèse récente, Gabriel Camps lui faisait écho en affirmant : “ …l’origine de l’alphabet libyque pose des problèmes insolubles… ” (1996, p. 2570). Comme l’on sait, cette question de l’origine a été beaucoup débattue depuis la découverte du libyque et on relira encore avec intérêt la synthèse critique très complète qu’en a proposée, il y a maintenant 40 ans, J.
G. Antériorité de la présence phénico-punique par rapport aux plus anciennes inscriptions libyques. Présentation Discussion. L'alphabet berbère de A à Z. La question des origines est décidément soulevée à chaque fois qu'il s'agit des Amazighs.
On s'est d'abord interrogé sur l'origine du peuple. Cela a ouvert le champ à certaines hypothèses invraisemblables, initiées surtout pour des fins idéologiques. L'alphabet tifinagh n'a pas échappé à cette question récurrente. Plusieurs hypothèses ont été avancées. Les ancêtres des Berbères, les Libyens, mot qui vient de "Libou" par lequel les Egyptiens les désignaient, disposaient d'un alphabet à un moment où la plupart des autres peuples n'en avaient pas ou n'utilisaient que des systèmes hiéroglyphiques ou au plus syllabiques. Origine inconnue ? Cité par Prasse (1972), M. Origine phénicienne ? Les origines de l'écriture chinoise. Les premiers exemples de l'écriture chinoise remontent à la période tardive de Shang (environ 1200 av.
JC). Ce sont les inscriptions nommées " Inscriptions oraculaires sur os " (jiaguwen) lesquelles étaient trouvées sur le site de la dernière capitale Shang prés de la ville actuelle d'Anyang, dans la province de Henan. Les os oraculaires La découverte des os oraculaires en Chine remonte à 1899, quand on avait prescrit à un savant originaire de Pékin un remède qui contenait des "os de dragon" pour sa maladie: "les os de dragon" étaient largement utilisés dans la médicine chinoise et en général se réfèrent à des fossiles d'animaux morts.
Le savant s'est aperçu de quelques gravures qui ressemblaient à un type d'écriture sur les os qu'il venait d'acheter à la pharmacie locale. Les inscriptions sur ces os nous disent qu'avant 1200 av. Les inscriptions des os oraculaires ont reçu leur nom d'après leur contenu qui est toujours relié à la divination. Inscriptions sur bronze in English.
Japon: langues et écriture. 1 La langue japonaise Les origines de la langue japonaise semblent diverses: elles évoquent des langues comme le mongole, le turc, le coréen, le malais et certaines langues polynésiennes.
Cependant, il n’est pas aisé d’établir des liens de parenté linguistique avec le mongol, le turc, le coréen ou le malais. Certains linguistes sont convaincus de l’ascendance turco-mongole du japonais. Étant donné les nombreuses hypothèses concernant l’origine du japonais, la plupart des linguistes ont préféré croire à une langue isolée, c’est-à-dire formant à elle seule une famille linguistique: la famille japonaise. 1.1 Une langue agglutinante Du point de vue de la structure linguistique, le japonais est considéré comme une langue agglutinante, par opposition aux langues à flexion (français, espagnol, etc.) et aux langues isolantes (chinois, vietnamien, etc.).
La langue japonaise ajoute (ou «agglutine») à la fin du verbe la notion que l'on veut exprimer. Introduction sur le japonais (origine + écriture) - La langue japonaise - 日本語 - Nihongo : - L'écriture : - L'écriture japonaise est composée de caractères très simple qui se nomment les kana, et de caractères chinois, appelés kanji. - Il y a deux types de kana; les hiragana, de formes arrondies, qui sont les résultats de simplifications de caractères chinois; et les katakana, de formes linéaires, qui sont en fait des parties séparées (et parfois retravaillées) de caractères chinois.
Sur ce, les japonais utilisent principalement les caractères chinois traditionnels, ce qui est une bonne chose au final, car les caractères traditionnels ont plus de sens et sont au final plus facile à retenir. Ils ont également certains caractères simplifiés, mais ce qui est bien, c'est qu'ils ne diffèrent jamais de trop de ceux traditionnels, ce qui permet aux caractères de garder leur logique graphique du départ et d'au final, les retenir plus facilement.