Le syndicalisme international veut faire de la croissance verte un de ses combats. Investissement Socialement Responsable : Novethic attribue son Label ISR 2010 à 142 fonds - Emploi et Entreprises - Blog LeMonde.fr. Novethic a publié la liste des 142 fonds ayant obtenu le second millésime de son Label ISR (Investissement Socialement Responsable). Avec 50% de candidatures supplémentaires en 2010, les sociétés de gestion confirment leur intérêt pour ce label attribué aux fonds dont la gestion prend systématiquement en compte des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) et qui répondent à de fortes exigences de transparence.
Il reste néanmoins beaucoup d'efforts à accomplir pour inciter les épargnants à demander ce type de placement auprès de leur banque, selon Novethic. 142 fonds labellisés ISR La palette de fonds labellisés ISR s'élargit. Elle compte désormais une cinquantaine de fonds supplémentaires proposés par 32 sociétés de gestion contre 25 en 2009. Les 142 fonds labellisés représentent 22,7 milliards d'euros soit 54% des encours des fonds ISR distribués en France à fin juin 2010. 22% de candidats « recalés » Cette entrée a été publiée dans Actualité, Responsabilité sociale. Pol?mique autour de l?investissement ? socialement responsable ? - Alter finances. Il existe plusieurs types d’investissement « socialement responsables ». Proposés par plusieurs banques et sociétés financières, les fonds « vertueux » vont ainsi exclure de leurs actifs des secteurs d’activité contraires à certains principes, comme l’industrie de l’armement, l’alcool ou le nucléaire.
D’autres ne prêteront pas à des États qui foulent allègrement du pied les droits humains. Enfin, les produits ISR les plus nombreux tentent d’inciter les entreprises à respecter les normes internationales, voire à adopter de bonnes pratiques sociales et environnementales. Problème : comment garantir que l’argent placé soit véritablement utilisé selon ces critères ? Et jusqu’où considère-t-on que telle multinationale est « responsable » ou non ? Telles sont les questions que soulève l’association Les Amis de la Terre dans un rapport qui vient d’être publié, le 20 septembre : « Investissement socialement responsable : l’heure du tri ».
Areva, BP, France Télécom « socialement responsables » ? Finance responsable?: Les Amis de la Terre enterrent l?ISR. L'’innovation sociale pour nous sortir de la crise ! Sa mission exacte demeure mystérieuse, mais il existe bel et bien. Un « bureau de l’innovation sociale » est en cours de création à la Maison Blanche. Est-ce le signe que, pour sortir de cette crise dont la gravité signe l’échec du système actuel, Barack Obama compte s’appuyer sur ceux qui inventent de nouvelles façons de travailler et d’agir dans la société ? Sous l’appellation un peu fourre-tout d' »innovation sociale », se rencontrent depuis longtemps des mouvements issus de traditions très différentes. Leur point commun : prôner l’innovation « par les gens, pour les gens ». Aux Etats-Unis, le candidat démocrate avait multiplié les promesses durant la campagne présidentielle : il ferait, par exemple, passer de 75 000 à 250 000 le nombre de volontaires de l’American Corps, ce programme qui permet aux jeunes Américains de s’investir bénévolement dans des domaines comme l’éducation, la santé ou l’environnement.
Trois pistes pour l’innovation sociale à la française. Le "free seating" ou la liberté de ne plus avoir de siège au boulot. Priver de bureaux les employés sur la route, en réunion ? Risqué pour l’ambiance, ont constaté Renault ou Microsoft. Une chaise de bureau sur la plage (kamstrup/Flickr/CC). Finis la photo des enfants posée sur le bureau, la plante verte et le pot à crayons mâchonnés à portée de main.
Chez Accenture, c’est « free seating » ou « desk sharing » : les bureaux ne sont pas attitrés, et il y en a moins que d’employés. C’est le cabinet de conseil qui a introduit en France cette pratique anglo-saxonne. Les bureaux vides, tout d’abord. . « A l’occasion de notre déménagement, les places des salariés les plus nomades, commerciaux ou consultants, ont donc été remplacées par un “pool” de postes interchangeables. » Au total, sur les trois millions de mètres carrés occupés par Microsoft dans le monde, un tiers sont désormais « flexibles »
. « On repérait les nouveaux, ils disaient encore “bonjour” » Tentant, mais pas sans risque. . « Les équipes avaient perdu leurs repères et se sentaient mal. La RSE s’installe dans le management des meilleures entreprises. Responsabilité sociale des entreprises : les Prud'hommes sanctio. On l’ignore souvent, les Conseils de Prud’hommes sont sources de droits nouveaux pour les salariés. Nous venons ainsi d’assister en direct du Conseil des Prud’hommes de Vienne en Isère à l’émergence d’une nouvelle protection des droits des salariés dans le cadre prud’homal portant sur la responsabilité sociale des entreprises suite au jugement en première instance qui a condamné Hewlett Packard. Certes, la responsabilité sociale des entreprises est déjà reconnue à travers l’obligation d’établir des « plans sociaux » accompagnant les salariés licenciés dans un cadre économique pour la recherche de leur nouvel emploi. Malheureusement, la négociation encadrée par des délais très courts aboutit souvent à une sorte de copier-coller de mesures bateaux qui satisfont rarement les syndicats.
Et vogue la galère, pour les salariés, s’entend. Même très partielle, cette aide à la reconversion, semble encore trop importante à certaines entreprises. Le regard des dirigeants sur les risques psychosociaux. Les ratés de la flexisécurité. Par Muriel Jaouën, le 8/06/2010 Dépasser le concept de flexisécurité et améliorer les mobilités choisies. C’est la préconisation d’un rapport du Conseil d’Analyse Economique sur la mobilité des salariés. Dans un rapport sur la mobilité des salariés présenté le 5 mai au Conseil d’Analyse Economique (CAE) et à paraître à la Documentation Française, Mathilde Lemoine et Etienne Wasmer dressent un triple constat. La flexibilité de l’emploi a fortement augmenté en France au fil des dernières décennies, avec une accélération sur la période récente. Dans le même temps, la sécurisation des parcours des salariés n’a pas augmenté. La mobilité des salariés est insuffisante et ce, dans ses trois composantes : professionnelle, sectorielle, géographique.
Dégradation de la qualité des emplois = perte de productivité ; Flexibilité via augmentation des emplois temporaires = détérioration du capital humain ; Absence de mobilité choisie = stress. Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative. Propos recueillis par Muriel Jaouën, le 6/12/2010 Horaires décalés, porosité entre vies professionnelle et personnelle, dilution des activités de travail… La question des temps de travail n’intéresse pas que les sociologues et les juristes. Elle interroge également le travail des ergonomes. L’éclairage de Béatrice Barthe, maître de conférences en ergonomie à l’université Toulouse II – Le Mirail. En quoi consiste le travail d’une chercheuse en ergonomie spécialisée dans les problématiques d’horaires décalés ? Avez-vous constaté une accélération dans la diffusion des horaires atypiques ? Dans quelle mesure cette tendance a-t-elle fait évoluer votre travail d’ergonome ?
La dilution des frontières entre temps professionnels et temps personnels ouvre-t-elle également de nouveaux champs de réflexion ? Les entreprises s’intéressent-elles vraiment à une approche ergonomique de la gestion des temps ? You can certainly see your expertise in the article you write. Innovation Sociale. Une utilité sociale difficile à mesurer. Les outils de management anglo-saxons inadaptés à la France. Il est contre-productif d'écouter les sirènes des cabinets de conseils anglo-saxons, qui vendent des solutions standards, comme si la terre entière était américaine. Une clé d’explication du mal-être des salariés français, qui participe au malaise de la société française, est certainement l’inadéquation des outils de management anglo-saxons que nous utilisons désormais, à nos propres modes de pensée et de fonctionnement.
La France est encore une société monarchique Quand je lis les rubriques « carrières », je vois bien qu’il existe en France une nouvelle aristocratie, issue de l’ENA et de l’X, qui passe des cabinets ministériels aux états-majors des grandes entreprises, en sautant d’un métier à l’autre, et sans risque (puisque ces privilégiés peuvent réintégrer les grands corps). Ces gens-là n’ont pas la délégation dans le sang, bien au contraire. Nos élites me paraissent souvent inconscientes qu’une démarche pragmatique est indispensable pour réussir un projet.
RSE: les associations écrivent à François Fillon. Monsieur le Premier Ministre, Les organisations que nous représentons, attentives à la Responsabilité sociale des entreprises (RSE), sont extrêmement inquiètes de la manière dont le processus de mise en œuvre de la loi Grenelle II est mené aujourd’hui. La France s’est dotée d’un dispositif d’encouragement à la RSE notamment via l’article 225 de la loi Grenelle II qui reprend les engagements du Grenelle de l’environnement sur la gouvernance des entreprises. Cet article tire les leçons du bilan public d’application de la loi NRE réalisé en 2009, sur les rapports publics des entreprises. Il renforce la pertinence et la fiabilité des informations sur les performances sociales et environnementales des entreprises devant figurer dans le rapport annuel de gestion. Par ailleurs, le décret fixant les modalités d’application de l’article 225 n’a toujours pas été publié alors que les entreprises devront rendre des comptes sur leur exercice 2011.
Ghislaine Hierso, Présidente, Association Orée. Aides publiques : les entreprises devront informer les salariés. « Je viens d’adresser aux préfets la circulaire sur l’information des instances représentatives du personnel sur les aides publiques reçues par le entreprises », a-t-il déclaré lors d’un discours faisant le point sur les mesures issues des Etats généraux de l’industrie. « Une clause-type sera inscrite dans ce sens dans toutes les nouvelles conventions : l’Etat ou la collectivité ayant attribué l’aide pourra exiger son remboursement en cas de non-respect de cette obligation », a-t-il précisé. « C’est une étape importante pour assurer la parfaite lisibilité de l’action industrielle de l’Etat mais aussi pour réaffirmer la dimension sociale qui doit être au cœur de notre politique industrielle », a-t-il ajouté. Les indices ‘verts’ sont dans le rouge. La France ne respecte pas ses promesses sur la RSE. La France, présidente du G20, tiendrait un double discours dans les négociations internationales traitant de la responsabilité des entreprises en matière de droits de l’Homme.
C'est ce qu'expliquent, dans une tribune, Amnesty international France et la Ligue des Droits de l'homme (LDH). Lors du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies de juin 2008, le gouvernement français avait soutenu le rapport du professeur John Ruggie, représentant spécial pour les droits de l’Homme, les sociétés transnationales et autres entreprises auprès du secrétaire général de l’ONU.
En janvier dernier, la France a même demandé que les principes de mise en œuvre de ce rapport soient précisés en vue de mieux répondre aux exigences du droit international. Pourtant, ces deux organisations soutiennent que la France vient de manquer des occasions de rendre leur application effective. > Lire la tribune sur le NouvelObs.com. Quand business et lutte contre la pauvreté vont de pair. Social business, BoP, inclusive business, entrepreneuriat social… Ces termes à la mode sont surtout le signe d’une rupture majeure: ce n’est plus seulement le système capitaliste qui est critiqué, ce sont les business models mêmes des entreprises qui ont besoin d'être questionnés.
Michael Porter lui-même, LA référence en stratégie d’entreprise, vient de s’en faire l’écho dans la Harvard Business Review: le temps est venu, dit-il, de revoir nos modèles économiques pour créer de la valeur partagée entre l’entreprise et la société. L’expert prône de nouveaux modèles où les richesses économiques sont intimement liées au progrès social, où les besoins de la société sont le point de départ de la création de marchés, où la réponse à ces besoins en détermine le succès.
Bref, une nouvelle conception de l’entreprise qui réconcilie efficacité économique et utilité sociale dans la durée. Les clients "BoP" Expérimentations sur le terrain Entre le pur social et le pur business, une voie médiane existe. La générosité selon Bill Gates. [Mise à jour du 5 février 2014: Bill Gates a quitté son poste de président du conseil d'administration de Microsoft, pour devenir conseiller technologique.
Il a indiqué vouloir consacrer seulement un tiers de son temps à Microsoft, et le reste à ses différentes actions caritatives via sa fondation. Ce changement intervient au moment où Satya Nadella est devenu le nouveau directeur général de l'entreprise.] L’emploi du temps du Bill Gates philanthrope n’a rien à envier à celui du Bill Gates fondateur de Microsoft. Depuis plus de cinq ans, l'homme le plus riche du monde se consacre exclusivement à la fondation qu’il a créée avec son épouse. Devenu philanthrope sur le tard, Bill Gates a toujours revendiqué l’application d’une stratégie "business" à sa fondation. > Regardez son intervention à la conférence Ted: Priorité à l’aide au développement Sa puissance financière inégalée (sa fondation est aujourd’hui dotée de 40,2 milliards de dollars) est évidemment un pilier de cette "success story".
Rendre les entreprises responsables contagieuses. Quand une grande enseigne impose des normes sociales rigoureuses à des sous-traitants jusqu’alors peu avancés en la matière, elle initie une bonne pratique. Quand une société de services informatiques met en place une politique de recrutement et de ressources humaines favorisant la diversité du personnel sous toutes ses formes, elle promeut une bonne pratique. Il ne s’agit pas de cas théoriques mais d’exemples réels qui ont tendance à se multiplier dans le monde entier. Ces bonnes pratiques montrent concrètement ce que peut être et doit être une " entreprise responsable".
La responsabilité sociale, une utopie? Pour une entreprise, être responsable c’est assurer et améliorer ses performances économiques tout en respectant les populations et la planète, autrement-dit en prenant en compte l’intérêt de toutes les personnes concernées par ses activités ainsi que les nécessités environnementales. Une perspective de long terme. "La RSE n’est pas la danseuse de l’entreprise" Youphil: En quoi consiste la responsabilité sociétale (RSE) chez GDF Suez? Bernard Saincy: Cela couvre plusieurs champs. GDF est la première "utility" [ndlr: fournisseur de biens essentiels] mondiale, on doit donc avoir une contribution sur ces sujets. Dans les pays du Nord, cela se traduit notamment par la lutte contre la précarité énergétique. Une application réglementaire consiste à faire bénéficier à nos clients démunis du tarif social. En France, cela concerne 300.000 personnes. GDF Suez met aussi en place des actions qui, cette fois-ci, dépendent de sa seule volonté.
Dans les pays du Sud, l’accès à l’énergie est un problème à la fois technique et social. Youphil: Par exemple, quels types de programmes sont mis en place? B.S.: On fait des expérimentations sur ces sujets. L’opération est menée conjointement par le gouvernement marocain, la région du grand Casablanca et GDF Suez.
Youphil: Quels départements travaillent sur les questions liées à la responsabilité sociale? Concilier business et intérêt général : un défi pour les entreprises - CONSEIL AUX ENTREPRISES VIE DE L'ENTREPRISE. Création et gestion : L'éthique n'est pas le fort des entreprises françaises. Pour une responsabilité industrielle - Economie & Entreprise - P. Les leçons des social entrepreneurs et des milliardaires pour la Silicon Valley. Qualite-de-lemploi-dans-les-113. Moins d'arrêts maladie dans l'économie sociale.