Faire usage de sa liberté d’expression Page mise à jour le 01 septembre 2011 Comprendre le principe de la liberté d’expression et ses limites.
Appliquer ce principe sur Internet. Cas concret Le propriétaire d’un blog sur le cinéma réalise des articles sur le dernier film de Woody Allen. Il analyse le scénario, le jeu des acteurs et la mise en scène en le comparant à ses autres films. Présentation La liberté d’expression est un principe fondamental qui permet à chacun d’exprimer librement ses idées, ses opinions, car « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme » (art. 11 DDHC).
Cette liberté d’expression est celle pour tous de créer un site Internet, un blog ou un autre service de communication en ligne, mais aussi de déposer des contenus via des plateformes, des blogs, de s’inscrire sur un réseau social, de participer à des outils collaboratifs en toute liberté. Témoignage. SOYEZ NET SUR LE NET. L’e-réputation décryptée.
Le web social, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sur n’importe quel sujet, n’importe où et n’importe quand, a entrainé avec lui des notions que nous connaissons tous dans la « vraie vie » : celle de l’image et de la notoriété.
Seules différences : nous laissons des traces écrites sur le net, et leur potentiel de propagation est bien plus important. Auparavant, on pouvait dire que le pain de Mme Michu laissait vraiment à désirer. On en parlait autour de soi et, à la limite, on pouvait toucher les amis de nos amis, qui finissaient par savoir eux aussi que la baguette Michu n’est vraiment pas bonne. Aujourd’hui, on peut publier un message sur Mme Michu sur des forums, sur des communautés de fans de pains, sur les réseaux sociaux ou sur son blog. Résultat : si je recherche sur le net où trouver une bonne boulangerie à Rennes, je n’irai pas chez Mme Michu, même quelques années plus tard car les moteurs de recherche ont la mémoire longue. Glossaire des termes e-réputation. Les premières étapes pour surveiller son eRéputation – Edouard de la Jonquière de Mention.net.
Nous avons demandé à Edouard de la Jonquière fondateur du logiciel d’eRéputation Mention.net quelles étaient les premières étapes pour surveiller son eRéputation… Cette interview a été réalisée dans le cadre du Web’12 Londres.
Retrouvez le résumé des conférences et ateliers du Web’12 Londres sur le Blog Live d’Orange. 1 – Pourquoi est-il nécessaire d’utiliser un outil d’eRéputation plutôt que les outils gratuits d’alertes disponibles sur le Web ? Le Media Monitoring c’est surveiller son nom et sa marque, ses produits… En claire, savoir ce que disent les gens de vous sur internet. Il existe certes des services gratuits comme Google Alerts, mais ils ne surveillent pas les espaces privés (ex : Facebook…) ou ceux qui sont difficiles à analyser du fait d’un volume très important de données (ex : Twitter).
Cela permet aux logiciels d’apprendra via les ajouts / suppressions manuelles des utilisateurs. 2 – En quoi un outil d’eRéputation peut générer plus de chiffre d’affaires pour une entreprise ? Bien gerer sa ereputation en 12 etapes. E reputation : Cultiver son image sur internet. Qui sont les acteurs de l'e-réputation - Journal du Net e-Busine. E-Réputation: prisonniers de. Le Web 2.0 a mis les individus au centre de la Toile. Avec l'utilisation croissante des médias sociaux et les nombreuses possibilités de générer du contenu, nous nous exposons de plus en plus.
Pouvons-nous maîtriser notre image virtuelle? De manière volontaire ou involontaire, nous sommes tous présents sur la Toile. En tapant notre nom dans un moteur de recherche, nous découvrons le reflet de notre moi numérique: profils sur des réseaux sociaux, commentaires laissés sur un blog, extraits de registre foncier, etc. Toutes ces traces représentent les différentes facettes de notre identité numérique et construisent notre e-réputation. Comment savoir tout ce qui se dit sur nous et gérer notre présence sur le Web? Construire et gérer son identité numérique, veiller à son e-réputation sont ainsi devenus une nécessité. Contributions volontaires • les données formelles, venant d’organismes officiels • les données informelles, qui sont des contributions volontaires Une absence perçue négativement.