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Terminologie. Il existe une très grande variété de termes pour désigner les peuples le plus communément appelés ‘indigènes’, ‘autochtones’ ou ‘tribaux’. Bien que tous ces termes recouvrent des réalités identiques, aucun d’eux n’est entièrement satisfaisant. Il n’existe pas de consensus sur une définition universelle en raison de la diversité des situations et des enjeux politiques que recouvrent une telle définition. Le terme ‘autochtone’ est d’usage courant sur le plan international. Ainsi, José Martínez Cobo, rapporteur spécial des Nations-Unies décrit : ‘Par communautés, populations et nations autochtones, il faut entendre celles qui, liées par une continuité historique avec les sociétés antérieures à l’invasion et avec les sociétés précoloniales qui se sont développées sur leurs territoires, s’estiment distinctes des autres segments de la société qui dominent à présent sur leurs territoires ou parties de ces territoires.

Ne s’applique qu’aux peuples des Amériques. BUSHMAN (Bochiman en français) Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous? Le mouvement pour les peuples indigènes. Survival est la seule organisation de cette envergure agissant dans le monde entier pour les droits des peuples indigènes. Nous travaillons avec des centaines de communautés et d’organisations indigènes.

Etant presque exclusivement financés par nos membres et donateurs nous n’acceptons ni subventions gouvernementales, ni fonds émanant d’entreprises susceptibles de violer les droits des peuples indigènes. Depuis notre création, plus de 250 000 sympathisants dans une centaine de pays nous ont soutenus financièrement. Aujourd’hui, des millions d’internautes suivent régulièrement les informations que nous diffusons dans sept langues, notre but étant d’alerter le plus large public sur la situation des peuples indigènes. En savoir plus sur Survival Le siège de Survival International se trouve à Londres et des bureaux fonctionnent à Amsterdam, Berlin, Madrid, Milan, Paris et San Francisco. Quel est notre rôle? Quelle est notre vision? Le tourisme autochtone : un lieu d’expression privilégié pour des formes innovantes de solidarité.

1Aujourd’hui, partout sur la planète, les initiatives de tourisme autochtone se multiplient. Elles s’appuient essentiellement sur des principes de solidarité, d’éthique, d’équité, de responsabilité et de coopération. À travers l’accueil autochtone se dessinent des formes de solidarité innovantes, qui portent en germe les pratiques d’une autre économie, plus solidaire, plus sociale, prêtant attention aux dimensions non financières et non marchandes des relations entre les personnes.

Pour décrire ces formes de solidarité, « signaux faibles » de cette autre économie, les auteurs utilisent notamment l’information fournie dans les offres inédites du Guide des Destinations Indigènes paru en avril 2006 (Blangy, 2006). 2Comme cet ouvrage le démontre, le tourisme autochtone a permis d’accroître le parc des terres préservées, de recueillir des financements pour les aires protégées, d’accroître le niveau de vie et de redonner confiance, voire fierté, à des sociétés. 4 Sanctuaire des babouins.

Humanité : Peuples en voie de disparition. Ils ne sont plus que quelques poignées, traqués jusqu'au fond des forêts primaires et des déserts de feu. De l'Amazonie au désert du Kalahari, des archipels du golfe du Bengale aux steppes transies de Sibérie, ils tentent de subsister en défendant leurs traditions, leur culture, leur mode de vie, venus du fond des temps. Nomades, ils chassent, pêchent, cueillent, comme aux premiers jours du monde. Ils sont nos contemporains, mais leur survie nous importe moins que celle des animaux sauvages.

Depuis 1994, les Nations unies consacrent la journée du 9 août à la cause des populations autochtones. Cette année, les peuples chasseurs-cueilleurs lancent un cri de détresse à nos sociétés "évoluées": "Ne nous détruisez pas, clament-ils. Nous ne sommes pas arriérés. " Enxet du Paraguay, Wichi d'Argentine et de Bolivie, Ogiek du Kenya, Gana et Gwi du Botswana, Jumma du Bangladesh, Innu du Canada... toutes ces nations récitent la longue litanie des offenses et des crimes. Des vérités indigènes pour découvrir ces peuples menacés. Depuis 1994, les Nations unies célèbrent le 9 août la journée internationale des peuples autochtones. Menacés par les expropriations au profit des bûcherons, des industries minières ou des barrages hydroélectriques, les peuples indigènes, au total 8.000 à 10.000 peuples représentant environ 370 millions de personnes, sont défendus par les ONG pour enfin être pris en compte comme des acteurs à part entière de la politique de leur pays.

Pour découvrir ces populations loin des clichés de peuplades primitives ou arriérées, Survival International dévoile quelques vérités sur les indigènes. Un patrimoine génétique proche de celui de nos ancêtres D’où vient l’homme et à quoi ressemblaient ses ancêtres? Ceux qui ont gardé les liens génétiques les plus proches avec les premiers hommes sont certainement les peuples bushmen d’Afrique australe, qui vivent au Botswana, en Namibie, en Afrique du Sud et en Angola depuis au moins 70.000 ans. Ils sont encore environ 100.000 dans cette région. Wcms_116077. ICRA International - Peuples autochtones. La définition de la notion de peuple autochtone ou indigène fait l'objet de nombreux débats au sein des instances internationales concernées. Il en est de même parmi les organisations indigènes elles-mêmes. Il est vrai que l'enjeu est de taille, à l'heure d'une possible reconnaissance supranationale de leurs droits.

Malgré la diversité de leurs situations, les peuples autochtones partagent une série de caractéristiques et une expérience commune face au monde occidental : la préexistence, la non-domination, la différence culturelle, l'auto-identification en tant que peuple autochtone., la forte dépendance vis-à-vis d'écosystèmes nourriciers, une organisation basée sur le mode des sociétés pré-capitalistes. Les communautés indigènes ont comme point commun qu'elles ne sont pas (encore) diluées dans le monde (moderne et occidental) qui les entoure. La notion de peuple autochtone peut se définir à partir de trois approches majeures, chacune ayant leurs caractères relatifs et contextuels.