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TYPO_AVANTGARDE

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Typographie, Herb Lubalin, polices de caractères. Herbert Lubalin Tribute. Pourquoi un Tribute à Herb Lubalin C'était au printemps 2005 je crois, l'exposition de Yamamoto au Musée des Arts Décoratifs... je faisais un détour par la librairie et tombait par hasard sur un ouvrage intitulé «Graphic Design au XXe siècle» édité par Bis Publisher en 2003 (ISBN 90-6369-051-7) à Amsterdam. Les auteurs, Alston W. Purvis et Martijn F. Le Coutre ont commis ce condensé de l'histoire des Graphic Arts, quelques 470 pages sans penser qu'un jour j'allais feuilleter leur «poulet» et lever un lièvre qui va faire rire toute la communauté des graphistes du Monde entier. Ils ont tout simplement oublié de citer, que dis-je de commémorer la mémoire de l'un des plus grands (par le talent) graphic designer de l'après mauvaise guerre (comme s'il y en avait de bonnes), je veux dire Herbert Lubalin.

J'ai alors réfléchi sur la manière de rétablir un tel oubli. Sommaire des billets consacrés à Herb Lubalin: 1 | ou l'histoire d'un juif new-yorkais né gaucher, daltonien et aphasique. Nobooo.free.fr/Cours SRC/Art/CLASSIFICATION.pdf. Sex, prison and lost ligatures: The story of Avant Garde. I needed to clear this up for myself, the truth behind this great and mysterious typeface we know as Avant Garde. So for the benefit of those interested, here is the story: Herb Lubalin (1918 – 1981) was a prominent American graphic designer. In 1962 he teamed up with a journalist called Ralph Ginzburg (1929 – 2006) and together they published a controversial erotic magazine called Eros. By the fourth issue the magazine got shut down for violating federal obscenity laws in the USA. They followed with a magazine called Fact, but this one also came to a premature end due to legal troubles. Six months later Lubalin and Ginzberg released the first issue of Avant Garde, an attractive hard-bound periodical which would run for 14 issues between January 1968 and July 1971.

Avant Garde magazine’s most notable legacy is arguably its instantly recognisable logo designed by Lubalin: The original release comprised five weights, including one version for headlines and one for body copy. Sources: Herb Lubalin. Education and early career[edit] Herb Lubalin entered Cooper Union at the age of seventeen, and quickly became entranced by the possibilities presented by typography as a communicative implement. Gertrude Snyder notes that during this period Lubalin was particularly struck by the differences in interpretation one could impose by changing from one typeface to another, always “fascinated by the look and sound of words (as he) expanded their message with typographic impact.”[1] After graduating in 1939, Lubalin had a difficult time finding work; he was fired from his job at a display firm after requesting a two dollar raise on his weekly salary, up from a paltry eight (around USD100 in 2006 currency).[2] Lubalin would eventually land at Reiss Advertising, and later worked for Sudler & Hennessey, where he practiced his considerable skills and attracted an array of design, typographic and photographic talent that included George Lois, Art Kane and John Pistilli.

Private Practice[edit] Tribute to Herbert Lubalin | one of the most influent graphic designer in the 20th | reproduction interdite | usage strictement pédagogique. Une brève histoire de l'Avant-garde «Thinking for a Living. As a fan of typography, the work of Herb Lubalin and Avant Garde magazine I wanted to share what I had learned about the colorful past of the magazine’s namesake font.

Many of the people associated in the tale are personal heroes of mine, but if you are a bit of a design geek, I think you’ll find it’s quite an amazing story. In 1964, Lubalin formed his own design consultation firm named Herb Lubalin, Inc. It was during these years that he collaborated with Ralph Ginzburg on Eros, Fact and Avant Garde where he served as creative director and designer for these publications.

Five years later Herb Lubalin, Inc. became LSC, Inc., incorporating the talents of Ernie Smith, Tom Carnase, and Roger Ferriter. A year after that, several subsidiaries were added: Lubalin, Delpire & Cie, Paris, Lubalin, Maxwell Ltd., London, Good Book Inc. (“a highly unsuccessful publishing venture”), and Lubalin, Burns & Co., with its highly successful typographic offspring, International Typeface Corporation. Herb Lubalin (1918 – 1981) N’y a-t-il pas meilleure façon de débuter cette section « design » que par l’introduction d’un des plus talentueux graphic-designer du XXe siècle ?

Gaucher, daltonien et aphasique, Herbert Lubalin, new-yorkais (juif d’origine germano-russe) n’est pas entré dans le monde du graphisme et de la publicité avec facilité. En effet, malgré ces multiple récompenses durant sa carrière (presque 500) dans le domaine de la création graphique et typographique, il débuta avec difficulté. Après avoir abandonné l’idée de devenir médecin ou avocat, il entra à 17 ans à la Cooper Union (école d’art new-yorkaise, dont il recréera, plus tard, l’identité visuelle) en étant le dernier sur le classement des admis. Il y étudia la calligraphie (qui était obligatoirement pratiquée, à l’époque, avec la main droite, voilà pourquoi l’insistance sur le terme « gaucher » rédigé plus haut) pour qui il avait une impressionnante habilité à maitriser la technique (il mentait sur le fait qu’il utilisait sa main gauche).

Herb Lubalin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Herb Lubalin (New York 1918-1981) est un graphiste américain. Biographie[modifier | modifier le code] Ralph Ginzburg publie aux États-Unis le premier numéro du magazine Éros. Il engage alors Herb Lubalin. Lubalin a d’abord étudié les arts graphiques à la Cooper Union avant de travailler pour plusieurs agences de publicité (Deutsch & Shea, Fairchild, Reiss, Sudler & Hennesey). Après seulement quatre numéros, Ralph Ginzburg est traîné devant les tribunaux pour obscénité par l’association des facteurs américains (procès intenté avec l’accord du procureur général de l’époque, Robert Kennedy), et l’aventure Éros s’arrête. Il crée alors un nouveau magazine, Fact, plus orienté cette fois-ci vers la contestation politique et la satire que vers l’apologie de la libération des mœurs. Source[modifier | modifier le code] Guide pratique de choix typographique (2009), David Rault, éditions Atelier Perrousseaux.