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Les incontournables du Louvre

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Madeleine à la veilleuse. Peintures Peinture française Auteur(s) : Guillaume Kazerouni.

Madeleine à la veilleuse

Le Verrou. Les Noces de Cana. Appelé à Venise en 1553, Véronèse ne cessera d'exercer son talent de décorateur, apte à brosser d'immenses toiles où s'allient l'autorité scénographique, la somptuosité des costumes modernes et l'éclatante luminosité du coloris.

Les Noces de Cana

Les Noces de Cana ornaient le réfectoire construit par Palladio pour les Bénédictins de l'île de San Giorgio Maggiore. L'épisode sacré est transposé, avec une liberté iconographique souveraine, dans le cadre fastueux d'une noce vénitienne. Une scène biblique dans une fête vénitienne À Cana, en Galilée, le Christ est invité à un repas de mariage au cours duquel il accomplit son premier miracle.

Les Pèlerins d'Emmaüs. Portrait présumé de Gabrielle d'Estrées et de sa soeur la duchesse de Villars. Peintures Peinture française Auteur(s) : Vincent Pomarède.

Portrait présumé de Gabrielle d'Estrées et de sa soeur la duchesse de Villars

L'Astronome (Vermeer) Il est possible que les date et signature aient été ajoutées postérieurement, mais l’œuvre date sans doute de cette époque.

L'Astronome (Vermeer)

Le large cadre aux placages roux et aux baguettes noires est hollandais et date du milieu du XVIIe siècle. C’est en 1983 que L’Astronome rejoint l’autre peinture de Vermeer sur les cimaises du Louvre, la non moins célèbre Dentellière : ce sont les deux seuls tableaux de l’artiste conservés dans les collections nationales françaises. La Dentellière. Le livre posé en avant est très probablement une Bible, cela situe l'activité du modèle dans une traditionnelle ambiance morale teintée de religion, la femme (qui n'est pas l'épouse de Vermeer comme on l'a dit sans preuve) n'est d'ailleurs pas habillée en professionnelle.

La Dentellière

Le coussin à gauche, merveille de couleurs, est un coussin à couture où se rangeaient des accessoires de couture. Un chef-d'oeuvre de Vermeer par la concentration du modèle et le jeu des couleurs exaltées par le fond gris clair. Morale et quotidien. Le Scribe accroupi. Qui ne connaît pas au moins une image du scribe accroupi ? Installé au Ier étage du département des Antiquités égyptiennes, il reste pourtant le plus célèbre des inconnus. On ne sait rien sur le personnage qu'il représente : ni son nom, ni ses titres, ni l'époque précise à laquelle il vivait. Akhénaton. La Femme au miroir. Peintures Peinture italienne Auteur(s) : Aline François Dans ce chef-d'oeuvre du classicisme chromatique de la jeunesse de Titien, l'harmonie de la composition et des couleurs exalte la beauté de la femme. Titien donne ici le prototype de l'idéal féminin caractéristique de la peinture vénitienne. Les deux miroirs, dont l'un est tendu par l'homme, permettent à la jeune femme de se voir de face et de dos : ce thème du reflet, inventé par Giorgione, met en valeur l'habileté technique de l'artiste.

Roland furieux. La puissance expressive de ce Roland, dont la fureur destructrice a été entravée, impressionna le public du Salon de 1831. Trahi dans son amour pour la princesse Angélique, le paladin exprime son désespoir avec une violence inouïe, toute romantique. Toutefois, Duseigneur honore son chevalier d’une nudité héroïque digne de la sculpture classique. Un manifeste romantique Duseigneur, jeune sculpteur de 23 ans, fit sensation au Salon de 1831 en présentant le modèle en plâtre de Roland furieux. La Raie. Peintures Peinture française Auteur(s) : Vincent Pomarède Ce chef d'oeuvre précoce de Chardin fut d'emblée jugé digne des plus beaux modèles flamands (Snyders, Fyt).

La Raie

Dans La Raie, ce "monstre étrange", Proust admira "la beauté de son architecture délicate et vaste, teintée de sang rouge, de nerfs bleus et de muscles blancs, comme la nef d'une cathédrale polychrome". Une étrange mise en scène À la cruche et au chaudron, accessoires inertes à droite, s'opposent à gauche la tension et l'étrangeté du petit chat, au poil hérissé, qui semble être apeuré par une scène située hors du tableau.

Buste de Caracalla. Ce buste au visage volontaire représente l'empereur Caracalla (211-217 ap.

Buste de Caracalla

J. -C.). Buste d'Alexandre le Grand. L'inscription antique identifie avec certitude Alexandre le Grand, fils de Philippe de Macédoine.

Buste d'Alexandre le Grand

La coiffure léonine aux mèches recourbées au-dessus du front (anastolè) est en outre caractéristique des portraits du souverain macédonien. L'Odalisque d'Ingres. Ingres a transposé dans un Orient de rêve le thème du nu mythologique, dont la longue tradition remonte à la Renaissance.

L'Odalisque d'Ingres

Le plus célèbre nu du maître est une commande de Caroline Murat, soeur de Napoléon Ier et reine de Naples. Ingres a peint ici un nu aux lignes allongées et sinueuses sans tenir compte de la vérité anatomique, mais les détails comme la texture des tissus sont rendus avec une grande précision. Cette oeuvre a été violemment critiquée lors de son exposition au Salon de 1819. Offerte et discrète Cette femme allongée sur un divan est offerte par sa nudité et son visage tourné vers nous. La Baigneuse. Cette Baigneuse porte le nom d'un de ses anciens propriétaires du XIXe siècle.

La Baigneuse

Elle constitua l'un des "envois de Rome" à Paris d'Ingres en 1808, lorsqu'il était pensionnaire à l'Académie de France. Le jeune artiste réalise un chef-d'oeuvre aux lignes harmonieuses et à la lumière délicate. Cet admirable dos nu a hanté l'artiste toute sa vie, le reprenant dans plusieurs compositions, notamment Le Bain turc. La réception d'un envoi Cette Femme assise - son premier titre - est l'un des trois envois réglementaires d'académie du jeune Ingres (avec Baigneuse à mi-corps, 1807, musée Bonnat, Bayonne et Oedipe et le Sphinx, 1808, Louvre), sujet rarement abordé par les pensionnaires. Le Bain turc.

A la fin de sa vie, Ingres crée la toile la plus érotique de son oeuvre avec cette scène de harem associant le motif du nu et le thème de l'Orient. Il s'inspire des lettres de Lady Montague (1690-1760) qui raconte une visite d'un bain pour femmes à Istanbul au début du XVIIIe siècle. Pour cette composition où règnent les arabesques, Ingres reprend des figures déjà présentes dans des toiles précédentes. Ce dernier chef-d'oeuvre de l'artiste ne fut révélé au grand public que bien après sa mort.

Un Orient rêvé Des dizaines de femmes turques nues sont assises dans des attitudes variées sur des sofas, dans un intérieur oriental s'organisant autour d'un bassin. Oedipe explique l'énigme du sphinx. Louis-François Bertin. La Victoire de Samothrace. La Joconde. Le portrait fut probablement commencé à Florence vers 1503. Il s'agirait du portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, marchand d'étoffes florentin, dont le nom féminisé lui valut le « surnom » de Gioconda, francisé en « Joconde ». La Joconde ne fut sans doute pas livrée à son commanditaire car il semble que Léonard ait continué à y travailler longtemps jusqu’à l’emporter avec lui en France.

À sa mort, elle serait entrée dans la collection de François Ier. Lisa Gherardini, épouse del Giocondo L'histoire de La Joconde demeure obscure : ni l'identité du modèle, ni la commande du portrait, ni le temps pendant lequel Léonard y travailla, voire le conserva, ni encore les circonstances de son entrée dans la collection royale française ne sont des faits clairement établis.

Une formule nouvelle Un sourire emblématique Bibliographie - ARASSE Daniel, Léonard de Vinci, Éditions Hazan, Paris,1997. - BEGUIN Sylvie (sous la dir. de), Musée du Louvre. Le Sacre. Les Sabines. Le Serment des Horaces. Au VIIe siècle av. Madame Récamier. Juliette Récamier, épouse d'un banquier parisien, fut l'une des femmes les plus en vue de son temps.

Ce portrait, qui la présente vêtue "à l'antique", dans un cadre dépouillé, entourée de meubles pompéiens est en 1800 à l'avant-garde de la mode. Son inachèvement - dont la raison est mal définie - permet d'étudier la technique de David, avant que les touches vibrantes et les "frottis" du fond ne soient "glacés" de couleurs translucides. Un idéal d'élégance féminine Allongée gracieusement sur une méridienne, Madame Récamier tourne sa tête vers le spectateur. Elle est vêtue d'une robe blanche à l'antique qui découvre ses bras et ses pieds nus. Un caprice de David Commandé en 1800 à David par le modèle, ce tableau est resté inachevé pour des raisons obscures et sans doute multiples. Le Radeau de la Méduse. La Liberté guidant le peuple.

La Mort de Sardanapale. Ce tableau confirme le désir de Delacroix de s’inscrire dans la lignée des maîtres tout en se permettant des audaces. La fusion de la couleur et de l’arabesque et l’énergie qui s'en dégage, peuvent occulter, à première vue, la méthodique et douloureuse préparation qui a précédé l’exécution. Magnifique et si gigantesque qu’il échappe aux petites vues, selon Victor Hugo, il marque un tournant décisif dans la carrière de l’artiste et de son époque. Mon massacre n°2 Inspiré par le Sardanapale de Byron, Delacroix élabore ce tableau à partir d’autres sources antiques (Diodore de Sicile), contemporaines (Victor Hugo ou Rossini) et plus subtiles comme la sculpture étrusque, la miniature persane et les mœurs indiennes. Femmes d'Alger dans leur appartement. Code de Hammurabi. Vénus de Milo. Depuis sa découverte sur l’île de Mélos en 1820, cette effigie divine fascine par sa grâce et par le mystère qui entoure son interprétation.