Youssef Al-Qardaoui, Bernard-Henry Lévy : même combat? par Ahmed BENSAADA. L’un est un pur produit de l’Orient alors que l’autre est un Occidental invétéré. L’un se drape dans l’austère costume traditionnel serré au cou des savants d’Al-Azhar (longue gallabeyya, caftan et turban) alors que l’autre est un vrai dandy arborant une éternelle chemise blanche immaculée de chez Charvet, spécialement conçue pour lui et qu’il porte largement déboutonnée. L’un est Égyptien d’origine, Qatari de nationalité, orphelin de père, d’origine paysanne modeste, de confession musulmane, membre des frères musulmans, emprisonné jeune pour son militantisme, déchu de sa nationalité et vivant au Qatar depuis plusieurs décennies.
L’autre est Français, citadin né avec une cuillère d’or dans la bouche, de confession juive, se disant de gauche et qui n’a jamais été inquiété même après s’être immiscé dans de nombreux conflits armés à travers le monde. L’un est un fervent défenseur des palestiniens, opiniâtrement opposé au sionisme. Ahmed Bensaada. Libye: les ex-combattants rebelles réclament leur part dans le gouvernement. Libye: les ex-combattants rebelles réclament leur part dans le gouvernement© AFP Des anciens combattants rebelles ont haussé le ton en Libye, réclamant leur part dans le prochain gouvernement intérimaire en cours de formation, sur fond de tensions après la nomination d'un chef d'état-major par des officiers de l'ancienne armée.
Abdelhakim Belhaj, chef du Conseil militaire de Tripoli qui disposerait d'une petite armée de fidèles, a réclamé jeudi soir "certains portefeuilles ministériels bien précis" dans le prochain gouvernement, dont la formation devrait être annoncée dimanche. Pour mener à bien la délicate transition après quatre décennies de règne sans partage de Mouammar Kadhafi, le Premier ministre Abdel Rahim al-Kib a affirmé que son gouvernement serait composé de technocrates.
Mais c'était sans compter les pressions des tribus et des factions armées. Ancien chef du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), M. Affaire Amesys/Libye : le ministre de la Défense réfute toute intervention de l'Etat. Des cités perdues découvertes en Libye - Sciences et santé. Mardi 08 novembre 2011 à 12h20 La chute de Mouammar Kadhafi a permis aux archéologues d’explorer l’héritage pré-islamique de la Libye, ignoré jusque là. Des images satellites ont permis d'apporter de nouvelles preuves de l’existence d’une civilisation perdue dans le désert du Sahara. De quoi aider à réécrire l'histoire du pays. Les images satellites ont permis de localiser les traces d'une civilisation dans une des régions les plus inhospitalières du désert, rapporte le ScienceDaily sur son site internet. Cent fermes fortifiées, des villages avec des châteaux et plusieurs villes datant de 100 à 500 apr.
J. -C. ont été découvertes par une équipe britannique de l’université de Leicester. Ces "cités perdues" ont été construites par une ancienne civilisation appelée Garamantes. Ces nouvelles découvertes remettraient également en question une vision datant des romains selon laquelle les Garamantes se composaient de nomades barbares. Le Vif.be. Le premier ministre libyen : citoyen étasunien aux ordres de Washington ?
La Libye: un pays condamné à la recolonisation Joëlle Pénochet voxnr.com. « La communauté internationale n’est pas un super-état qui pourrait à sa guise chasser des gouvernements. Surtout au nom de principes qu’elle met en avant et, pour son propre compte, ne respecte pas. Et en distinguant soigneusement les coupables en fonction de leurs ressources pétrolières et non de leurs crimes, réels ou supposés. » Rapport de la mission du Centre de Recherche et d'Etudes sur le Terrorisme (CIRET) dirigée par Yves Bonnet, ancien chef de la DST (1) La résolution 1973 votée le 17 mars par le Conseil de sécurité de l’ONU avait pour objectif affiché de protéger les civils.
Protection ou massacre de la population libyenne par l'OTAN ? « La réalité est sans dessus dessous. Depuis le 19 mars 2011, les forces de l'OTAN engagées dans l'opération Aube de l’Odyssée (sic), n'ont cessé de violer la résolution de l'ONU, grâce à une campagne de propagande éhontée. L'invention judicieuse des « rebelles » par les services américains Le rôle crucial des services secrets. Les enfants Kadhafi "déterminés" à déstabiliser la Libye, affirme Abdeljalil - Flash actualité - Monde - 24/12/2011.
Libye: qui peut juger le clan Kadhafi? Qui pour les juger? Arrêtés ces derniers jours en Libye, les autorités libyennes ont affirmé que Seïf al-Islam Kadhafi et Abdallah al-Senoussi seraient jugés sur le sol libyen, malgré les mandats d'arrêts de la Cour pénale internationale (CPI) émis en juin dernier à leur encontre (outre celui visant Mouammar Kadhafi). La capture de l'ex-potentiel successeur de Kadhafi et de l'ancien chef des renseignements libyens, par ailleurs beau-frère de Mouammar Kadhafi, est un soulagement pour le peuple libyen et certainement la fin d'une époque. Mais vient désormais la question épineuse de leur jugement. Les nouveaux dirigeants libyens entendent mener le procès de ces deux hommes qui ont notamment participé au massacre de nombreux civils. Des doutes sur "les garanties nécessaires pour un procès équitable" en Libye Très vite, le Conseil national de transition (CNT) a affirmé que Seïf al-Islam Kadhafi serait jugé en Libye.
Mais cette idée divise les Libyens. Avec. Libye : malgré un contexte difficile, Paris veut pousser ses entreprises, Actualités. Libye: BHL s'est engagé ''en tant que juif'' Le philosophe Bernard-Henri Lévy a déclaré aujourd'hui que "c'est en tant que juif" qu'il avait "participé à l'aventure politique en Libye", lors de la première Convention nationale organisé par le Conseil représentation des organisations juives de France (Crif). "J'ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël", a-t-il déclaré. Le Crif tenait à Paris sa première convention nationale, intitulée "Demain les Juifs de France", à laquelle participaient de nombreux intellectuels, politologues, sociologues, chercheurs. Près de 900 personnes ont ainsi assisté à des débats, très ouverts, souvent animés, sur les défis communautaires, les nouveaux visages de l'antisémitisme, ou les nouveaux défis pour les juifs de France.
LIRE AUSSI:» BLOG - Bernard-Henri Lévy en Libye, la guerre intime. Libye : le drapeau qui fâche et son évidente manipulation. Il y a de quoi en effet être à la fois surpris et à la fois se dire que c'était prévisible : à voir le chaos installé dans le pays, il y en aurait bien eu pour détourner la chasse au dictateur sous une bannière quelconque, celle de ses ennemis jurés, en particulier.
C'est donc un peu logique que de voir arborer ce drapeau significatif à cet endroit. Le tout étant de savoir ce qu'il représente exactement., à cet endroit, et pour ça il faut remonter un peu dans le temps, pour voir surtout d'où il sort exactement. Mais laissons par d'autres spécialiste (ici John Rosenthal) le décrire, ce fameux drapeau, déployé aussi à Benghazi : "ce qui est communément connu aujourd'hui comme le drapeau d'al-Qaïda est similaire au drapeau califat islamique, mais en plus de l'écriture arabe il contient également un cercle blanc sur fond noir.
Il aurait été d'abord utilisé par le regretté Abou Moussab al-Zarqaoui d'Al-Qaïda en Irak (...) Des drapeaux, ce n'est pas ce qui manque en ce moment là-bas. Libye: Arrêté, Seif al-Islam Kadhafi doit être remis à la CPI. La Libye est obligée de remettre Seif al-Islam Kadhafi à la Cour pénale internationale. C'est ce qu'a indiqué une porte-parole de la CPI, après l'arrestation, ce samedi, du fils de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) se rendra en Libye la semaine prochaine, a annoncé samedi une porte-parole du bureau du procureur de la CPI. "Il se rendra en Libye dans le courant de la semaine prochaine, dans le cadre de l'effort de coopération avec les autorités libyennes" à propos de l'arrestation de Seif al-Islam, a-t-elle déclaré.
"Seif al-Islam, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a été arrêté dans le sud libyen", a déclaré le ministre de la Justice et des droits de l'Homme, Mohammed al-Allagui, refusant de donner tout autre détail, en particulier sur la date et les circonstances de l'arrestation. Avec. Lorsque Rony Brauman et BHL débattent, la vérité des faits reste au vestiaire Le nouveau gouvernement libyen déjà contesté. Les partisans de Kadhafi pourront obtenir l'asile en France. La Libye va revoir ses contrats avec le géant pétrolier italien ENI. Libye : le CNT se démarque du traité d'amitié avec Rome. La Libye a exprimé, mardi 13 décembre, des réserves sur "certains points" du traité d'amitié avec Rome, selon le vice-ministre des affaires étrangères, Mohamed Abdelaziz. En 2008, ce traité avait été signé par les anciens dirigeants des deux pays, Mouammar Kadhafi et Silvio Berlusconi. Ces points "ont besoin d'être discutés à nouveau entre les deux pays", a déclaré M.
Abdelaziz, cité par l'agence officielle Wal. Le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, doit se rendre jeudi à Rome pour discuter du traité avec les autorités italiennes, a-t-il ajouté. "La vision de la nouvelle Libye par rapport à sa coopération avec l'Italie diffère de ce qu'elle était sous l'ancien régime", a-t-il expliqué. Alors que le nouveau régime tente de se démarquer de la politique qui prévalait du temps de Mouammar Kadhafi, des milliers d'opposants et de partisans du CNT ont manifesté mardi à Benghazi (Est), l'épicentre du soulèvement qui a abouti à la chute de Mouammar Kadhafi.
Washington s'inquiète de la campagne de recrutement d'Al-Qaida en Libye. BHL, philosophe officiel au service d’intérêts d’État. Pour Bernard-Henri Lévy, la guerre en Libye était motivée à ses yeux par la défense des intérêts d’Israël dans le monde. Dernier invité de la première convention nationale organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Bernard-Henri Lévy est revenu sur son engagement en faveur de la révolution libyenne.
Invité à s’exprimer sur le thème des « nouveaux défis pour les juifs de France », le journaliste et écrivain a évoqué les raisons qui l’avaient conduit à s’engager il y a huit mois contre le régime du colonel Kadhafi. Ce fut « d’abord comme Français », mais, poursuit-il, « je l’ai fait pour des raisons plus importantes encore ». Parmi celles-ci, « la croyance en l’universalité des droits de l’homme » mais aussi, plus curieusement, « pour une autre raison dont on a peu parlé, mais sur laquelle je me suis pourtant beaucoup étendu : cette raison impérieuse, qui ne m’a jamais lâché, c’est que j’étais juif. Syrie, un scénario à la libyenne ? Le régime syrien n’est peut-être pas encore en phase terminale, mais il est sans doute à un tournant. L’attaque menée hier par l’Armée syrienne libre (ASL, militaires dissidents), contre un centre des services secrets à Harista près de Damas, n’est pas la première du genre.
Cette force d’opposition armée, basée en Turquie, qui a multiplié ces derniers temps les opérations armées contre les forces syriennes, assure même la protection des manifestations populaires contre le régime syrien. Dirigée par un conseil militaire provisoire de huit membres dont quatre colonels, basé en Turquie, à proximité de la frontière syrienne, elle se fixe pour objectif de « faire chuter le régime », de « protéger les biens publics et privés et empêcher l’anarchie dès la chute du régime ».
En outre, l’ASL a lancé un appel pour la création d’une zone tampon militarisée à l’intérieur du territoire syrien proche de la Turquie. L’armée syrienne Libre. Un sacrifice humain plutôt qu’un procès devant une cour internationale. L’arrestation du fils de Muammar Kadhafi est l’occasion de la même annulation du langage que celle qui a accompagné l’ensemble du conflit. Ici, une chose peut, en même temps, être elle-même et son contraire. Le principe de non-contradiction est aboli. Seif Al Islam est l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale qui le soupçonne de crimes contre l’humanité.
En même temps, les médias nous le présentent comme un « modernisateur » qui voulait normaliser les relations de son pays avec l’Occident. Cependant, il est soupçonné d’avoir joué un « rôle clé dans la mise en œuvre d’un plan » conçu par son père pour « réprimer par tous les moyens » le soulèvement populaire. Il serait donc poursuivi pour sa participation à des « massacres » toujours non établis et qui ont servi de prétexte à l’intervention de l’Otan. Le meurtre de Kadhafi, cet acte de « vengeance des victimes », a pour conséquence qu’il ne sera pas jugé. Ces images sont celles du sacrifice d’un bouc émissaire. LIBYE. Ces morts que l'Otan ne veut pas voir.
Sept mois de bombardements aériens, 26.323 sorties, 9.658 raids de bombardement, 7.700 bombes et missiles tirés sur la Libye, et aucune victime civile ? Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, l'affirmait encore en novembre : "Nous avons mené cette opération avec beaucoup de précaution, sans qu'il y ait de cas confirmés de victimes civiles". Face à la propagande de Mouammar Kadhafi, qui l'accusait grossièrement d'avoir tué des centaines de civils, alors qu'elle intervenait justement pour les protéger, l'Otan a fait valoir que sa guerre était "une guerre propre".
Jusqu'à ce qu'une enquête du "New York Times", publiée le 17 décembre, la force à admettre, du bout des lèvres, que "les informations rassemblées semblent indiquer que des civils innocents ont été tués ou blessés". Plusieurs dizaines de civils tués Après des semaines d'investigation, le quotidien américain dénombre "au moins 40 et peut-être plus de 70 civils tués par l'Otan, dont au moins 29 femmes et enfants". Amesys: le logiciel espion vendu à Kadhafi devait «chasser le pédophile», pas l'opposant. Réfugiés sur écoute. Pendant plusieurs années, la société française Amesys a permis à la dictature du colonel Kadhafi d'espionner les communications Internet de ses opposants installés en Libye. Mais aussi de personnalités vivant en Europe ou aux États-Unis.
Ils sont poètes, journalistes, écrivains, historiens, intellectuels, et ont entre 50 et 70 ans. La plupart occupait un rôle clé dans les réseaux de l’opposition libyenne. Récemment, sept d’entre-eux vivaient encore en exil : quatre au Royaume-Uni, deux aux Etats-Unis, un à Helsinki. L’un d’entre-eux a été désigné, en août dernier, ambassadeur de Libye à Londres. Un autre faisait partie des 15 membres fondateurs du Conseil national de transition (CNT), créé en mars 2011 pour coordonner le combat des insurgés. Amesys est un industriel, fabricant de matériel. La page 52 du manuel visait initialement à expliquer aux utilisateurs d’Eagle qu’on ne peut pas cartographier les relations de plus de 80 “suspects“. Ici Londres Sabotages et espionnages électroniques.