Syrie : la “révolution” et la médiocrité des mouvements islamiques. Introduction : La bataille du sens 1 — L’instrumentalisation de l’Islam à des fins politiciennes et géopolitiques 2 — La préparation de la guerre contre l’Iran et le devoir de hiérarchiser les priorités 3 — La dislocation de la Syrie et du monde arabe 4 — La Turquie dans l'échiquier mondial Conclusion : Salah Eddine et Jérusalem, L'émir Abdelkader et Damas Introduction : La bataille du sens Mohamed Al Ghazali a écrit dans son livre « La bataille du sens » : « Après quarante ans de travail dans la prédication islamique, je réalise que le plus dangereux des défis ce sont les pratiques religieuses corrompues. La foi est une conscience intellectuelle, mais ces gens sont intellectuellement et continuellement inconscients. Abû Hâmid Al-Ghazâli a dédié une grande partie de son livre, La Revivification, pour donner le remède à ses maladies et en avertir les gens. J’ai constaté que de nombreuses personnes, travaillant dans le champ de la Da`wah, font du tort à l’islam.
Le Prophète (saws) a averti : Actualité: ISRAELVALLEY - Israël accuse Moscou de jouer le rôle de "bouclier" pour protéger l'axe Iran-Syrie-Hezbollah. Rappel historique sur la géostratégie de la Russie en Syrie. - Actualité Israel .com. Bachar al-Assad, le faux héros du monde arabe. Il y a quelques semaines, j'ai publié une chronique pour tenter de décrire le sentiment d'impuissance éprouvé vis-à-vis du drame du peuple syrien. Ce sentiment est loin d'avoir disparu. Bien au contraire, il s'est aggravé et j'en suis réduis à reconnaître mon incapacité à formuler la moindre once d'optimisme quant à cette guerre civile et confessionnelle qui commence à peine à dire son nom.
Il faut aussi relever qu'il est très difficile de s'exprimer à propos de la Syrie. Alors que chaque jour, des civils meurent par dizaines, on en est encore, du moins dans le monde arabo-berbère, à subir les habituels mais ô combien fréquents délires conspirationnistes. Bachar al-Assad, héros du monde arabe? Voilà donc Bachar al-Assad et son régime parés de toutes les vertus. Ils seraient le dernier rempart, la dernière digue face aux appétits d'un Occident décidé à prendre, ou à reprendre, le contrôle de tout le monde arabe. Bourbier irakien et libyen On peut reconnaître sa propre impuissance. Sur la Syrie, la propagande à longueur de commentaires. Crédits : AP/Hussein Malla "Du cas difficile des commentaires à propos des sujets sur les événements en Syrie" : saison 3. Après les attaques lancées par les robots spammeurs de "l'armée électronique syrienne" au printemps puis à l'été dernier, nos réseaux sociaux sont désormais la cible d'autres commentaires de lecteurs.
Les nuances sont plus difficiles à cerner que lorsqu'il s'agissait de textes automatiquement postés une vingtaine de fois, à la gloire de Bachar Al-Assad. Mais l'objectif est le même : verser à nouveau dans la propagande, en semant la confusion quant à la réalité des faits et des enjeux dans la guerre larvée en cours depuis des mois, à Homs et dans tout le pays. Le Monde, de même que tous les autres médias, éprouve certes des difficultés à couvrir la situation sur place.
La volonté de rendre compte fait que des informations remontent malgré tout, indépendamment des communiqués et des nouvelles transmises par les personnes directement impliquées dans le conflit. Syrie: la Constitution plébiscitée, Washington dénonce le cynisme du régime. Alors que les attaques contre les bastions rebelles ne faiblissent pas, le Premier ministre qatari s'est dit favorable à des livraisons d'armes aux dissidents, qui déplorent un déséquilibre des forces sur le terrain.
Dans le pays, où les taux de participation sont habituellement élevés, seuls 57% des votants se sont rendus aux urnes, selon les chiffres officiels dévoilés lundi. "S'il n'y avait pas eu de blocages dans certaines régions où sévissent des gens armés, le taux de participation aurait été beaucoup plus important", a affirmé le ministre de l'Intérieur, Mohammed Ibrahim al-Chaar, soulignant toutefois "une grande affluence (...) malgré les campagnes d'incitation (au boycottage)".
Les militants pro-démocratie, qui appelaient à ne pas participer à ce scrutin, ont affirmé que de nombreux bureaux de vote n'avaient pas ouvert, notamment dans les villes rebelles pilonnées par l'armée. Lundi, 109 Syriens, dont onze soldats, ont encore été tués, selon l'OSDH. Par. Nahida Nakad: "Ce qui se passe en Syrie est vicieux" Nahida Nakad a tout connu, tout "couvert", tout vécu. Figure du métier et grand reporter à TF1, des années durant, une chaîne pour laquelle elle a sillonné les conflits du monde entier, elle est depuis quelques jours à la tête des rédactions de France 24 et de RFI.
Et c'est donc en parfaite technicienne qu'elle revient sur la mort des deux journalistes tués, mercredi, en Syrie. Quels enseignements faut-il tirer de ce drame? Il y en a plusieurs. Le premier est tragique et c'est un constat: les journalistes qui couvrent ces massacres sont délibérément pris pour cible. Or se manifester auprès des autorités de ce pays, c'est la certitude de ne pas pouvoir travailler librement. Les risques sont donc considérables... Oui, parce que ce conflit et le système sont vicieux. C'est la première fois que des journalistes sont à ce point pris pour cible? Non. C'est une réalité qu'il faut nuancer: on ne va pas se faire tuer pour "crouter". Syrie: "La Russie a apporté de l'oxygène à Bachar el-Assad, le mal est fait" La Chine et la Russie n'envoient aucun représentant à la Conférence des amis du peuple syrien qui doit se tenir ce vendredi à Tunis.
Pourquoi cet entêtement à bloquer ou contourner les initiatives internationales dans le dossier syrien? Les deux pays partagent une même vision du monde: les affaires intérieures d'un Etat ne regardent que cet Etat, les autres nations n'ont pas à s'en mêler. Au nom de la non-ingérence, ils ont rejeté les résolutions portées par les pays arabes et occidentaux au Conseil de sécurité de l'ONU. Cependant, la Chine n'a presque jamais pris l'initiative, elle suit la Russie et s'abrite derrière les décisions russes.
Il se pourrait qu'elle lâche Moscou si le prix à payer pour cet entêtement devait augmenter davantage. A surveiller... De quel "prix à payer" parlez-vous? La Chine n'a pas d'intérêt économique majeur, la Syrie n'est pas un marché capital pour elle. Puisque vous évoquez l'Iran en filigrane... Cela ferait beaucoup de comploteurs, vous ne croyez pas? Monde arabe : la guerre sunnites-chiites a commencé. Si vous interrogez les responsables politiques du Proche-Orient, tous jugeront, la main sur le coeur, que la confrontation sunnites-chiites n'existe pas. Que ce sont de vieilles histoires. Ils avanceront des explications politiciennes prosaïques. Les sociologues, chercheurs, économistes évoqueront la soif de démocratie, la cassure sociale, le besoin de modernité. Avec une touchante unanimité, tous assureront que la question confessionnelle est secondaire.
Et pourtant ! L'arc de crise qui se dessine de l'Iran à la Syrie, en passant par le Golfe, enflamme les anciennes lignes de fracture entre le monde sunnite et le monde chiite. La contestation à Bahrein - où les chiites sont majoritaires, mais le pouvoir aux mains des sunnites - a, elle, été réglée sans coup férir par l'armée saoudienne, qui a dépêché en mars 2011 un millier de soldats pour mater les récalcitrants, sans que le monde s'en émeuve particulièrement. La rivalité chiites-sunnites plonge ses racines dans l'histoire. Double véto à l'ONU : pourquoi Pékin et Moscou défendent Assad. Bienvenue au monde de la realpolitik, où le jeu des grandes puissances émergentes n’a rien à envier au cynisme dont ont fait preuve, historiquement, les maîtres du monde d’hier. Ce monde s’est dessiné sous nos yeux samedi soir, au Conseil de sécurité de l’ONU, avec le double véto chinois et russe à une résolution sur la Syrie.
Le double véto a tué le texte sur les massacres syriens pourtant soutenue par les treize autres membres de la plus haute instance des Nations Unies. Le projet de résolution soutenait le plan de la Ligue arabe qui prévoit la mise à l’écart du président syrien Bachar al Assad, et dénonçait les violations des droits de l’homme commises par le régime syrien. Susan Rice, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, a eu des mots très durs pour Pékin et Moscou lors du débat du Conseil de sécurité sur la Syrie : « Ils (les dirigeants russes et chinois) auront sur les mains toute effusion de sang supplémentaire ». Le rapport de force international Le refus de l’ingérence.
Les médias syriens inventent une interview de chercheur français. L’islamologue Olivier Roy a été alerté par des copains chercheurs, qui suivent de près la presse arabe. Il y a une semaine, il reçoit un e-mail qui lui signale qu’un site syrien, Swaidaplus, prétend qu’il défend avec ferveur le régime de Bachar el-Assad, dans les médias français. Selon le site, Olivier Roy aurait dit dans une interview à France 2 : « Cela ne fait aucun doute, Bachar el-Assad sera le premier leader arabe qui gagnera contre les décideurs du monde. » Olivier Roy se rend compte que cette « information » circule partout, notamment sur d’autres sites proches du régime.
La télévision syrienne, Dunyia, l’a aussi relayée et c’est peut-être elle qui en est à l’origine – difficile d’en être sûr à 100%. Le 5 février, la vidéo ci-dessous a été postée sur YouTube, par l’Union des chaînes nationales. Joint par Rue89, Olivier Roy tient à préciser qu’il n’a jamais donné d’interview à France 2 sur la Syrie. « Je n’ai pas parlé à la télévision occidentale, depuis plus de quatre mois. » International : Le chef d'al-Qaida encourage les insurgés syriens. VIDÉO - Les ministres arabes des Affaires étrangères se disent favorables à la formation d'une mission de paix conjointe avec l'Onu. Parallèlement, un chef d'al-Qaida accuse dans une vidéo le régime syrien de crimes contre ses citoyens. • La Ligue arable favorable à l'envoi de Casques bleus Face au blocage diplomatique consécutif au veto russe et chinois à l'ONU il y a une semaine, la Ligue arabe tenait une série de réunions ce dimanche au Caire pour décider de la marche à suivre après l'échec de ses précédentes tentatives pour régler la crise.
La Ligue a donc décidé de cesser toute coopération diplomatique avec Damas et entend désormais réactiver les sanctions déjà prises. Les ministres arabes des Affaires étrangères envisagent également de former une mission de paix conjointe avec l'ONU, selon le texte de la résolution votée au Caire et consulté par les agences de presse. . • Le chef d'al-Qaida soutient la rébellion en Syrie • Sécurité renforcée à Alep, bombardements intermittent à Homs. Syrie : pourquoi l'ONU reste paralysée. Vers un échec annoncé à New York ? À l'heure où les yeux du monde entier sont fixés sur le Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie a rejeté une nouvelle résolution occidentale condamnant la répression sans fin des autorités de Damas.
"Nous sommes persuadés qu'au moment où survient une crise politique interne extrême, le rôle de la communauté internationale ne doit pas être d'exacerber la crise", s'est justifié l'ambassadeur russe à l'ONU, avant d'ajouter : "Le Conseil de sécurité n'a tout simplement pas le mandat pour imposer les conditions d'un règlement interne de la crise".
Vitaly Tchourkine a néanmoins ouvert une maigre porte de sortie en précisant que la dernière mouture du projet de résolution contenait "certains éléments qui donnent l'espoir" d'un compromis. Ce texte, soutenu notamment par la France, le Royaume-Uni, les États-Unis et plusieurs pays arabes, prévoit la fin des violences et le transfert des pouvoirs du président Bachar el-Assad à son vice-président.
Vente d'armes. Bras de fer entre les Etats-Unis et la Russie au sujet de la politique belliqueuse de Washington contre la Syrie. Les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Ligue arabe font pression sur le Conseil de sécurité des Nations unies pour l’adoption d’une résolution sur la Syrie en niant qu’elle est destinée à ouvrir la voie à un changement de régime et à une intervention de l’armée occidentale en Syrie. C’est un mensonge. Alors que les puissances impérialistes et leurs mandataires contribuent à armer les forces « rebelles » qui sont engagées dans une guerre civile qui s’aggrave en Syrie, elles tentent simultanément d’intimider la Russie et la Chine qui sont opposées à l’intervention, les rendant responsables de l’aggravation du carnage en Syrie.
La résolution exige explicitement un changement de régime, en pressant le président Bashir al-Assad à démissionner au profit de son adjoint et à préparer la voie à des élections multipartites. Le débat sur la résolution de la Ligue arabe est au point mort, avec la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, censée la voter. Syrie: le Qatar téléguidé par les USA ? Le quotidien officiel syrien as-Saoura a accusé samedi le Qatar d'avoir tenté d'utiliser à ses propres fins la mission d'observation de la Ligue arabe en Syrie et d'être téléguidé par Washington, à la veille de la présentation d'un rapport décisif des observateurs.
"Il est clair que le Qatar, déçu par le premier rapport des observateurs, a commencé à prendre ses distances avec la Ligue arabe et le rapport prévu" dimanche, écrit as-Saoura. L'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, ne voulait des observateurs "que leur approbation pour mettre en oeuvre ses plans, conformément à ses engagements pris auprès de Washington" contre la Syrie, poursuit le journal. Une mission d'observation de La Ligue arabe a débuté le 26 décembre en Syrie et le chef des observateurs, Mohammed Ahmed Moustapha al-Dabi, doit présenter dimanche un rapport sur la base duquel l'organisation décidera du sort de la mission. International : La Jordanie déploie des batteries Patriot contre Damas. Le royaume hachémite veut sécuriser sa frontière mais aussi protéger Israël contre d'éventuelles attaques aériennes menées depuis la Syrie. La Jordanie s'apprête à déployer au nord du royaume hachémite quatre batteries antimissiles Patriot pour protéger son territoire, mais aussi Israël, contre des attaques aériennes à partir de la Syrie, révèle un expert militaire européen au Moyen-Orient.
Les Patriot doivent être livrés par l'Allemagne, aux termes d'une opération encouragée par les États-Unis, qui ont vendu ce système de défense anti-aérien à Berlin, après la guerre du Golfe, en 1990. Pour les revendre au gouvernement jordanien, qui en a fait la demande auprès de l'ambassade d'Allemagne à Amman, Berlin a dû obtenir l'aval de Washington, conformément aux règles en vigueur en matière de revente d'armes par un État. En coulisses, l'État hébreu a fortement œuvré pour que cet arrangement à quatre puisse être conclu. Menaces en mai 2011 Mission secrète de protection. International : Le conflit en Syrie commence à déborder sur le Liban. A Tripoli, au nord de Beyrouth, des affrontements entre pro et anti-syriens ont fait trois morts et une vingtaine de blessés la semaine dernière, réveillant le spectre de la guerre civile.
Le conflit syrien est-il en train de s'exporter chez son voisin libanais? «La peur est latente et les gens sont inquiets», concède Fawaz Sankari, le rédacteur en chef d'al-Tamadon, un hebdomadaire de Tripoli. Dans cette grande ville située au nord de Beyrouth, les affrontements qui ont opposé, les 10 et 11 février, des Libanais pro et anti-syriens ont fait ressurgir le spectre de la guerre civile. Le bilan s'élève à trois morts et une vingtaine de blessés. Depuis le début du soulèvement syrien contre Bachar el-Assad en mars dernier, Tripoli vit au rythme des événements qui secouent le pays voisin.
En juin dernier, des heurts survenus à la suite de manifestations hostiles au pouvoir syrien avaient déjà causé la mort de six personnes. » Syrie: la Ligue arabe réclame une force d'interposition. En Syrie, "les obus tombent et le monde regarde" La Syrie entre guerre froide, conflit régional et guerre civile | Géopolitique des conflits. En Libye, l'opposition syrienne prend le contrôle de l'ambassade. La contestation encouragée en Syrie par la « victoire » de Zabadani. A propos de la Syrie. Syrie: l'axe Chine-Russie contre le reste du monde ? Homs, une ville plongée dans l’horreur organisée par des groupes armés « ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales. Turquie/Qatar et Israël premiers bénéficiaires du conflit syrien ?
La crise syrienne vue de Damas | Débats. Syrie – De la Ligue arabe à la Honte arabe: histoire d’une falsification. Syrie : le pourquoi du veto russe. Syrie : Le Veto Sino-Russe annonce-t-il la nouvelle carte multipolaire ? Syrie : un bombardement meurtrier et un nouveau vote à l'ONU. Les monarchies du Golfe jouent avec le feu en Syrie. Syrie : Haytham Manna « L’opposition doit s’unir autour d’un programme commun » Armes made in Israel pour les Contras syriens de l’Oncle Sam ? Une drôle de chose s'est produite sur le chemin (du changement de régime) de Damas. (Information Clearing House) par Daniel McADAMS.
SYRIE. La conférence de Tunis décide "un soutien effectif" à l'opposition - La révolte syrienne. Rapport du chef de la Mission des observateurs de la Ligue Arabe en Syrie. Syrie – L’insurrection menace l’économie libanaise, avertit le FMI. Siège de Homs : à qui la faute ?