Trop de CO2 nuirait à la cognition. Une concentration de CO2 intérieur trop importante aurait un impact négatif sur nos mécanismes de pensée. Le , qui selon les experts du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), entre autres, tient en grand partie sa source dans la hausse des émissions de d’origine anthropique, entraîne notamment la fonte de la banquise, des précipitations et des chutes de neige plus abondantes l’hiver dans les contrées tempérées (eh oui), des vagues de sécheresse et sans doute une intensification et une multiplication des catastrophes naturelles.
Même si des chercheurs de la ont observé une légère baisse entre début 2010 et le milieu de l’année écoulée, il provoque également une hausse globale du niveau des mers, posant la question de la survie même des pays insulaires. Et les spécialistes de redouter en conséquence une augmentation effrayante du nombre de réfugiés climatiques à moyen terme. Crédits photos : flickr / Lynn Dombrowski – Charlie. Adrien Gontier, en croisade contre l'huile de palme. Modifier le système de quotas pour réduire les rejets carbone. La Commission européenne veut repenser son système de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.
Pour ce faire, le Système communautaire d’échange de quotas d’émissions (SCEQE) sera réformé. Institué en 2005, le SCEQE n’a depuis lors eu de cesse de faire l’objet de réajustements. L’objectif est clair : optimiser l’instrument central de l’Union Européenne (UE) de lutte contre le réchauffement climatique dans le secteur industriel. Plus grand marché obligatoire de carbone au monde, le SCEQE témoigne de la bonne volonté dont l’Europe fait preuve pour contenir la hausse du thermomètre mondial – l’issue des derniers sommets internationaux sur le climat a montré que tout le monde ne peut pas en dire autant – et a déjà été déployé dans plus de trente États du Vieux Continent. Modifier le nombre de crédits carbone pour accélérer la diminution des rejets de gaz à effet de serre Afin qu’il le devienne, un amendement a été déposé en milieu de semaine dernière.
Malgré la crise, les rejets de CO2 ont augmenté en Europe. La progression des énergies renouvelables dans le mix énergétique européen a permis d'atténuer l'augmentation continentale des émissions de gaz à effet de serre (GES) Les négociations climatiques pataugent depuis plusieurs années. À Copenhague (Danemark), Cancun (Mexique) puis Durban (Afrique du Sud), et même si les écologistes ont estimé qu’elle s’est jusqu’ici montrée trop frileuse, rapport à son refus de viser les 30 % de réduction de ses rejets carbone à l’horizon 2020, l’Union Européenne (UE) a cependant fait montre d’un volontarisme qui a tranché avec l’inflexibilité de certains de ses partenaires. Seulement voilà : aussi pétrie de bonnes intentions soit-elle, ses émissions de gaz à effet de serre (GES) ont augmenté de 2,4 % en 2010.
Une hausse d’autant plus surprenante que la dégradation de la conjoncture économique a entraîné une récession industrielle qu’on aurait pu croire durablement bénéfique pour l’environnement. Les énergies renouvelables limitent la casse. Canibal, la machine de tri du futur ? La machine est capable d'assurer le recyclage de 6 000 déchets en plastique Lauréat des Janus de l’Industrie 2012, Canibal est effectivement une invention très prometteuse. Le label décerné par l’Institut Français du Design depuis 1953 sera attribué le 4 juin prochain à Canibal pour sa machine de tri sélectif. Partenaires privilégiés des universités françaises pour le traitement des emballages de boissons consommées par les étudiants, ses initiateurs recevront leur prix à l’occasion de la 56e cérémonie des Janus. Le recyclage à la portée de tous La machine est capable de contenir près de 6 000 déchets et en assure le tri ainsi que le compactage.
Elle fait également office de véritable « poubelle à sous », distribuant aléatoirement à chaque personne qui y dépose sa canette, son gobelet ou sa bouteille en plastique un bon d’achat ou une réduction sur des sites d’achats sur Internet. L’utilisateur peut aussi reverser automatiquement son gain à une association humanitaire. La pollution tue plus que les accidents de voiture. Environ trois mille cinq cents personnes décéderaient chaque année en Grande-Bretagne à cause des émissions de gaz à effet de serre (GES) dues aux centrales électriques et au transport maritime D’où la nécessité, une fois de plus, d’employer les grands moyens pour tenter d’atténuer le réchauffement climatique d’origine anthropique… Treize mille.
C’est le nombre de décès annuels imputés par le MIT (Massachusetts Institute of Technology) aux émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par les avions, les centrales électriques, les voitures et les camions thermiques en Grande-Bretagne. C’est un fait : le CO2 – au même titre que le méthane, un gaz à l’effet de serre une vingtaine de fois plus puissant – tue, mais ce dans des proportions jusqu’ici insoupçonnées. La pollution atmosphérique ignore elle aussi les frontières À ce rythme, d’autres États-membres pourraient cependant aussi être prochainement amenés à mettre la main à la poche… Pollution atmosphérique : la chasse aux particules fines est ouverte. Les municipalités de Londres et Manille ont entrepris d’intensifier la lutte contre la pollution atmosphérique À Londres (Grande-Bretagne) comme à Manille (Philippines), la lutte contre la pollution et notamment contre les particules fines est devenue une priorité.
Si la capitale britannique a décidé d’utiliser une méthode innovante, son homologue philippine, elle, joue la carte artistique. A trois mois de l’inauguration des Jeux Olympiques d’été, le maire de Londres Boris Johnson a mis en place toute une série de mesures pour réduire la pollution atmosphérique et notamment un dispositif étonnant. Depuis quelques mois, 6 camions parcourent en effet les rues de la capitale britannique sur 30 kilomètres, projetant sur l’asphalte une substance adhésive censée attirer les particules fines au sol.
À Manille, les « grapheurs » et autres peintres d’art urbain sont de leur côté encouragés à exprimer leur art sur les murs de la ville. Cette épée de Damoclès a amené M. L’Arctique serait à l’origine d’importantes émissions de gaz à effet de serre. C'est la première fois que l'on observe des fuites de méthane émanant d’un océan Des recherches récentes ont révélé que de grandes quantités d’émissions de gaz à effet de serre) (GES) s’échappent de l’Arctique, favorisant ainsi le réchauffement climatique. L’étude menée par Eric Kort, membre de l’Institut de Technologie de Californie (Caltech), et relayée par la revue Nature Geoscience, met en particulier l’accent sur la fonte des glaciers de l’Arctique, à l’origine d’un important relâchement de méthane (CH4) dans l’atmosphère.
A l’occasion de plusieurs survols du Grand Nord, avec des trajets pouvant aller jusqu’à 82 degrés de latitude nord, les chercheurs ont constaté une forte présence de ce gaz à effet de serre une vingtaine de fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2), notamment près des morceaux de glace flottant dans l’Arctique. C’est la première fois que des scientifiques définissent une source du réchauffement climatique produite par les océans. Un projet de forage pétrolier au large des îles Canaries provoque la colère des habitants. Le gouvernement espagnol a autorisé le groupe pétrolier Repsol à explorer les hydrocarbures au large des îles de Lanzarote et Fuerteventura Alors qu’en mer du Nord, du gaz continue de s’échapper de la plate-forme d’Elgin (certes en quantités moindres qu’aux débuts de l’incident), un projet d’exploration des ressources pétrolières offshore au large de l’archipel des Canaries, déclaré en partie Réserve de Biosphère de l’UNESCO, a fait se dresser la population.
Celle-ci redoute en effet de graves dommages sur l’écosystème, en particulier sur les « les mammifères marins et les baleines », précise l’ancien directeur du WWF Canaries devenu militant anti-forage Ezequiel Navio Vasseur, cité par nos confrères de 20 Minutes. Les craintes des habitants sont d’autant plus fondées que l’économie de l’archipel dépend à 90 % du tourisme. Dans ces conditions, un déversement de pétrole sur les côtes aurait des répercussions cataclysmiques et pourrait dissuader les visiteurs pour de longs mois au moins. Le scandale de l’éventuel abandon des poursuites contre Total dans le cadre de l’« affaire » de l’Erika. Cent cinquante mille oiseaux ont été recouverts de mazout à la suite du naufrage de l'Erika L’accident est resté dans toutes les mémoires.
En décembre 1999, le tanker Erika, battant pavillon maltais et affrété par Total, se brisait en deux au large des côtes bretonnes, provoquant une gigantesque marée noire. Plus de douze ans après les faits, le pétrolier français pourrait être blanchi. Une issue que déplorent vivement les écologistes, les associations de protection de l’environnement et les élus concernés. En demandant l’annulation de toute la procédure judiciaire qui a suivi le naufrage, au motif que celui-ci est intervenu dans une zone économique exclusive, donc en dehors des eaux territoriales françaises, l’avocat général Me Boccond-Gibod a déclenché une avalanche de critiques. La Cour de cassation pourrait – devrait ?
« Une décision rétrograde » Rendu le 24 mai prochain, le verdict de la Cour de cassation peut encore la faire mentir. Pas de fuite de gaz sous-marine sur la plate-forme Elgin. Une équipe de huit spécialistes a pu se rendre sur place hier après-midi L’équipe mixte que Total a constitué en vue d’une inspection de la plate-forme Elgin, installée en mer du Nord, à deux cent quarante kilomètres au large d’Aberdeen (Écosse) et où une importante fuite de gaz s’est déclarée le 25 mars dernier, a finalement pu se rendre sur place hier en début d’après-midi. Différée en raison de conditions météorologiques hostiles, sa mission de reconnaissance a au bout du compte été fructueuse, a indiqué la société Wild Well Control, qui collabore avec le pétrolier français sur ce dossier – trois de ses experts ont intégré l’équipe précitée, composée également de cinq spécialistes de Total - et participait déjà aux opérations de secours consécutives à l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon en avril 2010. « Nous avons atteint nos objectifs.
Enfin, « les préparatifs de forage de deux puits de secours se poursuivent », a souligné Total. Un élève sur trois est exposé à une importante pollution intérieure. Une exposition à des concentrations élevées de particules fines augmente les risques d’asthme et de rhinites chez les enfants scolarisés D’après une récente étude de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), 30 % des élèves seraient exposés à des niveaux de polluants supérieurs aux normes autorisées dans les écoles.
Le lien entre une mauvaise qualité de l’air et une augmentation des risques d’asthme et de rhinites chez les enfants scolarisé est confirmé. « Bien que la qualité de l’air intérieur varie en fonction des écoles et des villes, les chercheurs révèlent qu’environ 30 % des 6 590 enfants suivis, soit 3 enfants sur 10, sont exposés à des niveaux des principaux polluants atmosphériques supérieurs aux valeurs guides recommandées par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) et l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire)», rapporte l’INSERM sur son site Internet.
. « Les enfants sujets aux allergies semblent les plus à risque » Elgin : la fuite de gaz de Total en mer du Nord aurait été localisée. Le colmatage de la fuite sur la plate-forme Elgin pourrait prendre six mois Total aurait localisé la fuite de gaz sur sa plateforme d’Elgin en mer du Nord selon une déclaration du Groupe. Cette fuite de gaz, qui s’est déclarée le 25 mars dernier au large des côtes d’Ecosse représente le plus grave incident de ce type en mer du Nord pour Total depuis au moins dix ans. Il semblerait que la situation s’améliore en mer du Nord si on en croit les déclarations de Total. Quatre navires du groupe avaient pris position mercredi autour de la plateforme et il semblerait que le groupe ait localisé la source de la fuite ce matin et ses experts seraient en train d’étudier les différentes solutions envisageables pour la colmater. Rappelons que le risque principal était l’explosion du nuage de gaz naturel qui se formait à proximité d’une torchère qui n’avait pas été désactivée.
Crédit photo : flickr / Enrico Strocchi. Pollution aux particules fines en Île-de-France et dans le nord de l’Hexagone. La pollution aux particules fines forme un brouillard sur la capitale française Depuis hier, une partie de la France est touchée par un nuage de particules fines. Une alerte a été déclenchée. Les personnes fragiles doivent tout particulièrement se protéger au maximum. Les écologistes ont manifesté leur colère hier devant la préfecture de Paris, évoquant sur des banderoles des « poumons en détresse ».
L’Île-de-France est en effet en situation d’alerte, comme tout le Nord de la France, après qu’un pic de pollution aux particules fines ait été détecté. Les taux ne devraient descendre que légèrement aujourd’hui, a averti sur son blog Denis Baupin, adjoint EELV (Europe-Ecologie-Les Verts) au maire de Paris en charge de l’Environnement, qui souligne également que « cette alerte fait suite à une succession de journées de dépassement de seuils d’information et d’alerte comme l’Île-de-France n’en avait jamais connu : déjà plus de 20 jours en 2 mois et demi ». Importante fuite de gaz sur une plate-forme Total en mer du Nord. Le colmatage de la fuite sur la plate-forme Elgin pourrait prendre six mois Il s’agit du plus grave incident qu’ait connu le groupe français en mer du Nord depuis au moins 10 ans.
Et comme toujours dans pareille situation, les associations de protection de l’environnement doutent de la version officielle. Total, l’entreprise la plus prospère de France, s’ouvre de plus en plus aux énergies renouvelables. Leurs homologues fossiles demeurent néanmoins, sans contestation possible, son secteur de prédilection. L’accident d’avant-hier ne contribuera évidemment pas à restaurer l’image du groupe, qui va devoir soigner sa communication sur la durée (en tout état de cause, faire mieux que la direction de BP à la suite de l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique en avril 2010) et dépêcher d’importants moyens pour limiter la casse. Un nuage inquiétant Total paraît vouloir jouer la transparence et donne le sentiment d’avoir pris la mesure de la situation.
La pollution sonore affecte la reproduction des plantes. Le transfert du pollen et des graines est perturbé par le bruit Une équipe de chercheurs américains vient de constater que les bruits industriels repoussent les espèces animales des zones environnantes. Et lorsque les pollinisateurs fuient la pollution sonore, c’est toute une biodiversité qui est perturbée… Qu’il est agréable de fuir le raffut des villes pour profiter du calme de la campagne ! Mais lorsque ce sont les animaux qui fuient, c’est qu’il y a un problème. Une étude réalisée par des scientifiques du Centre national de la synthèse évolutive de Caroline du Nord (Etats-Unis) a récemment montré que le bruit affecte en effet le comportement et la répartition des oiseaux et autres vertébrés. Les études ont porté sur la faune du Rattlesnake Canyon, au Nouveau-Mexique. Des services écologiques perturbés « Nous avons réalisé que la pollution sonore peut augmenter ou perturber les services écologiques que sont le transfert de pollen et de graines », concluent les auteurs de l’étude.
Une eau du robinet non conforme pour deux millions de Français. Coup d’envoi de la septième édition de la Semaine sans pesticides. Au marché au troc de Mexico, les légumes s’achètent avec des déchets. Des nids de pingouins encombrés de déchets. Les associations de protection de l’environnement chargent l’iPad 3. L’harmonisation du tri des déchets ménagers tarde à arriver. La Grande barrière de corail sous la menace du développement des exportations de gaz. D’où proviennent les particules fines en zone rurale ? Les salamandres évoluent pour survivre à la pollution. La pollution des eaux françaises aux nitrates épinglée par la Commission européenne.