Gouvernement Français

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En service depuis 1977, la très controversée centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) cessera ses activités d'ici la fin du quinquennat au plus tard, a indiqué la ministre de l'Écologie Delphine Batho quelques heures après un nouvel incident. Autrement dit, l’engagement de François Hollande sera respecté. Une manière d’amadouer les écologistes, mal remis des propos du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg selon lequel le nucléaire est une « filière d’avenir ». Et que sa collègue de l’Hôtel de Roquelaure avait soutenu à l’occasion de l’Université d’été du MEDEF (Mouvement des entreprises de France)… Leurs relations ont beau s’être nettement dégradées ces dernières semaines, il existe toujours des convergences idéologiques entre le Parti socialiste et EELV (Europe Écologie-Les Verts).

Nucléaire, Fessenheim, énergie durable, protection de l'environnement

http://www.zegreenweb.com/sinformer/delphine-batho-promet-une-fermeture-de-la-centrale-nucleaire-de-fessenheim-%c2%ab-le-plus-tot-possible-%c2%bb,58986
http://www.zegreenweb.com/sinformer/pour-arnaud-montebourg-le-nucleaire-est-%c2%ab-une-filiere-d%e2%80%99avenir-%c2%bb,58588 Vantant les atouts de l’énergie nucléaire, dont il souhaite qu’elle conserve une place de choix dans l’avenir, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a sans surprise incommodé de nombreux responsables d’EELV. À l’instar de Nicolas Sarkozy, il refuse catégoriquement d’abandonner la filière. Au grand dam des écologistes…

Arnaud Montebourg : le nucléaire est « une filière d’avenir »

Le nucléaire, source de divergences majeures entre les candidats à l’élection présidentielle

http://www.zegreenweb.com/sinformer/le-nucleaire-source-de-divergences-majeures-entre-les-candidats-a-lelection-presidentielle,52860 À six jours du premier tour de l’ élection présidentielle , les cinq « petits » candidats et des représentants des cinq prétendants à l’Élysée les mieux placés dans les sondages ont croisé le fer hier sur le plateau de Mots Croisés. Le nucléaire figurait parmi les thèmes abordés. Treize mois après la catastrophe de Fukushima , qui a relancé le débat sur l’avenir énergétique de la France et a contribué à valoriser l’image des énergies renouvelables auprès de nos concitoyens, les dix participants ont eu l’occasion de rappeler ou de préciser leurs vues quant à l’avenir de l’atome dans nos frontières. Candidat du NPA (Nouveau parti anticapitaliste) , Philippe Poutou , dont la prestation haute en couleurs mercredi dernier durant l’émission Des paroles et des actes n’est pas passée inaperçue, a ouvert le bal, appelant à « clairement sortir du nucléaire, […] parce que c’est dangereux » .

Nucléaire : EDF prend ses distances avec le réacteur EPR

A l'origine d'investissements beaucoup plus élevés que prévu et d'importants retards à Flamanville (Manche) et en Finlande, le réacteur EPR est aussi la « pierre d'achoppement principale » des négociations entre les écologistes et les socialistes, dixit l'eurodéputé EELV Yannick Jadot Des coûts colossaux et des retards considérables semblent avoir laissé des traces… Objet d’un différend politique majeur entre écologistes et socialistes, la poursuite du chantier EPR (European Pressurized Reactor) à Flamanville (Manche) augure de facto d’une persistance du nucléaire dans le mix énergétique français dont les premiers font un casus belli . Le jeu des seconds est plus complexe, François Hollande se refusant pour l’heure à renoncer à ce projet, auquel l’État a certes déjà consacré des sommes faramineuses, tout en préconisant une diminution de la part de l’atome dans la production électrique nationale de 75 à 50 % à l’horizon 2025. http://www.zegreenweb.com/sinformer/nucleaire-edf-prend-ses-distances-avec-le-reacteur-epr,44115
http://www.zegreenweb.com/sinformer/surete-nucleaire-lasn-remet-ses-conclusions-au-gouvernement,46098 L'ASN n'a réclamé la fermeture d'aucune installation nucléaire sur le territoire français, pas même celle de Fessenheim (Haut-Rhin), mais préconise d'importantes (et coûteuses) mesures en amont L’ Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a procédé à un audit complet des cinquante-huit réacteurs nucléaires français. Lancé dans la foulée de l’accident de Fukushima 1 (Japon) il y a neuf mois, il devrait en partie soulager EDF… L’ASN considère en effet « que les installations examinées présentent un niveau de sûreté suffisant pour qu’elle ne demande l’arrêt immédiat d’aucune d’entre elles ».

Sûreté nucléaire : l’ASN remet ses conclusions au gouvernement

http://www.zegreenweb.com/sinformer/diminuer-la-part-du-nucleaire-dans-le-mix-energetique-francais-oui-abandonner-latome-non,45517 L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) prône une réduction du nucléaire dans la production électrique française à 30 % à l'horizon 2100 C’est en substance ce que préconise l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), auteur d’un rapport de près de cent pages consacré à « la sécurité nucléaire , à la place de la filière et à son avenir » et selon lequel « l’ énergie nucléaire , dans les conditions de sûreté renforcée prenant en compte les enseignements de l’accident de Fukushima 1 (Japon), doit conserver son rôle de pilier du bouquet énergétique français ». Une gifle de plus pour les associations de protection de l’environnement et pour Europe Écologie-Les Verts (EELV) , qui se heurte depuis ladite catastrophe à l’inflexibilité gouvernementale et n’est pas parvenu à imposer au Parti socialiste la sortie du nucléaire qu’il défend dans l’accord qu’il a conclu avec les troupes de François Hollande.

Diminuer la part du nucléaire dans le mix énergétique français oui, abandonner l’atome non

La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a à son tour exclu une sortie du nucléaire en France avant plusieurs décennies... L’approche des élections présidentielles rend la ministre de l’Écologie plus pugnace. Une dizaine de jours après avoir sévèrement critiqué le programme environnemental de François Hollande dans les colonnes de nos confrères du Monde, elle s’est gaussée des discussions entre socialistes et écologistes sur le nucléaire hier au micro d’ Europe 1. Les observateurs les plus attentifs le savaient déjà.

« NKM » proclame son attachement à l’énergie nucléaire

http://www.zegreenweb.com/sinformer/%c2%ab-nkm-%c2%bb-proclame-son-attachement-a-lenergie-nucleaire,43389
En faisant preuve de « sobriété » et d’ « efficacité », la France, deuxième producteur mondial d’énergie nucléaire, pourrait abandonner l’atome d’ici 2050. Abandonner l’énergie nucléaire pour s’adonner à des alternatives renouvelables , c’est le choix qu’ont fait de nombreux pays après la catastrophe de Fukushima survenue en mars 2011. L’Italie, l’Allemagne et Suisse notamment désirent dorénavant tirer un trait définitif sur l’atome civil. Ces décisions pourraient bien faire écho puisque, d’après les récentes rumeurs, l’Espagne, la Pologne et la Belgique parlent également de fermer les centrales en fin de vie et réfléchissent à une date de sortie du nucléaire. Et la France dans tout ça ? http://www.zegreenweb.com/sinformer/la-france-pourrait-sortir-du-nucleaire-d%e2%80%99ici-2050,41281

La France pourrait sortir du nucléaire d’ici 2050

Nucléaire : Nicolas Sarkozy veut des contrôles obligatoires

http://www.zegreenweb.com/sinformer/nucleaire-nicolas-sarkozy-veut-des-controles-obligatoires,40925 Nicolas Sarkozy souhaite l'instauration de contrôles internationaux obligatoires sur les sites nucléaires civils. On en est encore loin... À défaut d’une sortie du nucléaire, l’Élysée milite pour une application stricte du principe de précaution à l’échelle internationale. Malgré une opinion publique qui, accident de Fukushima 1 (Japon) oblige, lui est de plus en plus hostile, et malgré les injonctions répétées des responsables d’ Europe Écologie-Les Verts (EELV) et des associations de protection de l’environnement, qui ont vu dans ce que les médias ont appelé « l’ accident de Marcoule (Gard) » la preuve irréfutable que la gestion du parc nucléair e national ne tourne pas rond, la France n’a pas souhaité lâcher l’atome.
L'augmentation de la consommation d'électricité conjuguée à l'impossibilité de compter cette année sur les importations allemandes pourrait entraîner d’importantes pannes sur le réseau français Les quatre cinquièmes de notre production d’électricité ont beau provenir de l’atome, nous pourrions connaître d’importantes pannes sur le réseau cet hiver, à plus forte raison si celui-ci devait être rigoureux. La menace de blackout est, on l’a vu, encore plus sérieuse de l’autre côté du Rhin, huit des réacteurs nucléaires allemands étant actuellement à l’arrêt. Avec l’abandon programmé du nucléaire en terre teutonne, les importations d’électricité en provenance de France, le pays d’Europe dont les besoins énergétiques sont les plus importants en hiver, augmenteront au fil des années. http://www.zegreenweb.com/sinformer/nucleaire-la-france-en-blackout-cet-hiver,43296

Nucléaire : la France en blackout cet hiver ?

Pour Nicolas Sarkozy, la sortie du nucléaire serait « une catastrophe »

Nicolas Sarkozy demeure catégoriquement hostile à une sortie de l'énergie nucléaire, fût-elle progressive Le président de la République a pris le relais du gouvernement en dénonçant à son tour les « intérêts partisans » des socialistes et des écologistes. On doute qu’ils changeront de disque d’ici au premier tour des élections présidentielles. Lors du débat de l’entre-deux-tours du précédent scrutin élyséen, ni M. Sarkozy ni Ségolène Royal n’avaient été en mesure de donner le pourcentage exact du nucléaire dans la production nationale d’électricité. Gageons que le chef de l’État se soit depuis forgé une culture atomique sensiblement plus étoffée que celle du commun des mortels.

France : abandonner le nucléaire coûterait au moins 750 milliards d’euros

Le coût vraisemblable d'une définitive sortie du nucléaire paraît impossible à supporter vu l'état des finances publiques Formellement écartée par le gouvernement, qui au grand désarroi des écologistes n’a eu de cesse de proclamer son attachement à l’atome depuis l’accident de Fukushima 1 (Japon), cette option pourrait cependant devenir d’actualité en cas de changement de majorité. Les deux grands favoris des primaires socialistes Martine Aubry et François Hollande ont en effet tous deux envisagé a minima une réduction substantielle de la part du nucléaire dans la production électrique nationale, laquelle est aujourd’hui de l’ordre de 80 %.

Grand emprunt : Nicolas Sarkozy annonce 1 milliard d’euros pour le nucléaire du futur

Nicolas Sarkozy a annoncé hier un redéploiement de 500 millions d'euros des investissements d'avenir vers la lutte contre le cancer, la formation et la sûreté nucléaire Lors de sa quatrième conférence de presse, Nicolas Sarkozy a établi hier un premier bilan du Grand emprunt de 35 milliards d’euros, lancé l’année dernière. Jusqu’ici majoritairement concentré sur les domaines de l’Education et de la Recherche, le Président de la République a annoncé vouloir réorienter 500 millions des fonds d’investissements d’avenir vers trois secteurs en particulier : la lutte contre le cancer, la formation et la sûreté nucléaire . Ainsi, le président français confirme à nouveau son soutien à la filière du nucléaire, malgré une majorité de l’opinion publique qui se méfie de l’atome depuis la catastrophe de Fukushima .

Nucléaire : le gouvernement suivra les recommandations de l’ASN à la lettre

L’avis de l’ASN a valeur d’Evangile aux yeux du gouvernement Les demandes répétées des écologistes n’y ont rien fait. Le gouvernement français ne remettra pas en cause la suprématie du nucléaire dans le bouquet énergétique, pas plus qu’il ne proposera un référendum sur la politique à mener dans ce domaine.