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Nucléaire : PS-EELV, l’accord impossible ?
Eva Joly et François Hollande auront bien du mal à accorder leurs violons d'ici la fin de la semaine. Il n'est en outre pas acquis que telle soit leur intention... La semaine qui débute sera décisive, Eva Joly ayant indiqué qu’aucun accord ne serait possible après le 19 novembre, c’est-à-dire dimanche prochain…La dégradation de la conjoncture économique risque fort de compromettre une sortie du nucléaire en France, fût-elle progressive... Deuxième puissance nucléaire mondiale, la France devrait encore le rester pendant de longues années… Les six principales formations politiques belges – celles qui constitueront le futur gouvernement de coalition dirigé par le socialiste Elio Di Rupo – viennent de se mettre d’accord sur une sortie définitive du nucléaire à l’horizon 2025. Les autorités mexicaines, elles, ont pris le contrepied du voisin américain, qui malgré l’accident de Fukushima 1 (Japon) demeure déterminé à relancer la machine atomique, en renonçant à leurs ambitions nucléaires. Prévoyant d’abord la construction de dix nouvelles centrales d’ici quinze ans (PS : le pays ne compte actuellement qu’une seule unité nucléaire) afin de réduire la forte dépendance aux énergies fossiles, elles ont au bout du compte jeté leur dévolu sur le gaz naturel après la découverte d’importants gisements.
Sortie du nucléaire en France : un coût rédhibitoire ?
Sortie du nucléaire : l’Allemagne à l’épreuve
Fukushima : l’AIEA appelée en renfort
Une équipe de spécialistes constituée par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) va venir prêter main forte aux autorités nippones, qui peinent à assumer seules le nettoyage des zones contaminées autour de la centrale de Fukushima 1 Sollicitée par les autorités nippones , toujours en proie aux pires difficultés pour rétablir la situation sur le site et aux abords de la centrale nucléaire de Fukushima 1 , et alors que l’inquiétude grandit quant à la contamination radioactive du riz cultivé non loin de là, l’ AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) va dépêcher sur place une équipe de douze personnes. Des experts internationaux et des membres de l’organisation onusienne qui débuteront demain une entreprise particulièrement périlleuse et plieront bagage le 15 octobre prochain.Les limites du plan d’action post-Fukushima de l’AIEA
Le programme d'action en douze points adoptés par les pays membres de l'AIEA n'est pas obligatoire. Un défaut majeur pointé du doigt par l'Allemagne et la Suisse Est-ce un premier (petit) pas vers une gouvernance nucléaire mondiale que nous sommes nombreux partout dans le monde à juger indispensable depuis la catastrophe de Fukushima 1 (Japon), où plus rien ne semble se passer comme à la manoeuvre ? Peut-on vraiment se réjouir de ce plan d’action ratifié hier à Vienne (Autriche) par les cent cinquante-et-un États membres de l’Agence internationale de l’ énergie atomique (AIEA), certes encourageant sur son principe, ou faut il se désoler de son absence de caractère contraignant ?L’AIEA tire les leçons de la catastrophe de Fukushima
L’accident nucléaire de Fukushima 1 (Japon), le plus grave depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) il y a un quart de siècle, a donné lieu à de nouvelles recommandations de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) L’Agence Internationale de l’Energie Atomique a publié un rapport énonçant un certains nombre de conclusions et de leçons à tirer de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima 1. Faisant suite à une mission d’experts qui a eu lieu entre le 24 mai et le 2 juin derniers, il est présenté à la Conférence ministérielle de l’AIEA à Vienne (Autriche), qui a débuté hier et s’achèvera vendredi. L’Agence a d’ores et déjà demandé à la communauté internationale de prendre en considération ses 15 conclusions et 16 leçons afin d’améliorer la sécurité nucléaire à échelle mondiale. L’expertise commence par un énoncé des évènements qui ont suivi le séisme .Cent cinquante ministres représentant les Etats membres de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) sont réunis jusqu'à vendredi à Vienne (Autriche) pour tenter d'élaborer une stratégie mondiale de sécurité nucléaire. Directeur général de l’agence onusienne, Yukiya Amano a estimé nécessaire et souhaite à ce titre que, sans pour autant contester la responsabilité des États concernant leurs centrales et sans changer de statut – sous peine d’âpres et longues négociations – , tout soit mis en oeuvre afin que l’AIEA puisse jouer un rôle de « gendarme » de l’atome. , a ajouté M.

