La mer Morte révèle ses secrets. Une vaste opération de forage sous-marin pourrait améliorer la compréhension de l’histoire naturelle de la région au cours des 500 000 dernières années.
A 8 kilomètres du rivage, une équipe internationale de scientifiques fore sous la mer Morte pour recueillir des données sur les changements climatiques et les séismes survenus au cours des 500 000 dernières années. Les premières découvertes de ce projet, qui doit s’étendre sur quarante jours, dépassent toutes les espérances : les scientifiques ne s’attendaient pas à extraire un débris de bois vieux de 400 000 ans, ni à mettre au jour une couche de graviers de seulement 50 000 à 100 000 ans.
Cette dernière découverte tend à prouver que le centre de la mer Morte – qui est en réalité un grand lac salé – était autrefois un rivage et que le niveau de l’eau s’est élevé naturellement. La mer Morte occupe le plus grand bassin du monde. Notes sur le virtualisme (dde.crisis) Notre numéro du 10 décembre 2010 de notre Lettre d’Analyse dde.crisis, consacre sa rubrique principale de defensa au “virtualisme”, – ou, plutôt, ce que nous devrions désigner comme “la notion de virtualisme”.
(Nous le présentons plus tardivement qu’à l’habitude, mais l’inactualité et l’importance du sujet, tant ontologiques que chronologiques, rendent ce retard sans importance réelle.) Le virtualisme est un concept que nous employons régulièrement depuis 1999 et la guerre du Kosovo. Récemment (le 19 octobre 2010), nous avons développé l’idée que le virtualisme se trouvait dans son “deuxième âge”, celui de la décadence accélérée ou de l’effondrement et de la désintégration. Cette idée nous a conduit à choisir le thème du virtualisme pour ce numéro du 10 décembre 2010 de dde.crisis. Nous avons été servi par les événements. Historique du virtualisme Virtualisme “beyond History” La trajectoire de la Chute «We’re an empire now, and when we act, we create our own reality.
Notes. La métahistoire selon Régis Debray. 21/01/2010 - Ouverture libre Il n'y a pas de commentaires associés a cet article.
Vous pouvez réagir. La métahistoire selon Régis Debray Trouvé un entretien de Régis Debray, dans lequel il esquisse une interprétation historique très large, ou peut être métahistorique après tout. (Lien : Question : « Debray : « Trois cycles ont pris fin. » Le deuxième cycle a commencé en 1789, qui a marqué la naissance de la passion politique, de la politique comme religion et même de la politique tout court puisque c’est à partir de 1789 que les notions de gauche et de droite sont apparues. » Aujourd’hui, les hommes ne pensent plus temps, progression, mais espace. » Vous remarquerez au passage que l’on parle sans cesse de mémoire mais on n’apprend plus rien par cœur. Les lecteurs de dedefensa peuvent être intéressés aussi par cet aller-retour à l'écologisme. Question : « Comment analysez-vous l’échec de la conférence de Copenhague ?» Debray : « Vous me faites parler de ce que je ne connais pas. Métahistoire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La métahistoire regroupe principalement deux types de sciences historiques : l'histoire de l'histoire et l'étude du sens de l'histoire. La métahistoire comme histoire de l'histoire[modifier | modifier le code] Plusieurs types de métahistoires[modifier | modifier le code] Le terme, bien qu'assez ancien[1], est assez flou (comme beaucoup de termes comportant le préfixe meta) et peu connu, sauf peut-être au Québec (Maurice Séguin). Il regrouperait a priori (liste non exhaustive) : La philosophie de l'histoire ;La méthodologie historique ;La théorie de l'histoire. Son intérêt est aussi de prendre l'histoire comme véritable objet d'étude de l'histoire, étudié par des méthodes propres aux historiens, alors que dans la philosophie de l'histoire, par exemple, l'histoire est étudiée par des philosophes. La métahistoire comme marche ou sens de l'histoire[modifier | modifier le code]
Eric Hobsbawm à l'âge des incertitudes.