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HISTOIRE

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Charlemagne. Germigny des Prés, le mobilier. Germigny, décoration. La mosaïque de Germigny des Prés. Germigny des Prés, architecture. Théodulf. Germigny des Prés, inscriptions. Germigny des Prés, historique. - Construction de l'oratoire vers 806 par Théodulphe, conseiller de Charlemagne. - En 843 un concile s'y réunit. - L'oratoire est incendié au IXème siècle, peut-être par les Normands qui pillèrent le monastère voisin de Fleury en 856, 865 et 866, il est par la suite sommairement réparé.- Au XIème siècle, on remet en état l'église et on y adjoint peut-être une première nef en détruisant l'abside ouest. - En 1168, Germigny devient prieuré dépendant de Fleury (St Benoît aujourd'hui). - Au XIIIème siècle, le prieuré devient église paroissiale. - L'église est réparée au XVème siècle, une nef est raccordée aux anciennes constructions; cette transformation compromet la solidité et provoque des lézardes.- Au XVIème siècle, les guerres de religion endommagent l'église, la nef brûle, on reconstruit mais les dégradations continuent. - Au XVIIIème siècle (1755), l'abbé Leboeuf visite l'église et signale dans "le journal de Verdun" les mosaïques à fond d'or.

Germigny des Prés, historique

Germigny des Prés. Germigny des Prés, historique. Hélène Berr. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hélène Berr

Pour les articles homonymes, voir Berr. Œuvres principales Hélène Berr, née le à Paris et morte en , est une jeune Française juive, auteur d'un journal relatant sa vie de 1942 à 1944 qui fut publié pour la première fois en 2008. Biographie[modifier | modifier le code] Ne pouvant passer l'agrégation en raison des lois antisémites du régime de Vichy sur le statut des Juifs, Hélène Berr se présente au siège de l'Union générale des israélites de France (UGIF) où elle est recrutée comme assistante sociale bénévole le 6 juillet 1942. Hélène Berr est arrêtée à son domicile situé dans le 7e arrondissement de Paris, le 8 mars 1944, détenue au camp de Drancy, puis déportée à Auschwitz avec son père et sa mère, le 27 mars 1944, jour de ses 23 ans.

Le Journal[modifier | modifier le code] Le manuscrit du journal est déposé en 2002 au Mémorial de la Shoah. Olena Tèliha (1906-1942) Babi Yar, un palimpseste politique. Recensé : Babi Yar, Roman-document, d’Anatoli Kouznetsov, éd.

Babi Yar, un palimpseste politique

Anatoli Wassiljewitsch Kusnezow. Anatoli Wassiljewitsch Kusnezow (russisch: Анатолий Кузнецов; * 18.

Anatoli Wassiljewitsch Kusnezow

August 1929 in Kiew; † 13. Juni 1979 in London) war ein russischer Schriftsteller, der seine Erfahrungen in Kiew unter der deutschen Besatzung während des Zweiten Weltkriegs in dem international beachteten Werk Babi Jar. Ein dokumentarischer Roman niederschrieb. Das Buch erschien erstmals – in zensierter Form – auf russisch im Jahre 1966. Nach dem sowjetischen Einmarsch in die Tschechoslowakei 1968 entschloss sich Kusznezow, nach London überzusiedeln.

Werke[Bearbeiten] Babi Jar. Weblinks[Bearbeiten] Literatur von und über Anatoli Wassiljewitsch Kusnezow im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek. Jewgeni Alexandrowitsch Jewtuschenko. Jewgeni Jewtuschenko (2009) Jewgeni Alexandrowitsch Jewtuschenko (russisch Евгений Александрович Евтушенко, wiss.

Jewgeni Alexandrowitsch Jewtuschenko

Transliteration Evgenij Aleksandrovič Evtušenko; * 18. Juli 1932 in Nischneudinsk, Oblast Irkutsk, UdSSR) ist ein russischer Dichter und Schriftsteller. Leben[Bearbeiten] Um Repressalien aufgrund des deutsch klingenden Namens zu vermeiden, sorgte die Großmutter dafür, dass Jewgeni den Geburtsnamen seiner Mutter erhielt; außerdem wurde das Geburtsdatum offiziell auf 1933 verlegt, um 1944 einen Umzug nach Moskau zu ermöglichen.

Jewtuschenkos Schulzeit verlief nicht sehr erfolgreich, er musste wegen Schwänzens und diverser Aufsässigkeiten die Mittelschule wechseln und wurde schließlich aufgrund einer falschen Beschuldigung vor Erreichen eines Abschlusses als Fünfzehnjähriger von der Schule gewiesen. Nach diversen Veröffentlichungen in den 50er Jahren kam der Durchbruch beim Publikum 1961 mit den beiden Gedichten Babi Jar (Бабий Яр), und Meinst Du, die Russen wollen Krieg? Le Livre noir. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Livre noir

Le Livre noir (en russe : Черная Книга, translittération yiddish : Dos Shvartzer Bukh , titre complet : Le Livre noir sur l'extermination scélérate des Juifs par les envahisseurs fascistes allemands dans les régions provisoirement occupées de l'URSS et dans les camps d'extermination en Pologne pendant la guerre de 1941-1945) est un ouvrage élaboré sous l'égide du Comité antifasciste juif destiné à recueillir des témoignages et documents sur l’extermination des Juifs et leur participation à la résistance armée dans les territoires de l'URSS occupés par l'armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. La rédaction du Livre noir a été menée sous la direction d'Ilya Ehrenbourg et de Vassili Grossman avec la participation de 38 autres auteurs.

La genèse du projet de Livre noir[modifier | modifier le code] Baby Yar. Point de stèle funéraire en mémorial de Baby Yar.

Baby Yar

Rien qu'une falaise abrupte, la plus fruste des sépultures. Et m'y voici, épouvanté. 29 septembre 1941 - Le massacre de Babi Yar. Les 29 et 30 septembre 1941, à Kiev, pas moins de 33.000 juifs de tous âges et des deux sexes sont tués au lieu-dit Babi Yar (le «ravin de la vieille femme» en russe).

29 septembre 1941 - Le massacre de Babi Yar

Peu de batailles dans l'Histoire atteignent une telle intensité de mort en deux jours et même les chambres à gaz d'Auschwitz, l'année suivante, n'y arriveront pas ! Le ravin de la mort Le drame survient dix jours après l'entrée des troupes allemandes dans la capitale de l'Ukraine soviétique. La ville compte alors 900.000 habitants dont 120.000 juifs environ. Massacre de Babi Yar. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Massacre de Babi Yar

Le massacre de Babi Yar est le plus grand massacre de la Shoah par balles mené par les Einsatzgruppen nazis en URSS : 33 771 personnes[1] (Juifs, prisonniers de guerre soviétiques, communistes, Roms, Ukrainiens et otages civils) furent assassinés par les nazis et leurs collaborateurs locaux principalement le 201e bataillon Schutzmannschaf, les 29 et 30 septembre 1941 aux abords du ravin de Babi Yar. Ce ravin (« ravin des bonnes femmes »[2] ; en russe : Бабий Яр ; en ukrainien : Бабин Яр, Babyn Yar ; en polonais : Babi Jar) est un lieu-dit la ville de Kiev (Ukraine) entre les quartiers de Louk'ianivka (Лук'янівка) et de Syrets' (Сирець). Un contexte particulier : la conquête nazie de l'Union soviétique[modifier | modifier le code]