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Programmes photo

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Traitement d'un fichier raw avec des solutions gratuites. Contrairement au format JPG, le format raw permet de disposer de toute l’information capturée par le capteur. Alors que le JPG fige les réglages effectués lors de la prise de vue, le format RAW (brut)rend possible une plus large capacité de traitement. A la manière du développement argentique, le traitement d’un fichier brut permet d’améliorer le rendu final d’une photo en donnant la possibilité de modifier des réglages comme le contraste, la luminosité, la saturation, la balance des couleurs, la netteté ou la balance des blancs.

Un format non standardisé Il existe, 200 formats raw. différents.Chaque fabricant dispose de son propre format propriétaire. Le format .DNG pour Digital Negative est un format ouvert d’enregistrement des signaux bruts du capteur d’un appareil photo numérique. Photivo Photivo peut être intégré à Gimp. Rawtherapee Ce logiciel de traitement photos libre et gratuit, qui ressemble à Lightroom d’Adobe, dispose d’une interface ergonomique, facile à prendre en main.

Principes de base de Photoshop. Enregistrement de sélections et de masques de couche alpha dans Adobe Photoshop. Les masques sont stockés dans les couches alpha. Les masques et les couches sont des images en niveaux de gris, ce qui permet de les modifier comme toute autre image avec les outils de peinture et de retouche ainsi que les filtres. Les zones peintes en noir sur un masque sont protégées tandis que les zones peintes en blanc peuvent être modifiées. Utilisez le mode Masque pour convertir une sélection en un masque temporaire pour la modifier plus aisément. Le masque apparaît sous la forme d’un cache de couleur dont vous pouvez régler l’opacité. Pour enregistrer une sélection de façon plus permanente, vous pouvez l’enregistrer en tant que couche alpha. Principes de base des images Photoshop. Chaque image Photoshop possède une ou plusieurs couches, stockant chacune des informations sur les éléments de couleur de l’image. Le nombre de couches de couleur par défaut dans une image dépend de son mode colorimétrique.

Par défaut, les images en mode Bitmap, Niveaux de gris, Bichromie et Couleurs indexées ont une couche, les images en mode RVB et Lab en ont trois, et les images en mode CMJN en ont quatre. Vous pouvez ajouter des couches à tous les types d’images, sauf celles en mode Bitmap. Pour plus de détails, reportez-vous à la section Modes colorimétriques. Les couches dans les images couleur sont en fait des images en niveaux de gris qui représentent chaque composante de couleur d’une image. Outre les couches de couleur, des couches alpha peuvent être ajoutées à l’image pour stocker et modifier des sélections sous forme de masques.

Principes de base des images Photoshop. Créer ses propres profils de correction optique avec ALPC : profilage et contrôle qualité. Depuis toujours, la qualité d’un objectif est un des facteurs prépondérants pour la réussite technique des photos. La correction des différents défauts optiques n’était pas plus aboutie à l’époque argentique (bien au contraire…), mais elle n’était peut-être pas aussi importante, car certains de ces défauts étaient “dilués” à la prise de vue ou au tirage, grâce aux couches du film et les spécificités du traitement. Depuis toujours, la qualité d’un objectif est un des facteurs prépondérants pour la réussite technique des photos. La correction des différents défauts optiques n’était pas plus aboutie à l’époque argentique (bien au contraire…), mais elle n’était peut-être pas aussi importante, car certains de ces défauts étaient « dilués » à la prise de vue (aberrations chromatiques) ou au tirage (vignetage), grâce aux couches du film et les spécificités du traitement.

Aux bords de la Fecht, Ingersheim/Alsace. Titisee, Fôret Noir. Encore une fois, Adobe a opté pour le format XMP. Les réglages de préférences couleurs de Photoshop. Les préférences couleurs de Photoshop pour les débutants. La vidéo. Réglages des préférences couleurs de Photoshop. Aussi curieux que cela puisse paraître quand on s'intéresse à la gestion des couleurs, Photoshop ne l'active pas totalement par défaut. D'une certaine manière c'est compréhensible mais cela veut dire qu'il faut absolument paramétrer ses préférences couleurs si l'on veut optimiser son flux de travail. Un bon paramétrage de Photoshop ne sert à rien sans calibrage de la chaîne graphique mais l'inverse non plus ! Une bonne gestion des couleurs n'est possible qu'après le bon paramétrage couleurs de Photoshop, une bonne compréhension des espaces de travail ou couleurs et enfin une bonne utilisation des outils de conversion ou d'attribution de profils ICC (pages réécrites en janvier 2016).

C'est ce que nous allons voir dans ces tutoriaux Photoshop. Si de nombreux logiciels de retouches photo ou de gestion des catalogues comme Lightroom savent gérer les couleurs maintenant, ils ne sont pas tous égaux devant la qualité des conversions qu'ils sont capables d'effectuer. Et Calibrer son écran. Camera-Raw | QuestionsPhoto | Page 2. Cette fois-ci, l’équipe de développement a choisi à ne pas modifier les algorithmes de traitement d’image du moteur Camera Raw.

Celui-ci utilise donc toujours les mêmes routines que les deux versions précédentes, à savoir le Processus 2012 qui a largement fait ses preuves bien que certains lui reprocheront une qualité d’image en retrait par rapport à d’autres logiciels. Mais il y a d’autres changements, non moins importants, qui améliorent et accélèrent le flux de travail au sein du module Développement.

Accélération graphique Désormais, Lightroom peut tirer parti des ressources de la carte graphique pour accélérer le rafraichissement de l’aperçu lors de corrections dans le module Développement. L’accélération graphique est alors particulièrement utile avec des écrans 4K ou 5K qui bénéficient d’une résolution très élevée. Fusion HDR Deux images LDR ou MDR suffisent pour produire une Image HDR. Le plus souvent, le rendu reste très naturel, très éloigné de l’esthétique propre au HDR. La photographie numérique, son histoire et fonctionnement d'un APN. L'image enregistrée par le capteur est sauvegardée selon trois critères : le format, la résolution et la qualité d'image (on ne parle pas de définition mais de niveau de compression). Les formats standards d'images sont le RAW, le JPEG et le TIFF. Il existe quelques variantes supplémentaires sur les APN haut de gamme. Certains formats sont associés à un facteur de compression variable (TIFF, JPEG) qui permet de gagner de la place sur la carte-mémoire si la qualité du document n'est pas primordiale.

Dans tous les cas la définition est de 300 dpi. L'image se caractérise également par sa résolution, le nombre de pixels effectifs qu'elle contient. Si les revues de produits ne le font pas toujours, il faut faire la distinction entre le nombre de pixels contenu dans une image (valeur effective) et le nombre de photodiodes dont est constitué le capteur. La résolution la plus basse dépend de la dimension du capteur et de la taille des photosites. . - L'exposition entre -2 et +2 EV (ou IL) 4/3, 3/2, 16/9 ... Quel format de photo choisir ? comment le modifier. Beaucoup de personnes l’ignorent encore mais vos appareils photo numériques n’ont pas tous des capteurs de même format. Il en résulte donc des photos de formats différents qu’il faudra par conséquent imprimer sur du papier de taille différente. Pour vous éviter d’avoir des têtes ou pieds coupés sur vos tirages photos, voyons ensemble quels sont ces fameux formats et comment les modifier pour les adapter aux autres formats standards de la photographie : 16/9, 1/1, 1/3… Les formats de photo liés au capteur Il existe aujourd’hui 2 formats de capteurs : Le format 3/2 qui est directement issus de l’ère argentique ou les négatifs en 24 x 36 ont un rapport hauteur/longueur de 1,5.

Le format 3/2 Le format 4/3 a lui été adopté par la plupart des compacts, bridges et certains hybrides (notamment Olympus et Panasonic) et a donc un rapport hauteur/longueur de 1,33. Le format 4/3 Les formats de photo artistiques Le format 16/9 : c’est le standard en vidéo et en télévision. Le format 16/9 Le format 1/1. The eternal question: why I use Photoshop over Lightroom. Right after ‘what should I buy’ comes this series of questions: why don’t you use Lightroom? And what does Photoshop give me that Lightroom lacks? Moreover, is your workflow applicable to Lightroom? I received a slew of emails recently following the release of LR CC/6 and realised I’ve never really answered any of these questions.

Today we’re going to fix that. First off, we need to understand a bit of history: Photoshop (PS from now on) was a graphic designer’s tool, not a photographer’s. Lightroom (LR) was Adobe’s first attempt at making a digital-photography-centric software package to handle the entire image making workflow from capture to output. For a practical photographer’s purposes, there are three core differences between PS and LR: 1. 2. 3. 4. The final two bullet points are the main reason I don’t use LR: I simply cannot get the results I want directly, and even with many workarounds the output isn’t ideal. I started postprocessing before the existence of LR. Like this: