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Pays européens

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Parler de souveraineté a plus de sens que jamais. (Photo : SIPA.00677227_000002) Je vais vous raconter une histoire. Une histoire belge. Plus encore, l’histoire d’un symbole national belge, la mayonnaise qui accompagne les frites servies dans les baraques et les brasseries, et dont la recette traditionnelle fait la fierté de nos voisins. Récemment, un arrêté royal a autorisé à dénommer mayonnaise une préparation contenant 70 et non plus 80% d’huile, et 5 et non plus 7,5% de jaune d’œuf. La raison de cette modification est la demande adressée par l’industrie pour pouvoir rester compétitive face à la concurrence étrangère, qui propose des produits moins chers. Tollé chez les Belges qui dénoncent le dumping, la perte de qualité au nom du profit et protestent en invoquant la tradition, l’identité de leur cher pays qui serait menacée par les assauts de la modernité. Alors nous y sommes. Le danger souverainiste selon Joffrin, Attali, FOG, BHL… Le souverainisme, voilà l’ennemi.

Le libre-échange apporte la paix, bien entendu ! Caricature ? 2017, le grand basculement. Mis en ligne par le site "entrefilet" le 6 janvier 2017. 2017, le grand basculement 06/01/2017 L’effondrement de l’Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. Le spectacle est tellement désolant que l’on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique. La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s'obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu’elle a encore un rôle à jouer. La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l'hyper-Titanic atlantiste s’avilir jusqu’au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet.

Le diable dans les détails. Par William Mallinson – Le 7 Janvier 2017 – Source Katehon Tandis que la menace d’une nouvelle crise paroxystique plane sur Chypre, impliquant les habituelles imprécations menaçantes de l’axe Occident/OTAN sur le fait qu’il s’agirait de l’ultime chance pour trouver une solution, penchons-nous sur le rôle de Henry Kissinger sans lequel il est fort peu probable que la Turquie aurait eu l’audace d’envahir et d’occuper Chypre. Avant de détailler la façon dont il a tergiversé et manœuvré sournoisement pour accorder à la Turquie l’espace nécessaire à l’invasion de l’île, il faut établir brièvement le contexte afin d’expliquer son obsession à l’égard de Chypre ainsi que ses tactiques dilatoires dans la foulée de l’intrusion turque.

Dès 1957, il écrivait dans son ouvrage très controversé intitulé Nuclear Weapons and Foreign Policy : « Nous devrions miser sur […] Chypre ou la Libye pour en faire des plateformes stratégiques vers le Moyen-Orient. » William Mallinson. « Nous les Suédois, nous avions tout, nous étions heureux, mais nos politiciens décidèrent de changer tout cela » Il était une fois, un pays magnifique, tout au nord de l’Europe, appelé Suède. C’est le pays où vivaient les Vikings, où des femmes blondes et de grands gaillards travaillèrent dur pendant des générations pour établir une bonne société pour eux-mêmes et les générations à venir.

Les Sociaux démocrates réalisèrent notre rêve en créant un Etat-Providence, qui devint un modèle pour beaucoup d’autres pays. Comment ce miracle a-t-il pu se réaliser ? Jusque dans les années soixante, la Suède était l’un des pays les plus homogènes de la planète. Nous nous sentions tous unis les uns aux autres, nous voulions la coopération et le consensus social et nous savions tous que nous devions notre richesse aux efforts de nos ancêtres. L’un de nos ancêtres dont nous sommes très fiers est évidemment Alfred Nobel, l’homme qui inventa la dynamite. Il s’enrichit tellement, grâce à son invention, qu’il créa la Fondation Nobel. Les politiciens ne parlèrent jamais de leur projet aux Suédois. Traité Transatlantique : Lettre ouverte à Elio Di Rupo. 25 juin 2014 Article en PDF : Pourquoi l’Europe se comporte-t-elle comme une colonie des Etats-Unis ?

Les Etats-Unis sont demandeurs de l’élargissement des accords de libre-échange mais l’Europe a-t-elle vraiment à y gagner ? Je suis bien loin d’être une spécialiste, je m’interroge quand même sur le bien-fondé de laisser envahir l’Europe par des produits de qualité douteuse pour favoriser la balance commerciale américaine en acceptant une main mise toujours plus impérieuse. La grande « démocratie » qui met le monde sur écoute et va taper tous azimuts pour imposer sa loi ne me semble pas un modèle à suivre. A ce sujet, j’ai entendu parler d’exception culturelle.

. - Sur la Première : cinq fois « série américaine » - Sur la Deux : neuf fois « série américaine » - Sur la Trois : quinze fois « série américaine » Je ne comprends pas qu’un service public n’ait rien de mieux à proposer. . « Il faut plus d’Europe » répète-t-on. Il y a eu des « indignés » un peu partout. Elisabeth Beague. Sans titre. Voici l’analyse d’Antraigues, polytechnicien et auteur de précédentes contributions à Polémia. ♦ L’union politique doit absolument précéder l’union monétaire, étant entendu que, dans un cadre démocratique, l’union politique (autrement dit la constitution d’un Etat fédéral), ne peut être une simple construction technique, mais doit résulter de la volonté librement consentie de plusieurs nations de partager un destin commun.

Par ignorance, par inconséquence, ou par calcul, il n’a pas été tenu compte de cette règle essentielle lors de l’institution de la monnaie unique par le traité de Maastricht. D’où la situation actuelle, où cette monnaie unique est un échec économique avéré, et où, au sein de la zone euro, les écarts entre pays ont été aggravés, et une situation conflictuelle s’est créée. Présentation La crise de 2008, en faisant exploser les dettes souveraines, a fait ressortir le problème structurel que pose une monnaie commune à des Etats profondément différents. . « Austérité ? Le septième jour. Dimanche 23 mars 2015 : le Front national arrive en tête des élections départementales. Le parti qui représente une majorité d’ouvriers, de jeunes et d’habitants de la France périphérique confirme sa place : premier parti de France. Mais aussi première cible de la classe dirigeante de ce pays. « Coup de semonce », « avertissement », titre la presse officielle : Dans une « élection sans enjeu national », les Français ont adressé un « signal » au pouvoir.

Relativisant, espérant encore et toujours qu’une pirouette leur permettra de se rétablir avant 2017. Jamais ils ne partageraient le pouvoir avec ce peuple gouailleur. La menace ne prend plus, la ruine est déjà consommée. La menace ne prend plus, car le désordre des mœurs et le chaos urbain sont votés. Alors, oui, la menace et le chantage ne fonctionnent plus et la France vote Front national massivement. La raison délirante de l’Europe, un nouveau fascisme mou ? Il est temps d’ouvrir les yeux : les autorités qui se trouvent à la tête de l’Europe incarnent un fascisme nouveau. Ce fascisme, ce n’est plus celui, manifeste et assumé, qui a fait du XXe siècle l’un des grands siècles de la laideur politique ; il s’agit plutôt d’un fascisme mou et retors, dissimulant ses intentions mauvaises derrière un langage qui se voudrait de raison.

Mais la raison que manifestent tous ceux qui, aujourd’hui, se trouvent forcés de discuter avec le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, est en réalité une raison délirante. Elle l’est sur plusieurs plans. Premièrement, la raison européenne est délirante sur le plan politique : chaque nouveau geste posé par les autorités de l’Europe (ainsi, en dernier lieu, celui du directeur de la Banque centrale, Mario Draghi) affiche davantage le mépris des principes sur lesquels elle se prétend fondée par ailleurs.

Troisièmement, la raison européenne est délirante du point de vue de la raison elle-même. "Près de 42% de la population active est payée par l'état" - Belgique. Les chiffres du dernier rapport de la Banque Nationale sont effarants : huit emplois sur dix créés en Belgique entre 2000 et 2013 sont financés majoritairement par les subventions de l'État. Ainsi, 100.000 jobs ont été créés dans les services publics et l'enseignement alors que dans les soins de santé et les services sociaux ce chiffre atteint les 170.000.

En soi, ces chiffres n'ont rien de choquant : l'enseignement et les soins de santé peuvent encore employer davantage de personnes et contribuent à notre bien-être à tous. On peut également avancer de nombreux arguments en faveur des titres-services qui intègrent des personnes qui ne trouveraient pas de boulot ou qui devraient travailler au noir. Plus de deux millions de Belges - près de 42% de la population active - sont payés par l'état Aujourd'hui, plus de deux millions de Belges - près de 42% de la population active - sont payés par l'état. Trop peu de personnes au travail Prépension. Podemos est-il un parti comme les autres. La formation politique, née dans le sillage du mouvement des Indignés, veut désormais gouverner l'Espagne. Mais en entrant dans le jeu politique, ce rassemblement anti-austérité, « ni de droite ni de gauche », est-il devenu un parti comme les autres ?

Reportage à Madrid de Frédéric Says, avec Eric Chaverou. En moins de deux ans d'existence, Podemos s'est hissé parmi les principaux partis d'Espagne. Frédéric Says © Radio France C’est une petite salle sans âme, nichée dans les étages du musée des Beaux-Arts de Madrid. Devant un lourd rideau marron, l'une des responsables de Podemos, Irene Montero, commence sa conférence de presse hebdomadaire. A 10 jours des élections régionales en Andalousie – le premier test électoral de 2015, avant les élections législatives de la fin de l’année – Podemos est régulièrement donné en tête des sondages. Dans la salle, le micro passe de main en main, parmi les journalistes d'El Mundo, La Vanguardia, Infolibre... Un remède au "No nos representan" Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. L'Islande annonce le retrait de sa candidature à l'UE - International. Le ministre des Affaires étrangères, Gunnar Bragi Sveinsson, a indiqué dans un communiqué avoir fait part de cette décision à la Lettonie, qui préside l'UE et qui en a informé la Commission européenne.

"Les intérêts de l'Islande sont mieux servis en dehors de l'Union européenne", a écrit le ministère sur son site internet. Un gouvernement de gauche avait déposé sa candidature à une époque où une grave crise financière avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions, et suscité l'envie de rejoindre la zone euro au vu de la chute de la valeur de la couronne. Mais une question est toujours en suspens: comment combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche, pilier de l'économie islandaise.

Ce sujet épineux n'a jamais été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013. Dès son accession au pouvoir en avril 2013, le parti de centre droit avait mis un terme aux discussions.